Avant de décider de recourir au 49.3, « nous avons fait le constat qu’il n’y avait pas suffisamment de garanties pour un texte aussi important et que la zone de risque était trop importante », a expliqué le ministre du Travail.
Avant de décider de recourir au 49.3, « nous avons fait le constat qu’il n’y avait pas suffisamment de garanties pour un texte aussi important et que la zone de risque était trop importante », a expliqué le ministre du Travail.