Si les hommes d’Evgueni Prigojine ont stoppé leur marche vers Moscou afin d’éviter un « bain de sang » dans la capitale, c’est désormais le président chinois qui se sent menacé par une potentielle rebellion.
Si les hommes d’Evgueni Prigojine ont stoppé leur marche vers Moscou afin d’éviter un « bain de sang » dans la capitale, c’est désormais le président chinois qui se sent menacé par une potentielle rebellion.