Depuis la base de l’île Longue, à Brest, le président de la République a annoncé la « mise en place progressive d’une dissuasion avancée », offrant notamment la possibilité pour les alliés européens « de participer aux exercices de la dissuasion » nucléaire française. « Elle pourra prévoir le déploiement de circonstances, d’éléments de force stratégique chez nos alliés », a-t-il précisé, assurant que cette « dissuasion avancée (…) renforcera notre défense en lui accordant du champ ».
