« Je m’excuse (…) auprès des pays voisins qui ont été attaqués par l’Iran. » Dans un étonnant mea-culpa, le président iranien Masoud Pezeshkian a affirmé ce samedi que ses voisins du Golfe ne seraient plus attaqués par l’Iran, sauf si des frappes étaient tirées depuis ces pays, alors que le conflit l’opposant à Israël et aux États-Unis entre dans sa deuxième semaine.
