Un coup de tonnerre. Le 21 avril 2002, au premier tour de l’élection présidentielle, la gauche est balayée. Lionel Jospin, le candidat du PS, n’obtient que 16,2 % des voix. C’est Jean-Marie Le Pen qui est qualifié pour le second tour face à Jacques Chirac, grâce avec un score de 16,9 %. Pour la première fois depuis 1969, la gauche sera absente du second tour. Au Parti Socialiste, les militants sont sous le choc. Lionel Jospin apparaît peu après 20 heures. Le grand perdant de l’élection et premier ministre sortant annonce aussitôt son retrait de la vie politique. Un autre séisme pour la gauche.
