L’Organisation mondiale de la santé et les grandes agences de santé indiquent qu’à ce jour le risque d’une propagation de l’hantavirus pour la population reste très faible. «Les clusters passés nous ont montré qu’en imposant des mesures très fermes, on pouvait stopper une épidémie d’hantavirus», explique notre journaliste spécialiste santé Nicolas Berrod. #shorts
