Jérôme Alonzo faisait partie du cercle très fermé de ceux qui savaient le mal qui rongeait Éric Roy depuis trois ans et demi. Ce mercredi, malgré la peine et la douleur de la perte de son « grand frère », il a accepté d’évoquer, pour « L’Équipe », une amitié de près de quarante ans, débutée au centre de formation de Nice.
