Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est exprimé dans un discours solennel au Parlement, à Madrid, ce 24 juin, pour s’expliquer, à sa demande, sur l’ensemble de ces enquêtes et procès qui s’accumulent pour ses proches et donnent lieu à des accusations de « corruption généralisée » envers son gouvernement.
L’ex-ministre des transports José Luis Abalos a été condamné à vingt-quatre ans de prison lundi pour corruption. La femme du premier ministre, Begoña Gomez, est quant à elle mise en cause dans une enquête pour trafic d’influence.
