Début juin, la journaliste, Morgane Le Cam, a rencontré, en Ituri, province située dans l’est du pays et épicentre de l’épidémie, un médecin congolais de l’ONG Alima, devenu depuis le premier cas d’Ebola diagnostiqué sur le sol français.
C’est depuis une chambre d’hôtel, où Morgane Le Cam a débuté une quarantaine préventive de vingt et un jours (la durée maximale d’incubation du virus Ebola), que la journaliste livre le récit d’une crise qui vient s’ajouter à trente ans de conflits armés dans l’est du pays. Elle nous raconte une réalité bien plus sombre que les bilans officiels, jugés « largement sous-évalués » par les humanitaires.
