D’après les avocats de Cédric Jubillar, le passage aux aveux de leur client est dû à « un besoin de parler », car il aurait jusque-là été « verrouillé par la pression médiatique » et « la pression très forte des enquêteurs », ainsi que fragilisé par la prise de médicaments et son régime carcéral à l’isolement, raisons selon eux de son déni. Et s’il n’avait pas été détenu à l’isolement, il aurait fait ces révélations plus tôt, assurent-il. #shorts
