Même depuis l’Espagne, Emmanuel Macron hausse le ton. Le président de la République a martelé mercredi 30 septembre que la mobilisation des lycéens en France ne justifiait pas la « violence » et que les responsables politiques n’étaient « pas là pour agiter les peurs et faire commettre le pire », des propos visant les responsables de La France insoumise.
