Le président américain a dû utiliser un avion leurre, début juillet, au retour du sommet de l’Otan à Ankara, après avoir été averti d’une menace d’attentat. Les révélations du Washington Post sur l’opération de sécurité rocambolesque qui s’est déroulée sur le tarmac de l’aéroport d’Ankara le 8 juillet, face au risque d’une attaque iranienne, soulèvent des questions sur la sécurité du président américain ainsi que sur la crédibilité de la menace qui pesait sur lui autant que sur la communication de la Maison Blanche. « J’imagine qu’il y avait une menace. Je n’en ai pas demandé beaucoup plus », a dit le président mardi soir, interrogé sur la raison qui a poussé son service de protection, le Secret Service, à lui conseiller cette manœuvre.
