Olivier Faure affirme qu’il « respecte trop le processus démocratique de la primaire » pour ne pas « accepter avec sagesse » la large victoire (66,17% des voix) du candidat Place publique Raphaël Glucksmann, désigné candidat de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle dès le premier tour du scrutin. Le patron du PS, largement devancé avec 14,48% des voix, salue un débat « éclairant » et « qui a permis (…) de montrer ce que la gauche démocratique savait faire ».
