Le 2 mars dernier, deux jours après le lancement des attaques américaines et israéliennes, l’équipe féminine d’Iran s’apprête à affronter la Corée du Sud en Coupe d’Asie. Les premières notes de « Mehr-e Khavaran » retentissent dans le stade de Carrara en Australie, mais les joueuses, elles, restent silencieuses. Un silence qui leur vaudra des menaces et, pour certaines, un exil en Australie, après une forte mobilisation diplomatique.
