La Belle Équipe du 03/02/2022
Clélie Mathias et ses invités décryptent l’actualité, du lundi au vendredi à 14h dans #LaBelleEquipe
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Sonia Mabrouk reçoit les acteurs de l’info du jour, des experts et nos journalistes dans #MidiNews
Les NFT entrent au musée. Un établissement entièrement dédié à ces œuvres d’art numérique certifiées, a été inauguré à Seattle, aux Etats-Unis.
Son ambition : simplifier l’accès à ces objets virtuels authentifiés, et mieux comprendre le monde des NFT, des «Non-Fungible Token», comme l’a expliqué à l’AFP son cofondateur Peter Hamilton.
«L’intérêt d’avoir un lieu physique est de faciliter l’accès à tous», a ainsi expliqué Peter Hamilton. «Vous pouvez entrer et peu importe ce que vous savez ou non à propos de l’art numérique, des NFT, car vous pouvez voir les œuvres présentées en grand format, d’une manière qui vous rappelle une exposition dans un musée», a poursuivi ce dernier.
Le musée, inauguré le 29 janvier dernier, dévoile ainsi des œuvres originales accompagnées d’explications sur les technologies utilisées et les artistes exposés. Pour rappel, les NFT sont des jetons non fongibles, qui permettent d’authentifier un objet virtuel en le rendant ainsi unique. Comme pour d’autres œuvres, ce dernier pourra être copié à l’instar des reproductions de toile de maître mais le NFT, en lui-même, reste l’original, grâce à la technologie de la «blockchain», également utilisée pour le bitcoin ou d’autres cryptomonnaies.
Une nouvelle approche qui affole les compteurs du marché de l’art et l’intérêt des collectionneurs. Ainsi en mars dernier, le tout premier tweet de l’histoire a été vendu sous forme de NFT par Jack Dorsey, cofondateur de Twitter pour près de 2,6 millions d’euros. Mais le record est détenu par l’artiste Beeple pour son œuvre numérique «Everyday : the first 500 days» : une toile numérique composée d’un assemblage de dessins et d’animations adjugée par la maison Christie’s en mars dernier pour plus de 61 millions d’euros, un record. Une technologie qui dépasse le monde de l’art contemporain, investissant des domaines aussi variés que les jeux vidéo et la musique.
Et le nouveau monde des NFT suscite la curiosité, comme le souligne une visiteuse du musée à l’AFP : «C’est un peu un phénomène mondial et on est en train de le voir émerger». Un art qui bouscule les frontières classiques et auquel le NFT Museum veut donc donner accès, précisant par l’entremise de son cofondateur que cette technologie «n’en est vraiment qu’à ses débuts». Un work in progress en quelque sorte.
La justice a révoqué ce jeudi le placement sous bracelet électronique des époux Balkany, ouvrant la voie à leur incarcération. Condamnés en appel en mars 2020 à trois ans de prison ferme pour fraude fiscale, les époux Balkany avaient été placés sous bracelet électronique début 2021. Mais, en décembre dernier, cet aménagement de peine avait été révoqué après une centaine d’incidents enregistrés. Le couple avait fait appel de cette décision.
Tous les matins, Romain Désarbres, ses chroniqueurs et ses invités vous informent dans #LaMatinale
Pascal Bruckner était l’invité de Sonia Mabrouk dans Midi News, sur CNEWS. L’auteur de «Dans l’amitié d’une montagne – petit traité d’élévation» (Grasset) a commenté : «L’Europe s’est construite sur le projet de réfuter son propre passé. La seule continuité historique que nous ayons, c’est celle du remord, du repentir. Nous ne regardons l’histoire que pour dire que nous avons été abominables, mais on ne fonde pas un projet là-dessus».
Pascal Bruckner était l’invité de Sonia Mabrouk dans Midi News, sur CNEWS. L’auteur de «Dans l’amitié d’une montagne – petit traité d’élévation» (Grasset) a commenté : «Après la chute du mur [de Berlin], nous avons cru que toutes les frontières allaient se dissoudre… Et puis les premières guerres sont arrivées. Aujourd’hui on voit que pour l’Europe occidentale, cette utopie est insupportable».
Jackie Chan, célèbre acteur hongkongais, a participé le 3 février au relais de la flamme olympique en Chine.
Sous un soleil hivernal franc mais des températures glaciales, la flamme est arrivée à Badaling, une des sections de la Grande Muraille les plus proches de Pékin (75 km). L’acteur et spécialiste du kung-fu, qui avait déjà participé au relais en 2008 lors des JO d’été de Pékin, a de nouveau soulevé la torche.
«Je suis très fier de porter la flamme une seconde fois», a indiqué la star du cinéma, évoquant un «sentiment différent» cette fois. La flamme permet d’apporter «au monde l’amour et la paix» et le relais offre l’opportunité que «plus de gens découvrent la culture chinoise grâce à la Grande Muraille», a noté Jackie Chan.
Plus de 1.000 personnes ont commencé mercredi à se relayer pour porter la flamme à travers les différents sites qui doivent accueillir des compétitions, à Pékin et dans la ville de Zhangjiakou, avant la cérémonie d’ouverture vendredi soir au Stade olympique, le célèbre «Nid d’oiseau».
La participation d’un soldat chinois, impliqué dans un accrochage meurtrier en 2020 avec l’Inde à une frontière disputée dans l’Himalaya, a déclenché la colère des Indiens. Le combat avait provoqué la mort d’au moins 20 soldats indiens et quatre militaires chinois.
Le parcours de la flamme a commencé en octobre sur le site antique grec d’Olympie. La cérémonie y avait été perturbée par des manifestants pro-Tibet accusant le pays de violations des droits de l’Homme.
Bérénice Levet était l’invitée de Sonia Mabrouk dans Midi News, sur CNEWS. L’autrice de «L’écologie ou l’ivresse de la table rase» (Éditions de l’observatoire) a commenté : «L’écologie est devenue un grand système d’interprétation adepte de toutes les théories du wokisme».
Selon une source proche du dossier à CNEWS, un conducteur de bus a été grièvement blessé à Avion (Pas-de-Calais) mercredi par un passager qui lui a asséné trois coups de couteau.
Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l’actualité des médias dans #MorandiniLive