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Chine : une spectaculaire tempête de sable enveloppe une ville dans la province du Gansu

Un ciel d’apocalypse. Dans la province du Gansu située au nord-ouest du pays, un immense et impressionnant nuage de sable a englouti entièrement la ville de Zhangye, provoquant pollution et accidents de la route. Ce phénomène météorologique a été observé depuis le ciel, le 25 avril 2021. Ces tempêtes de sable sont fréquentes au printemps dans cette région. Elles se forment dans le désert de Gobi, vaste étendue de sable partagée entre Chine et Mongolie.

La «super lune rose» en images

Dans la nuit de lundi à mardi, la lune était au plus proche de la Terre et pouvait être observée plus grosse et plus brillante qu’habituellement. L’appellation de «super lune rose» est pourtant trompeuse puisqu’elle n’est pas liée à une quelconque teinte rosée du satellite terrestre (contrairement à la lune rousse), mais à une plante américaine qui fleurit en cette saison.

Autotest : mode d’emploi

Le docteur Brigitte Milhau était l’invitée de Romains Desarbres dans La Matinale de CNEWS. La médecin généraliste et journaliste s’est exprimée sur l’autorisation des autotests pour les enfants de moins de 15 ans.

Réouverture : les restaurateurs sont dans le flou

Emmanuel Macron a annoncé que les terrasses de restaurants pourraient ouvrir dès la mi-mai. Mais avec quel protocole et quelle jauge ? La réouverture sera t-elle soumise à la territorialisation ? Les restaurateurs sont dans le flou. Ils veulent ouvrir, mais difficile de se projeter sans réelles indications. L’impatience et l’incertitude se mêlent désormais chez les professionnels de la restauration. Malgré tout, comme beaucoup d’autres restaurateurs, Alain Geaam, qui possède un établissement à Paris, espère que la clientèle sera au rendez vous, pour apporter son soutien à la profession le moment venu.

Décaler le couvre-feu après 19h : trop risqué ?

Lors d’un déplacement dans une école primaire de Melun, Emmanuel Macron a répondu à une petite fille qui jugeait énervant la restriction du couvre-feu. Le président de la République a évoqué la possibilité de décaler le couvre-feu après 19h. CNEWS est allé à la rencontre des Français et les réponses sont unanimes : il faut assouplir cette restrictions. Certains souhaitent même qu’elle soit totalement supprimée. Certains médecins partagent le même avis, à quelques conditions près. Pour eux, le risque ne devrait pas être plus accru, à condition de respecter les gestes barrière même en extérieur. A savoir : 
éviter les rassemblements sans masques. Selon le porte parole du gouvernement, le Président de la République devrait s’exprimer prochainement pour donner les étapes du calendrier de réouverture et faire le point sur les restrictions.

L’édito de Guillaume Bigot : immigration et islamisme, la fin d’un tabou

Guillaume Bigot était l’invité de Romain Desarbres dans La Matinale de CNEWS. L’editorialiste s’est exprimé sur l’islamisme, et notamment des liens de ce dernier avec l’immigration en France.

Immigration et jhadisme : un tabou ? 
Oui. Dans de grandes tirades dignes du café du commerce, les tenants du système européo-globaliste s’étranglent d’indignation : «Ne mélangeons pas tout, la plupart des auteurs d’actes terroristes sont Français». «Et alors ?», serait-on tenté de répondre. Mais commençons par rétablir les faits.

En France, depuis 2016, près d’une centaine de personnes ont perdu la vie lors d’attaques jihadistes perpétrées par des étrangers. Un Soudanais, un Pakistanais, un Tchétchène, un Marocain et deux Tunisiens ont fait couler le sang. Ces derniers s’étaient maintenus illégalement sur notre territoire ou y avaient été régularisés.

Un autre fait incontestable, c’est qu’aucun des 271 français assassinés par l’islamisme radical depuis 2012 n’aurait perdu la vie, si les flux migratoires avaient été stoppés au début des années 80. Stoppés non parce que les origines des immigrés soulevaient des difficultés en tant que telles, mais stoppées car notre pays s’enfonçait dans le chômage de masse et qu’il était facile de prévoir que l’intégration allait s’avérer redoutable.

Amedy Coulibaly, les frères Kouachi ou Mohamed Merah étaient certes français. Mais, la haine qu’ils vouaient à leur pays manifestait que leur nationalité n’était que de papier. Ces jihadistes étaient nés en France, car leurs parents y avaient immigré quelques décennies plus tôt. Soutenir que l’islamisme n’a aucun lien avec l’immigration, alors qu’il est à 100% un phénomène importé, relève donc d’une totale ineptie.

Un phénomène importé devenu local ? 
L’hyper concentration d’une jeunesse principalement musulmane crée un abcès de fixation local.  Cette hyper concentration, qui a longtemps été occultée mais qui n’est plus contestable, s’est aggravée avec le temps. L’écrivain Renaud Camus parle de grand remplacement. Il a tort sur le plan national mais il a raison au plan local. Dans une commune comme La Courneuve, en Seine-Saint-Denis (93), la proportion d’immigrés ou d’enfants immigrés de moins de 18 ans était inférieure à 30 % en 1980, elle dépasse 80% depuis 2017.

Cette hyper concentration a créée des ghettos musulmans, écosystème idéal pour la diffusion d’une idéologie du ressentiment et du repli communautaire. Il est vrai que si l’islamisme est une idéologie mondiale, elle se nourrit toujours de problématiques locales. Le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique serait impensable sans le ressentiment des touaregs à l’égard des autorités maliennes, par exemple. Or, cette volonté de nier, contre l’évidence, le lien historique, géographique et démographique entre l’immigration et le risque terroriste, contribue à précipiter ce risque.

Refuser d’établir ce lien revient-il à faire le jeu de l’islamisme ? 
Ce refus de relier le djihadisme et l’immigration exprime une forme de gêne chez nos élites.  À chaque fois qu’un dirigeant politique français cherche à dédouaner l’islam à la place de l’islamisme — alors que personne ne pointe l’islam du doigt –, à chaque fois qu’il prétend lutter contre un amalgame qui n’existe pas, il fait le jeu de l’islamisme qui cherche, par tous les moyens, à persuader les musulmans que leurs compatriotes les détestent.

Au lendemain de chaque attentat, les réactions pavloviennes des autorités, destinées à prévenir l’islamophobie — alors que ce dernier est un puissant levier de propagande — frappent avec rage à côté de leur cible. En trahissant notre mollesse et notre mauvaise conscience, elles exposent tous les Français à la vindicte des djihadistes.

Et puis mettons-nous, un instant, à la place de nos compatriotes musulmans, surtout en ce mois de Ramadan. Ce n’est pas suffisant que des fanatiques tuent en leur nom. Il leur faut, en plus, supporter d’entendre les dirigeants apeurés de leur propre pays exprimer leur crainte que la France soit islamophobe.

La question que tous les Français doivent aujourd’hui se poser, musulmans, chrétiens, juifs ou athée, est la suivante : pourquoi nos dirigeants nous prennent à ce point pour des racistes, des islamophobes, des complotistes ou des imbéciles ?

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