Morandini Live du 26/04/2021
Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l’actualité des médias dans #MorandiniLive
Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l’actualité des médias dans #MorandiniLive
La tribune, dans le magazine dans Valeurs Actuelles, de 20 généraux en retraite de l’armée de France a causé une polémique. Ces anciens militaires, qui s’expriment au nom du «patriotisme», somment le gouvernement d’agir face au «délitement qui frappe notre patrie». Pour ces anciens hommes de guerre, «il n’est plus temps de tergiverser sinon, demain, la guerre civile mettra un terme à ce chaos». Convaincue par cette tribune, Marine Le Pen s’est exprimée dans le même journal pour rallier ces hommes à sa cause. La députée de la 11e circonscription du Pas-de-Calais appelle les signataires à se «joindre à [l’]action» du Rassemblement National, pour mener ensemble ce qu’elle appelle «la bataille de la France». Florence Parly a publiquement désapprouvé ce plaidoyer. Sur son compte Twitter, la ministre des Armées a dénoncé une «tribune irresponsable» et précisé que «ces militaires à la retraite (…) ne représentent qu’eux-mêmes». Un désaveu qui a engendré de nombreuses réactions sur le réseau social.
Le gouvernement a promis de dépister très largement les élèves, grâce aux tests salivaires, dès le rentrée des vacances de Pâques. Mais, pour les enseignants, cette nouvelle mesure pourrait devenir un casse-tête logistique supplémentaire. Car en effet, il est impératif d’obtenir l’autorisation des parents de chaque enfant, avant de pouvoir réaliser ce test. De plus, seuls 400.000 échantillons ont été distribués cette semaine alors que pas moins de 6,5 millions d’enfants sont scolarisés en présentiel dans le primaire. Le gouvernement a promis d’augmenter les livraisons pour atteindre un million de tests, à moyen terme. De plus, l’exécutif a déclaré que pas moins de 64 millions d’autotests ont déjà été commandés pour les plus de 15 ans et le personnel éducatif. Réalisés une fois par semaine, ces dépistages devraient permettre de diviser par deux les risques de contamination, s’ils sont respectés à grande échelle. Et en cas de test positif d’un élève, la classe sera fermée et tous les enfants devront respecter une isolation à domicile de 7 jours.
Après deux mois d’obligation du port du masque dans la rue, les Lillois souhaitent désormais s’en débarrasser. Pour certains habitants de la capitale du Nord, «cela permettrait de respirer un petit peu». Avec l’accélération de la vaccination, certains scientifiques sont favorables à la suspension de cette obligation. Mais pour le docteur Didier Ellart, médecin au vaccinodrome de Marcq-en-Barœul, dans le nord-est de Lille, il est préférable de continuer d’appliquer le principe de précaution malgré la vaccination. Car en effet, si la vaccination protège des risques graves de la Covid-19, la contamination au virus, quant à elle, persiste.
Emmanuel Macron s’est rendu dans une classe de primaire à Melun, en Seine-et-Marne (77). Le président de la République a répondu aux questions des élèves, notamment sur la fin du couvre-feu nationalisé et la réouverture des établissements non-essentiels.
Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l’actualité dans #HDPros
Elisabeth Levy était l’invitée de Pascal Praud dans L’Heure des Pros, sur CNEWS. La directrice de la rédaction de Causeur s’est exprimée sur l’affaire Sarah Halimi, notamment sur la polémique qu’a entraîné la décision de la Cour de cassation.
Tous les matins, Romain Désarbres, ses chroniqueurs et ses invités vous informent dans #LaMatinale
Matthieu Vallet était l’invité de Pascal Praud dans L’Heure des Pros, sur CNEWS. Le secrétaire national adjoint du Syndicat indépendant des commissaires de police s’est exprimé sur le terrorisme, notamment sur les risques encourus par les policiers qu’il considère comme étant une cible privilégiée.
Jean-Pierre Fabre-Bernabac était l’invité de Pascal Praud dans L’Heure de Pros, sur CNEWS. Le capitaine de gendarmerie à la retraite s’est exprimé sur la tribune des militaires, dont il est signataire, notamment sur la polémique causée par certains passages de la lettre.
Dans la nuit de samedi à dimanche, un homme de 27 ans percute la voiture d’une famille à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis (93). Repéré à une heure du matin en excès de vitesse par la police de Champigny-sur-Marne, l’homme est alcoolisé et sous l’emprise de stupéfiants. Il s’engage alors dans une course poursuite avec les agents. Cette chasse les mène sur l’autoroute, puis à Aulnay-sous-Bois où, après avoir grillé un feu rouge, l’automobiliste percute la voiture d’une famille et prend la fuite à pieds. Dans la voiture percutée et sectionnée en deux, une mère de 36 ans et son fils de 3 ans meurent sur le coup. Secourus par les pompiers lors d’une intervention qui aura duré deux heures, le père et sa fille de 7 ans sont transportés à l’hôpital dans un état grave. Rapidement intercepté par les forces de l’ordre, le chauffard a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte pour homicide involontaire.
Dans la nuit de samedi à dimanche, un homme de 27 ans percute la voiture d’une famille à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis (93). Repéré à une heure du matin en excès de vitesse par la police de Champigny-sur-Marne, l’homme est alcoolisé et sous l’emprise de stupéfiants. Il s’engage alors dans une course poursuite avec les agents. Cette chasse les mène sur l’autoroute, puis à Aulnay-sous-Bois où, après avoir grillé un feu rouge, l’automobiliste percute la voiture d’une famille et prend la fuite à pieds. Dans la voiture percutée et sectionnée en deux, une mère de 36 ans et son fils de 3 ans meurent sur le coup. Secourus par les pompiers lors d’une intervention qui aura duré deux heures, le père et sa fille de 7 ans sont transportés à l’hôpital dans un état grave. Rapidement intercepté par les forces de l’ordre, le chauffard a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte pour homicide involontaire.