L’Heure des Pros du 09/04/2021
Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l’actualité dans #HDPros
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Se faire vacciner en pharmacie est très compliqué en raison des retards de livraison et la suspension de la vaccination de l’AstraZeneca pendant une semaine. Les pharmaciens ne peuvent vacciner que très peu de patients et doivent mettre les autres sur liste d’attente.
Cette pharmacie de Meudon en région parisienne ne dispose que de quelques flacons, seules doses à disposition. Le docteur Gad Amar, gérant de l’officine, peine donc à vacciner.
Avec une demande plus forte que le nombre de doses disponibles, les personnes éligibles au vaccin AstraZeneca âgées entre 55 et 74 ans et souffrant d’au moins une comorbidité sont toutes placées sur liste d’attente.
Pour relancer la vaccination et répondre à la demande, les pharmaciens misent donc sur l’arrivée des vaccins Pfizer et Moderna dans leur officine. Pour le moment, ils ne sont réservés qu’aux hôpitaux et aux centes de vaccination.
Boris Johnson réagit au décès du prince Philip : «Il a conduit la famille royale tout au long de ses années aux côtés de la reine Elisabeth. […] il a inspiré des milliers de jeunes britanniques pendant son existence»
Mort du prince Philip : «C’est quelqu’un qui était très discret, mais extrêmement présent», analyse Patrick Martin-Grenier
Le prince Philip, époux de la reine Elisabeth II, s’est éteint ce vendredi, annonce la famille royale. Le Duc d’Edimbourg est mort «paisiblement au château de Windsor», précise le communiqué.
Lorsqu’il naît le 10 juin 1921, Philip est prince de Grèce. Il a 18 mois lorsqu’un coup d’Etat oblige sa famille à fuir en France. A 7 ans, le jeune Philip est envoyé en Angleterre chez son oncle. Élevé dans les meilleures écoles, il veut devenir marin et intègre le prestigieux collège royale de la navale britannique. C’est là, lors d’une visite du roi Georges VI avec ses filles qu’il rencontre Elisabeth. La futur reine à 13 ans, lui 18 ans. Le coup de foudre est immédiat. Le 20 novembre 1947, leur mariage est célébré.
Marine Le Pen : «La stratégie de distribution des doses de vaccin est marquée du sceau de l’injustice à l’égard des territoires qui sont plus éloignés des métropoles»
Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l’actualité des médias dans #MorandiniLive.
Emmanuel Macron : «Je me fie aux autorités sanitaires pour vous dire que le vaccin AstraZeneca est aujourd’hui recommandé, il doit être utilisé»
Emmanuel Macron : «Nous produirons sur notre sol en 2021, 250 millions de doses de vaccin pour la France et l’Europe. Et nous allons continuer d’accroître cette indépendance»
Le 26 février, les agglomérations dunkerquoise et niçoise étaient reconfinées les week-ends. Dans le nord de la France, les chiffres s’améliorent enfin. Une nouvelle qui permet d’espérer un retour à la vie normale dans les prochaines semaines.
Après un mois et demi de restrictions sanitaires, les Dunkerquois peuvent enfin se féliciter de leurs efforts. Depuis fin février, le taux d’incidence a été divisé par trois passant de plus de 1.000 cas pour 100.000 habitants à 415.
Se faire vacciner lorsqu’on habite dans une commune rurale relève du parcours du combattant, surtout si l’on est une personne âgée. Les maires de ces communes alertent sur leur sentiment d’isolement, alors que les vaccinodromes sont installés dans les métropoles. Certains élus prennent parfois leur voiture bénévolement pour conduire leurs concitoyens âgés.
Saint-Viaud, petite commune de 2.500 habitants à 45 kilomètres de Nantes. Le centre de vaccination est à trois quarts d’heure de route. Trop loin et trop compliqué pour des personnes âgées qui de toute façon ne maîtrisent pas internet et Doctolib.
C’est l’ajointe à la santé, Armelle Buhaud qui tente de prendre les rendez-vous. Elle demande une liaison par bus.
Dans la commune voisine de Saint-Père-en-Retz, la mairie est allée directement négocier les rendez-vous pour ses personnes âgées.
On est certes loin des grands principes républicains affichés par les élus, mais la débrouille est la seule solution trouvée par les élus face au silence de l’administration.
Les conséquences des deux nuits de gel sont catastrophiques pour les viticulteurs. En Bourgogne les pertes pour la prochaine récolte sont estimées à plus de 80 %.
«Tous les bourgeons sont déjà sec», constate Frantz Chagnoleau. «Le gel les a tués cette nuit. Hier, ils étaient encore verts et là il n’y a plus rien à faire.»
En l’espace de deux nuits, ce viticulteur du Mâconnais a perdu 80% de sa récolte. Les bougies disposées au pied des vignes n’ont servi à rien. Les températures étaient trop basses : près de -6 degrés par endroit.
Frantz Chagnoleau estime ses pertes à près de 400.000 euros.
Tous les viticulteurs du Mâconnais ont été impactés. Une telle catastrophe ne s’était pas produite depuis de nombreuses années.