La Matinale du 06/04/2021
Tous les matins, Romain Désarbres, ses chroniqueurs et ses invités vous informent dans #LaMatinale
Tous les matins, Romain Désarbres, ses chroniqueurs et ses invités vous informent dans #LaMatinale
Quatre hommes sont activement recherchés après la violente agression du couple Tapie ce week-end. Ils ont été victimes du «home-jacking», un type de cambriolage exercé en présence des habitants.
Expression médiatique plus que juridique, le «home-jacking» consiste à cambrioler une propriété en présence de l’habitant. L’alarme étant très souvent éteinte lorsque le domicile est occupé.
Les cambrioleurs peuvent ainsi faire pression sur les habitants pour obtenir de l’argent ou des bijoux. Le «home-jacking» est très souvent synonyme de violences.
Ces séquestrations peuvent durer plusieurs heures, voire plusieurs jours. Selon Jordan Dusseau, représentant UNSA Police Bordeaux, ces cambrioleurs sont généralement jeunes.
Êtes-vous plus sérieux au volant ? Si l’on en croit cette étude réalisée par Axa Prévention, le comportement des Français au volant s’est amélioré. En 2020, l’organisme évalue à 53% la proportion de bons conducteurs, une hausse de 6 points par rapport à 2019.
Impact direct de la crise sanitaire : les conducteurs sont plus prudents et plus soucieux des autres. Parmi les progrès importants, ils sont désormais 74% à rouler au-dessus de la vitesse autorisée, contre 81% en 2019. Des signes encourageants, même si d’autres mauvaises pratiques persistent comme l’utilisation du téléphone au volant.
Le président de la Fédération hospitalière de France, Frédéric Valletoux était l’invité de Laurence Ferrari dans #LaMatinale sur CNEWS.
Frédéric Valletoux : «Si l’épidémie n’est pas freinée fortement par les mesures qui sont prises alors cela veut dire qu’elles ne sont pas suffisantes et qu’il faudra donc aller vers d’autres mesures plus fermes»
Frédéric Valletoux : «On est toujours sur une activité liée à l’épidémie Covid qui augmente (…) L’hôpital s’adapte pour prendre en charge la pression de l’épidémie, c’est-à-dire que parallèlement à l’augmentation des patients Covid il y a des déprogrammations de plus en plus importantes.»
Pic épidémique ? : «Le week-end a été très difficile (…) comparable à ce qu’on a vécu lors de la première vague l’an dernier», témoigne le professeur Jean-Michel Constantin, anesthésiste-réanimateur à hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris
Le personnel des dîners clandestins révélés ce week-end était-il correctement déclaré ? Difficile d’imaginer contrat de travail ou facture alors que les restaurants sont fermés depuis le 30 octobre.
Seule hypothèse selon Alain Fontaine, propriétaire du restaurant Le Mesturet, faire appel à des auto-entrepreneurs. Un procédé de plus en plus courant.
La technique permet-elle de contourner les règles du confinement ? Non, répondent les avocats. Utiliser une armée de travailleurs indépendants dans le cadre d’un dîner accueillant plusieurs dizaines de personnes, serait du travail dissimulé. Un délais puni par trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.
D’autres points restent encore à éclaircir, notamment la déclaration du chiffres d’affaires ou encore le paiement de la TVA par les organisateurs.
Monique Olivier a reconnu avoir joué un rôle dans la séquestration d’Estelle Mouzin disparue en 2003. L’avocat du père de la fillette a indiqué qu’elle a donné des informations inédites qui vont orienter les fouilles des enquêteurs.
De nouvelles pistes avant la reprise des fouilles dans les Ardennes. Selon France Info, l’ex épouse de Michel Fourniret, Monique Olivier, aurait reconnu avoir joué un rôle dans la séquestration d’Estelle Mouzin. Ses déclarations inédites au juge d’instruction devrait orienter les enquêteurs vers un nouveau lieu de fouille.
Selon l’avocat du père d’Estelle Mouzin, Monique Olivier était présente au moment où la fillette était encore vivante.
L’édito de Guillaume Bigot : «2022 : un paradoxe nommé Marine»
Eric Lemaire à propos de la conduite des Français : «Aujourd’hui on fait plus attention aux autres, on partage la route avec prudence. Je crois que c’est un des bons effets de la crise»
Valérie Debord : «Si on vaccinait tout de suite les enseignants et les professeurs on pourrait quand même plus facilement retrouver une activité normale»