Punchline du 07/01/2022
Laurence Ferrari (du lundi au jeudi) et Patrice Boisfer (vendredi et samedi) reçoivent des invités pour débattre des sujets d’actualité dans #Punchline
Laurence Ferrari (du lundi au jeudi) et Patrice Boisfer (vendredi et samedi) reçoivent des invités pour débattre des sujets d’actualité dans #Punchline
La carte d’identité française fait peau neuve. Entrée en vigueur depuis août dernier, elle est aujourd’hui au centre d’une polémique. Arborant un nouveau format, elle est surtout intégralement traduite en Anglais. On peut y trouver les anglicismes tel que «name» à coté de la mention “nom” ou «given names» à coté de la mention «prénom». Une nouveauté qui ne plait pas du tout à l’Académie française qui dénonce une atteinte à la Constitution.
Le directeur d’Atlantico Jean-Sébastien Ferjou condamne comme insultants les propos d’Emmanuel Macron sur la volonté des soignants d’arrêter de soigner les non-vaccinés : «pour la majorité des soignants, le serment d’Hippocrate n’est pas un serment d’hypocrite».
Avec la nouvelle modification du protocole sanitaire dans les écoles, un même enfant ne peut plus être testé plus de trois fois dans la même semaine. Une mesure qui soulage le corps enseignant et les parents d’élèves, las du rythme jusque là imposé par les tests à répétition.
Depuis aujourd’hui le département de la Mayenne a décidé de distribuer des masques FFP2 et autotests à ses agents en contact avec le public. L’objectif est d’éviter que les agents tombent malades et que le service public en soit altéré. D’autant que dans leurs attributions, les départements s’occupent beaucoup des populations les plus fragiles, notamment à Laval (Pays-de-la-Loire).
La journaliste politique Tatiana Renard-Bazarch analyse la sortie politique du chef de l’Etat : «Ce «emmerder» était stratégiquement et politiquement fait pour aller débusquer Valérie Pécresse».
L’actualité du jour décryptée avec les journalistes et les invités de CNEWS
La directrice de la rédaction de Boulevard Voltaire Gabrielle Cluzel estime que le chef de l’Etat souhaite marginaliser les non-vaccinés jusqu’à les faire craquer.
Éric Zemmour estime qu’ «Emmanuel Macron veut voler cette élection présidentielle» en faisant dériver la campagne autour de la crise sanitaire et pour détourner l’attention des questions identitaires.
Le maitre de conférence en droit public à l’université Paris II Panthéon Assas Benjamin Morel juge les propos d’Emmanuel Macron sur les non vaccinés clivants et opposés à l’image rassembleuse normalement attendue de la part d’un chef d’Etat.
Clélie Mathias et ses invités décryptent l’actualité, du lundi au vendredi à 14h dans #LaBelleEquipe
Sonia Mabrouk reçoit les acteurs de l’info du jour, des experts et nos journalistes dans #MidiNews