L’édito de Paul Sugy : «Le nouvel an sous couvre-feu ?»
Dans son édito de ce lundi 27 décembre, Paul Sugy revient sur «Le nouvel an sous couvre-feu ?»
Dans son édito de ce lundi 27 décembre, Paul Sugy revient sur «Le nouvel an sous couvre-feu ?»
Les centres de vaccination restent ouverts jusqu’à la fin de l’année. 1ère, 2ème ou 3ème injection, nombreuses sont les personnes qui se déplacent pour recevoir leur dose. Et malgré cette période de fêtes, les centres de vaccination ne désemplissent pas. Exemple dans celui situé à Porte de Versailles, unique vaccidrome d’Etat à Paris, géré par les pompiers.
Une tribune de soignants publiée dimanche dans le JDD a appelé à un report de la rentrée scolaire, jusqu’ici exclu par Jean-Michel Blanquer. Les soignants s’inquiètent de la circulation du virus dans les écoles et craignent une vague “inédite” de prise en charge hospitalière d’enfants dans les semaines à venir. Le conseil de défense de ce lundi doit déboucher sur de nouvelles mesures.
Renaud Nadjahi, président URPS pharmaciens en Ile-de-France : «On a doublé notre capacité d’accueil dans les pharmacies».
Les forces françaises au Sahel sont équipées depuis le mois d’octobre du nouveau véhicule blindé “Griffon”. Un monstre de technologie, qui sera très important dans le futur redéploiement des troupes dans les prochains mois. En effet il permet d’accéder à tous les terrains, discrètement et par suprise… Reportage de nuit avec une mission de patrouille en zone hostile.
Une sanction qui divise les habitants et qui sera appliquée jusqu’au 10 janvier prochain.
Il est extrêmement contagieux et inquiète le monde entier : OMICRON ! Certains pays ont déja choisi le reconfinement. En France, on n’en n’est pas là, pourtant les cas explosent. Plus de 100.000 samedi. Conséquence, les arrêts de travail sont nombreux. Faut-il craindre d’autres chamboulements dans notre quotidien ?
Paul Sugy : «A quoi cela sert d’avoir 1,2,3,4 doses de vaccin, s’il faut présenter un test négatif de moins de 24 heures»
Le résumé de toute l’actualité et des faits marquants de la journée
Rodrigo Arenas : «S’il faut fermer une semaine les écoles, à condition de faire un plan digne de ce nom, (…) pourquoi pas»