Fusillade mortelle à Paris : "règlement de compte" devant un hôpital
Un homme a été abattu et une agente de sécurité grièvement blessée par balle devant l’hôpital Henry-Dunant. Le tireur a pris la fuite.
Un homme a été abattu et une agente de sécurité grièvement blessée par balle devant l’hôpital Henry-Dunant. Le tireur a pris la fuite.
Une fusillade a eu lieu devant l’hôpital Henry Dunant dans le XVIe arrondissement de Paris ce lundi 12 avril 2021. Francis Szpiner, maire du XVIe arrondissement, s’est exprimé dans l’après-midi à ce sujet.
Ce lundi, l’Angleterre se déconfine. Les magasins, salons de coiffure ou encore terrasses ont rouvert après quatre mois de fermeture.
Les forces de l’ordre espagnoles ont investi la plateforme TikTok en octobre dernier. Vidéos préventives, témoignages de leur activité… un contenu qu’ils adaptent à la plateforme en visant un public jeune. Mais leur arrivée ne fait pas l’unanimité.
Huit ans après avoir éclaté au grand jour, les méthodes de certains policiers de la Brigade anticriminalité de Marseille reviennent sur le devant de la scène . Le procès dit « de la BAC Nord » a en effet débuté ce lundi, en présence de 16 de ces 18 policiers ou ex-policiers, qui comparaissent pour vol aggravé en réunion ou cession et transport de stupéfiants. Lors de ce premier jour d’audience, les prévenus ont, quant à eux, évoqué un métier marqué par la pression du chiffre, mais aussi l’attrait de l’adrénaline au détriment « de la procédure »… Parmi ces anciens policiers figurent notamment les chefs de trois groupes de jour de cette brigade anticriminalité mise en cause pour ces méthodes douteuses. « Nous sommes là avec détermination, sérénité et confiance, pour réhabiliter ces hommes jetés en pâture », a expliqué Me Alain Lhote, avocat l’un de ces chefs de groupe, avant l’ouverture des débats.
Huit ans après avoir éclaté au grand jour, les méthodes de certains policiers de la Brigade anticriminalité de Marseille reviennent sur le devant de la scène . Le procès dit « de la BAC Nord » a en effet débuté ce lundi, en présence de 16 de ces 18 policiers ou ex-policiers, qui comparaissent pour vol aggravé en réunion ou cession et transport de stupéfiants. Lors de ce premier jour d’audience, les prévenus ont, quant à eux, évoqué un métier marqué par la pression du chiffre, mais aussi l’attrait de l’adrénaline au détriment « de la procédure »… Parmi ces anciens policiers figurent notamment les chefs de trois groupes de jour de cette brigade anticriminalité mise en cause pour ces méthodes douteuses. « Nous sommes là avec détermination, sérénité et confiance, pour réhabiliter ces hommes jetés en pâture », a expliqué Me Alain Lhote, avocat l’un de ces chefs de groupe, avant l’ouverture des débats.
Lors de l’émission Punchline du 12/04/2021 présentée par Laurence Ferrari, le président du Printemps républicain, Amine El Khatmi était présent sur le plateau. Il est revenu sur l’acceptation des mesures sanitaires de la part des Français : «On nous dit que nous sommes un peuple de réfractaires, de Gaulois, etc… Mais en réalité, depuis un an, les Français ont tout accepté»
L’actualité du jour décryptée avec les journalistes et les invités de CNEWS
La vitamine K joue un rôle essentiel dans la coagulation du sang et la consolidation des os. Une carence peut ainsi avoir de grave conséquences sur la santé. Voici les signes d’alerte…
Une fusillade a eu lieu devant l’hôpital Henry Dunant dans le XVIe arrondissement de Paris ce lundi 12 avril 2021. Une personne est décédée et une autre est dans un état grave. Arnaud, génrant de café, a assisté à la scène et témoigne.
Alors que sort son nouvel album Meilleure vie, Jérémy Frérot échange sur son rôle de père et sur la place que prend l’écologie dans sa famille…. et notamment la protection des océans. Des confidences en toute sincérité !
Le professeur Djillali Annane, chef de service de réanimation de l’hôpital Raymond-Poincaré, était présent sur le plateau de Laurence Ferrari lors de l’émission Punchline le 12/04/21. Il a évoqué l’espacement du délai entre deux doses de vaccin contre la Covid-19 : «La première dose déclenche une première réponse immunitaire qui s’avère être neutralisante dès la seconde semaine qui suit l’injection»