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France

Un pilote survit 36 jours dans la forêt amazonienne après le crash de son avion

« Le vol se déroulait normalement quand soudain le moteur s’est arrêté, il s’est tout simplement arrêté » raconte Antônio Sena, 36 ans, qui a survécu 36 jours dans la forêt amazonienne après le crash de son avion, fin janvier. Il a été secouru par hélicoptère le 7 mars, plus d’un mois après le crash du petit avion qu’il pilotait, dans l’Etat de Para. Avec seulement quelques blessures mineures, le jeune homme a survécu en mangeant le pain qu’il avait emporté avec lui et en buvant de l’eau de pluie. « Là où j’étais, il y avait de l’eau mais pas de nourriture. J’étais vulnérable et exposé aux prédateurs », explique-t-il à l’AFP. Après plusieurs jours sans signes des sauveteurs, le pilote reconnaît avoir eu peur : « J’étais émotionnellement dévasté c’était la seule fois où j’ai pensé que je ne pourrais pas m’en sortir, que je pourrais mourir ». Sena décide d’abandonner la carcasse de l’avion au bout d’une semaine, et de parcourir 28 km dans la forêt à la recherche de secours. Il est finalement recueilli par une famille de cueilleurs de noix. « Le fait d’être trouvé précisément par une famille de cueilleurs de noix, des gens qui travaillent ensemble, qui ne nuisent en aucune façon à la forêt – on voit qu’ils vivent en communauté, c’est beau – c’était magique pour moi ». Ses sauveteurs préviennent les autorités, qui sont venues le chercher en hélicoptère. Le pilote a depuis pu retrouver ses proches.

Un pilote survit 38 jours dans la forêt amazonienne après le crash de son avion

« Le vol se déroulait normalement quand soudain le moteur s’est arrêté, il s’est tout simplement arrêté » raconte Antônio Sena, 36 ans, qui a survécu 38 jours dans la forêt amazonienne après le crash de son avion, fin janvier. Il a été secouru par hélicoptère le 7 mars, plus d’un mois après le crash du petit avion qu’il pilotait, dans l’Etat de Para. Avec seulement quelques blessures mineures, le jeune homme a survécu en mangeant le pain qu’il avait emporté avec lui et en buvant de l’eau de pluie. « Là où j’étais, il y avait de l’eau mais pas de nourriture. J’étais vulnérable et exposé aux prédateurs », explique-t-il à l’AFP. Après plusieurs jours sans signes des sauveteurs, le pilote reconnaît avoir eu peur : « J’étais émotionnellement dévasté c’était la seule fois où j’ai pensé que je ne pourrais pas m’en sortir, que je pourrais mourir ». Sena décide d’abandonner la carcasse de l’avion au bout d’une semaine, et de parcourir 28 km dans la forêt à la recherche de secours. Il est finalement recueilli par une famille de cueilleurs de noix. « Le fait d’être trouvé précisément par une famille de cueilleurs de noix, des gens qui travaillent ensemble, qui ne nuisent en aucune façon à la forêt – on voit qu’ils vivent en communauté, c’est beau – c’était magique pour moi ». Ses sauveteurs préviennent les autorités, qui sont venues le chercher en hélicoptère. Le pilote a depuis pu retrouver ses proches.

Covid-19 : la situation s’améliore à Dunkerque

Le 26 février, les agglomérations dunkerquoise et niçoise étaient reconfinées les week-ends. Dans le nord de la France, les chiffres s’améliorent enfin. Une nouvelle qui permet d’espérer un retour à la vie normale dans les prochaines semaines. 
Après un mois et demi de restrictions sanitaires, les Dunkerquois peuvent enfin se féliciter de leurs efforts. Depuis fin février, le taux d’incidence a été divisé par trois passant de plus de 1.000 cas pour 100.000 habitants à 415.

Vaccination : les communes rurales se sentent délaissées

Se faire vacciner lorsqu’on habite dans une commune rurale relève du parcours du combattant, surtout si l’on est une personne âgée.  Les maires de ces communes alertent sur leur sentiment d’isolement, alors que les vaccinodromes sont installés dans les métropoles. Certains élus prennent parfois leur voiture bénévolement pour conduire leurs concitoyens âgés. 
Saint-Viaud, petite commune de 2.500 habitants à 45 kilomètres de Nantes. Le centre de vaccination est à trois quarts d’heure de route. Trop loin et trop compliqué pour des personnes âgées qui de toute façon ne maîtrisent pas internet et Doctolib.
C’est l’ajointe à la santé, Armelle Buhaud qui tente de prendre les rendez-vous. Elle demande une liaison par bus.
Dans la commune voisine de Saint-Père-en-Retz, la mairie est allée directement négocier les rendez-vous pour ses personnes âgées.
On est certes loin des grands principes républicains affichés par les élus, mais la débrouille est la seule solution trouvée par les élus face au silence de l’administration.

Les vignobles victimes du gel

Les conséquences des deux nuits de gel sont catastrophiques pour les viticulteurs. En Bourgogne les pertes pour la prochaine récolte sont estimées à plus de 80 %.
«Tous les bourgeons sont déjà sec», constate Frantz Chagnoleau. «Le gel les a tués cette nuit. Hier, ils étaient encore verts et là il n’y a plus rien à faire.»
En l’espace de deux nuits, ce viticulteur du Mâconnais a perdu 80% de sa récolte. Les bougies disposées au pied des vignes n’ont servi à rien. Les températures étaient trop basses : près de -6 degrés par endroit.
Frantz Chagnoleau estime ses pertes à près de 400.000 euros.
Tous les viticulteurs du Mâconnais ont été impactés. Une telle catastrophe ne s’était pas produite depuis de nombreuses années.

Benzema dans la légende du Real Madrid – Foot – ESP

VIDEO FOOT – Karim Benzema sera normalement à la pointe de l’attaque du Real Madrid pour un Clasico importantissime face à Barcelone ce week-end en Liga. L’occasion idéale pour se pencher sur la place de choix qu’occupe le buteur de la Maison Blanche dans la légende du club merengue. Buteur à 273 reprises en 547 matches avec le Real, Benzema semble même avoir pris une nouvelle dimension depuis le départ de Cristiano Ronaldo en 2018. Retour en stats sur la “décennie Benzema” au Real Madrid.

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