Jean-Pierre Raffarin sur Edouard Philippe : «Je l’ai trouvé très responsable. (…) il n’a pas peur…
Jean-Pierre Raffarin sur Edouard Philippe : «Je l’ai trouvé très responsable. (…) il n’a pas peur du pouvoir, mais il n’est pas obsédé par le pouvoir»
Jean-Pierre Raffarin sur Edouard Philippe : «Je l’ai trouvé très responsable. (…) il n’a pas peur du pouvoir, mais il n’est pas obsédé par le pouvoir»
Jean-Pierre Raffarin : «Participer à un dîner clandestin c’est une triple faute : une faute contre la loi, contre les siens et contre les autres. Cela doit être sanctionné»
Privé de motorisation et évacué par son équipage dans des circonstances dramatiques, un cargo néerlandais était à la dérive mardi en mer de Norvège, ont indiqué les autorités maritimes norvégiennes, inquiètent qu’il ne chavire. Accusant une gîte importante après qu’une tempête a déplacé une partie de sa cargaison, le “Eemslift Hendrika” a lancé un appel de détresse lundi en fin de matinée alors qu’il transportait plusieurs bateaux de moindre taille entre Bremerhaven (Allemagne) et Kolvereid (Norvège). Les douze membres d’équipage ont été évacués en deux temps le même jour par les services de sauvetage norvégiens: les huit premiers ont été hélitreuillés depuis le pont du cargo tandis que les quatre derniers ont dû se jeter à l’eau. L’un d’eux a été blessé.
Des images spectaculaires diffusées par les secours norvégiens montrent un individu en combinaison de survie orange se jetant dans une mer démontée depuis la poupe du navire.
Jean-Pierre Raffarin : «La présidentielle va se jouer sur la sortie de crise et donc sur la victoire sur le virus qui passe par la vaccination»
Lors d’une allocution depuis la Maison Blanche, le président des États-Unis a chamboulé le calendrier des vaccinations.
Lors d’une allocution depuis la Maison Blanche, le président des États-Unis a chamboulé le calendrier des vaccinations.
Professeur Enrique Casalino : «même s’il peut y avoir un certain nombre d’effets secondaires, le bénéfice de la vaccination sur le risque de continuer à faire des infections, reste favorable à la vaccination dans tous les cas»
Ces images de patients intubés, c’est le quotidien des soignants du service réanimation de l’hôpital Georges-Pompidou depuis plus d’un an. Les vingt lits du service sont aujourd’hui occupés et la courbe ne semble pas s’inverser.
Pour faire face à cet afflux de personnes infectées par la Covid-19, des opérations ont été déprogrammées pour libérer des lits et des soignants. Ophélie Girault en fait partie. L’équipe médicale appréhende le départ des infirmiers une fois la crise passée.
Pour l’heure, le pire scénario est encore envisagé. L’établissement pourrait passer de 45 à 135 lits de soins intensifs.
Dans la famille Le Tarnec, les quatre enfants doivent travailler à la maison dans un appartement de 60 mètres carrés situé au dessus du commerce familial. Sandra et Bruno, les parents, ont tiré les leçons du premier confinement.
«On a investi dans deux ordinateurs qui permettent de mieux travailler cette fois-ci. Quand il y a des rendez-vous qui sont pris avec les professeurs pour des vision, on a chacun son PC.» Encore faut-il que la connexion fonctionne. Annaëlle, élève de terminale, a vu son cours annulé car un élève n’a pas pu se connecter au CNED.
Les trois filles prennent en charge leur petit-frère à tour de rôle. Quatre enfants en distanciel. Une seule solution pour s’en sortir : la discipline.
Stéphane Ravier : «Notre pays s’est soumis à la discipline européiste et n’a pas pu prendre d’initiative puisqu’il n’est pas souverain et donc nous n’avons pas eu les doses que nous étions en droit d’obtenir»
Nous sommes le 10 janvier 2003, au lendemain de la disparition d’Estelle Mouzin. Selon les propos de Monique Olivier, l’ex femme de Michel Fourniret, rapportés par Le Parisien, l’ogre des Ardennes l’appelle ce jour-là. Monique Olivier est alors au domicile du couple en Belgique. Michel Fourniret est lui à Ville-sur-Lumes, à une vingtaine de kilomètres. Il lui demande de venir surveiller une petite fille qu’il a enlevé la veille au soir pendant qu’il part travailler.
Elle s’exécute, assiste son mari. Selon des informations d’Europe 1, elle aurait même échangé quelques mots avec la fillette. Le 11 janvier 2003, 48 heures après l’enlèvement d’Estelle Mouzin, Michel Fourniret rappelle Monique Olivier. A son arrivée sur place, elle constate la mort de l’enfant. Les époux transportent alors son corps à quelques kilomètres de là en direction de la ville de Rumel. Monique Olivier aurait laissé Michel Fourniret au bout d’un chemin forestier. C’est dans ce secteur qu’il aurait enterré le corps d’Estelle Mouzin.
Avant l’arrivée du gel, Frantz Chagnoleau protège sa parcelle de pouilly-fuissé en disposant des bougies au pied des vignes, environ 500 par hectare. Pour ce viticulteur les nuits sont courtes. Il surveille les températures en permanence. «On a des capteurs dans nos vignes et en fonction de la température qu’on enregistre, on va prendre la décision d’allumer au moment où la vigne est la plus sensible et le risque de gel le plus fort.»
Le système est efficace tant que les températures ne descendent pas un dessous de -4 degrés. Cet épisode de gel n’est pas exceptionnel à cette époque de l’année, mais les circonstance peuvent être dramatiques. Les prochaines nuits vont être critiques dans le vignoble mâconnais. Les températures ne devraient remonter qu’à partir de samedi.