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France

Nouvelle-Zélande : un député maori expulsé du Parlement pour non-port de la cravate

Ce visage est celui du député Rawiri Waititi.
Il représente la population maorie en Nouvelle-Zélande.
Pourquoi parle-t-on de lui ?
Le coprésident du Parti maori a fait beaucoup de bruit après avoir été expulsé du Parlement pour non-port de la cravate qu’il qualifie de “noeud coulant colonial”.
Le 9 février 2021, Waititi est arrivé dans l’hémicycle avec un pendentif maori en jade,
en guise de cravate.
Le président de l’Assemblée a refusé qu’il prenne la parole en raison de “son acoutrement non réglementaire”.
Mais le code vestimentaire imposé au Parlement n’est-il pas dépassé ?
Pour Rawiri Waititi, le combat tient à l’acceptation des valeurs culturelles locales.
Ce n’est pas un problème de cravate mais d’identité culturelle.
“Ce collier, c’est ma cravate à moi, c’est une tenue d’affaire dans la culture maori. Or, ici, en m’empêchant de prendre la parole sur ce prétexte, on me demande d’être ce que je ne suis pas.”
Quelques mois auparavant, la question du code vestimentaire avait déjà été abordée au sein du Parlement.
Les députés avaient majoritairement voté pour le maintien du port de la cravate.
Mais au lendemain de cet incident, un comité du Parlement a décidé d’abandonner cette coutume.
Interrogée sur la question, la première ministre Jacinda Ardern ne voit pas d’objection à faire évoluer ces pratiques.
“Il y a des questions beaucoup plus importantes pour nous tous.”
Mais cet avis ne fait pas l’unanimité.
“Ce n’est peut-être pas un problème primordial dans le monde aujourd’hui, les hommes qui se rendent au Parlement devraient porter une cravate. Ce n’est pas un bar, un club ou une boutique, c’est le Parlement national. ” Simon Bridges, homme politique maori.
Les Maories sont une population autochtone qui représente environ 15% des 5 millions d’habitants néo-zélandais.

Des guerres de singes meurtrières en Inde

Le sous-continent indien connait un véritable problème.
Le pays connait une guerre peu commune… une guerre de gangs de singes ! Cette guerre n’est pas anodine puisqu’elle a déjà causé la mort de 13 personnes en 5 ans.
Par exemple, Laxman Tulsiani, un marchand d’or, et Veera, un gardien, sont tous deux morts après la chute d’un mur causée par ces guerres.

75% des encres de tatouages, jugées trop dangereuses par l’UFC-Que Choisir

Chez les moins de 35 ans, environ 1 personne sur 3 est tatouée.
Mais la célèbre association de défense des consommateurs tire la sonnette d’alerte :
3/4 des encres utilisés en France pour les tatouages présentent un “risque sanitaire élevé”.
UFC-Que Choisir a testé en laboratoire les 20 encres les plus utilisées par les professionnels français.
Conclusions : , Seules 5 d’entres elles respectent les réglementations françaises et européennes.
Les 15 autres obtiennent une note entre 0 et 4/20.
La meilleure encre serait la “Makkuro Sumi Best Black” (17,8/20).
Sur ces 20 encres, 15 proviennent des États-Unis et 2 de Chine.
L’association dénonce notamment l’utilisation de colorants interdits ou de substances cancérogènes.
Colorants C.I 74260, C.I. 73915, Isothiazolinones, hydrocarbures aromatiques polycycliques, amines aromatiques… derrière ces noms incompréhensibles pour le commun des mortels se cachent des produits chimiques présentant un risque avéré pour les êtres humains puisqu’ils sont pour la plupart cancérogènes, et de ce fait encadrés par diverses réglementations.” UFC-Que Choisir.
Ces résultats “alarmants” ont contraint l’UFC-Que Choisir à saisir l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pour procéder au retrait et au rappel de certains de ces produits et intensifier leurs contrôles.
Le syndicat national des artistes tatoueurs s’est quant à lui défendu qu’aucune preuve scientifique n’avait encore été établie concernant le lien de causalité entre tatouages et cancers.

Californie : la musique sous copyright, une technique des policiers pour ne pas être filmé

La police de Beverly Hills semble avoir trouvé la tactique pour empêcher la diffusion d’images sur les réseaux sociaux : téléphone en main, les policiers activent une musique non-libre de droit lorsqu’ils sont filmés par les citoyens.
Grâce à cette technique, ils se retrouvent protégés par les algorithmes des réseaux sociaux, et notamment d’Instagram.
Ceux-ci détectent et suppriment les contenus ne respectant pas les règles relatives aux droits d’auteur.
Même lorsque la musique sous licence est en arrière-plan, la vidéo est susceptible d’être retirée.
Et en cas d’infractions répétées, l’utilisateur peut même voir son compte supprimé.
Au moins 3 policiers ont procédé ainsi pour dissuader les citoyens de les filmer.
Cette pratique avait déjà été observée lors des manifestations du mouvement Black Lives Matter.
Des vidéos avaient été supprimées des réseaux sociaux pour non-respect des droits d’auteur à cause de la musique en fond.

Coronavirus: Gabriel Attal prévoit encore "4 à 6 semaines de gros temps" pour les Français

Le porte-parole duu gouvernement était en visite à l’hôpital Saint-Louis de Paris où il a rencontré des soignants qui ont exprimé leurs difficultés dans la lutte contre le coronavirus.
A la sortie de sa rencontre du personnel de l’hôpital, Gabriel Attal a prédit encore “quatre à six semaines de gros temps, de remous” et s’est dit conscient de la diffuclté des Français.à supporter le “cadre très contraint” du couvre-feu et du confinement local mis en place dans certaines régions.

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[Attention, sujet sensible] | Devoir préparer sa mort alors que l’on est encore jeune : c’est ce à quoi sont confrontés Jonathan et Mickael, atteints de la maladie incurable de Huntington.

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