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France

Euthanasie : le projet de loi débattu à l’Assemblée

Marion est atteinte d’un cancer du sein à un stade avancé. Hospitalisée dans un service de soins palliatifs de la clinique Vauban de Valenciennes, elle peut compter sur un personnel médical dévoué.
«Je suis bien entourée», confie Marion. «L’équipe est aux petits soins avec moi. C’est agréable dans des moments difficiles comme ça où les traitements ne font pas effet. Il y a peu d’espoirs.»
Accompagner les patients dans leur fin de vie, c’est le quotidien des soignants de ce service.
Une mission aussi indispensable pour les proches des patients, comme Marie-Pierre, qui a dû se résoudre à hospitaliser sa mère : «C’est une démarche qui est difficile moralement, mais ce qui me soulage c’est de savoir qu’elle est entourée.»
Les équipes de ce service en sont convaincues. Grâce à leur travail, il est encore possible de mourir dans la dignité. Des soignants qui permettent même à améliorer l’état général de leurs patients.

Covid-19 : le burn out des soignants

En Saône-et-Loire, une clinique offre repos et soin à des soignants épuisés.
Il a fallu attendre que sa fille la retrouve paralyser pour que Virginie, une aide-soignante qui souhaite rester anonyme et dont le prénom a été modifié, franchisse les portes de cette clinique. Dans le déni au début de sa prise en charge, elle réalise aujourd’hui l’état dans lequel elle se trouvait.
D’après Virginie, l’alcool et les médicaments seraient le quotidien de nombreux soignants en France. Pour «relâcher un peu la pression», dit-elle.
Alors ici, les personnels de santé se coupent du monde dans lequel ils sont plongés depuis le début de la crise sanitaire et prennent, pour une fois, soin d’eux. Beaucoup sont traumatisés depuis le début de la première vague épidémique, mais ne se l’avouent pas.
L’augmentation des missions à réaliser à cause de la crise sanitaire a accentué ces derniers temps le mal-être des personnels de santé.

Délinquance : les Français attendent de la fermeté

71% des Français ont le sentiment que la délinquance a augmenté ces derniers mois et ils réclament la méthode forte.
Les Français placent aujourd’hui d’ailleurs l’insécurité en tête de leur préoccupation juste après la crise sanitaire, mais souvent devant l’emploi et le pouvoir d’achat.
Ils privilégient les mesures fortes : la suppression des aides sociales, l’expulsion des délinquants étrangers. Alors certaines de ces mesures peuvent poser des problèmes juridiques, humains ou tout simplement de mise en œuvre parce qu’il manque, par exemple, des places de prison.
C’est un défi pour Emmanuel Macron car la sécurité sera au centre de la présidentielle de 2022.

Euthanasie : que font nos voisins ?

En Europe, ils ne sont que quatre pays à avoir légalisé l’euthanasie dans des conditions toujours strictement encadrées par la loi.
Les Pays-Bas ont été les premiers à franchir le pas en 2002. L’administration d’un médicament entraînant la mort est légale si le patient en fait la demande en pleine possession de ses moyens, s’il subit des souffrances «insupportables et interminables» en raison d’une maladie incurable et sous réserve d’un second avis médical.
La même année, la Belgique a suivi sous des conditions similaires. Les patients doivent en faire la demande par écrit. Un second avis médical est aussi nécessaire et même un troisième si le patient n’est pas en phase terminale.
Le mois dernier, l’Espagne est devenue le sixième pays au monde à autoriser ce procédé. Les patients doivent aussi rédiger une demande écrite renouvelée sous quinze jours.
D’autres formes d’aide à mourir existent en Europe. Comme en Suisse où sont tolérées le suicide assisté, l’euthanasie passive, c’est-à-dire l’arrêt des soins et l’euthanasie indirecte c’est-à-dire des soins ayant la mort comme effet secondaire possible.

Attaque d’un couple de gendarmes à leur domicile

Des délinquants qui n’ont peur de rien. Un couple de gendarmes a été agressé mardi soir dans l’Oise. L’un d’eux a utilisé son arme de service pour faire reculer les agresseurs.
Les agresseurs âgés de 18 et 27 ans connaissaient parfaitement le métier des deux victimes selon les premiers éléments de l’enquête. Il est 22h mardi soir, lorsque le couple dans la chambre à coucher entend un bruit d’effraction. Il contacte immédiatement le 17.
L’un des agresseurs parvient à se rapprocher de la chambre des victimes. L’un des gendarmes lui demande de s’arrêter, en vain. Le militaire décide  alors de faire usage de son arme de service et blesse l’individu au bassin. Son pronostic vitale n’est pas engagé.

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