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France

Voici les différences entre les 4 vaccins qui vont être massivement distribués en France

Jamais des vaccins n’avaient été produits aussi vite. Il en existe aujourd’hui plus d’une dizaine contre le Covid-19 dans le monde. Trois sont disponibles en France : les vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca. Un quatrième est en route. C’est celui de Johnson&Johnson. Son autorisation est d’ailleurs imminente. Mais se valent-ils tous ? Efficacité, technique utilisée, modes de conservation, nombre de dose… quelles différences y a t il entre ces vaccins ? Tour d’horizon des différents vaccins que vous êtes susceptibles de recevoir en France.

Voici les différences entre les 4 vaccins qui vont être massivement distribués en France

Jamais des vaccins n’avaient été produits aussi vite. Il en existe aujourd’hui plus d’une dizaine contre le Covid-19 dans le monde. Trois sont disponibles en France : les vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca. Un quatrième est en route. C’est celui de Johnson&Johnson. Son autorisation est d’ailleurs imminente. Mais se valent-ils tous ? Efficacité, technique utilisée, modes de conservation, nombre de dose… quelles différences y a t il entre ces vaccins ? Tour d’horizon des différents vaccins que vous êtes susceptibles de recevoir en France.

Colère du monde de la culture : nous avons suivi les manifestants à l’intérieur de l’Odéon

Dans la foulée de la manifestation parisienne qui a rassemblé des milliers de personnes, jeudi, des manifestants, artistes et techniciens, intermittents du spectacle, du tourisme et de la restauration, ont envahi le Théâtre national de l’Odéon.

Des banderoles ont été déroulées sur la façade de l’édifice parisien. Elles dénoncent un « gouvernement disqualifié », les « chômeurs non indemnisés » et exigent le « retrait des deux lettres de cadrage ». “On est en train de crever !”

Plusieurs milliers de professionnels du monde de la culture ont manifesté ce jeudi 4 mars partout en France, pour de nouveau crier leur ras-le-bol et exiger la réouverture des lieux culturels, un an après les premières mesures de fermeture. Le rassemblement parisien s’est tenu place de la République, à la mi journée avant de s’élancer vers 14h30, en direction de la Madeleine.

Année blanche
Concomitamment, une centaine de manifestants sont entrés dans le théâtre national de l’Odéon, qu’ils comptent “occuper toute la nuit”. “Nous ne sortirons pas avant qu’un conseil national des professionnels du spectacle soit convoqué avec Roselyne Bachelot et Jean Castex”, a annoncé Karine Huet, secrétaire générale adjointe du SNAM-CGT.

Le gouvernement, qui a fermé fin octobre les théâtres, musées et autres lieux culturels pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, n’a donné aucune date de réouverture, attendant le résultat de plusieurs “concerts-tests”.

L’année blanche, annoncée en mai 2020, qui correspond à la prolongation des droits d’indemnisation jusqu’au 31 août 2021 pour les intermittents arrivant en fin de droits entre le 1er mars 2020 et le 31 août 2021. Les professionnels de la culture exigent également sa prolongation jusqu’en août 2022.

Colère du monde de la culture : nous avons suivi les manifestants à l’intérieur de l’Odéon

Dans la foulée de la manifestation parisienne qui a rassemblé des milliers de personnes, jeudi, des manifestants, artistes et techniciens, intermittents du spectacle, du tourisme et de la restauration, ont envahi le Théâtre national de l’Odéon.

Des banderoles ont été déroulées sur la façade de l’édifice parisien. Elles dénoncent un « gouvernement disqualifié », les « chômeurs non indemnisés » et exigent le « retrait des deux lettres de cadrage ». “On est en train de crever !”

Plusieurs milliers de professionnels du monde de la culture ont manifesté ce jeudi 4 mars partout en France, pour de nouveau crier leur ras-le-bol et exiger la réouverture des lieux culturels, un an après les premières mesures de fermeture. Le rassemblement parisien s’est tenu place de la République, à la mi journée avant de s’élancer vers 14h30, en direction de la Madeleine.

Année blanche
Concomitamment, une centaine de manifestants sont entrés dans le théâtre national de l’Odéon, qu’ils comptent “occuper toute la nuit”. “Nous ne sortirons pas avant qu’un conseil national des professionnels du spectacle soit convoqué avec Roselyne Bachelot et Jean Castex”, a annoncé Karine Huet, secrétaire générale adjointe du SNAM-CGT.

Le gouvernement, qui a fermé fin octobre les théâtres, musées et autres lieux culturels pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, n’a donné aucune date de réouverture, attendant le résultat de plusieurs “concerts-tests”.

L’année blanche, annoncée en mai 2020, qui correspond à la prolongation des droits d’indemnisation jusqu’au 31 août 2021 pour les intermittents arrivant en fin de droits entre le 1er mars 2020 et le 31 août 2021. Les professionnels de la culture exigent également sa prolongation jusqu’en août 2022.

Pourquoi l’armée s’est-elle sentie menacée par Aung San Suu Kyi ?

1er février 2021. Les promesses de transition démocratique pour la Birmanie volent en éclats. Les militaires réalisent le quatrième coup d’état de l’histoire du pays depuis son indépendance en 1948. Le chef des forces armées conteste les résultats des élections législatives de 2020 remportées, comme les précédentes, par la Ligue nationale pour la démocratie (LND), dirigée par Aung San Suu Kyi. Un nouveau camouflet pour la junte militaire qui décide d’imposer l’état d’urgence dans le pays et d’emprisonner ses opposants politiques, la prix Nobel de la paix en priorité. La Birmanie renoue alors avec un cycle morbide d’espérances démocratiques broyées par l’armée.

Mais un mouvement de désobéissance civile se met en place. Plusieurs centaines de milliers de manifestants défilent dans les grandes villes birmanes pour rejeter ce coup d’État et demander la libération de Mère « Suu ». Des manifestations réprimées brutalement par l’armée. Alors, pourquoi l’armée, qui détenait une partie du pouvoir politique, a-t-elle décidé de mettre fin à l’apaisement des dernières années ? Le parti d’Aung San Suu Kyi réussira-t-il à négocier avec la junte pour faire revenir le calme ?

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