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France

Affaire de sorcellerie de Carla Moreau : Magali Berdah revient sur cette affaire

Le talk-show le plus populaire de France est de retour sur C8 pour une nouvelle saison de divertissement et de surprises. Au programme : de la darka, des scoops, des infos médias, du show et bien sur la bande réunie autour de Cyril Hanouna.

Tous les extraits et émissions de “Touche pas à mon poste” sont à retrouver sur MyCANAL : https://www.mycanal.fr/c8/tpmp/touche-pas-a-mon-poste

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Du lundi au vendredi à 19h05

Affaire de sorcellerie de Carla Moreau : Magali Berdah revient sur cette affaire

Le talk-show le plus populaire de France est de retour sur C8 pour une nouvelle saison de divertissement et de surprises. Au programme : de la darka, des scoops, des infos médias, du show et bien sur la bande réunie autour de Cyril Hanouna.

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Une plante miraculeuse contre la Covid ? | 02/03/2021 | Désintox | ARTE

Retrouvez Désintox du lundi au jeudi, dans l’émission 28 minutes, à 20h sur Arte.
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Une plante miraculeuse venue de Guadeloupe va-t-elle nous sauver de la Covid ? À en croire certains échos médiatiques ces derniers jours, ce serait le cas. « Le laboratoire guadeloupéen Phytobôkaz a annoncé avoir trouvé le moyen de bloquer le développement du coronavirus grâce à une plante locale : l’herbe à pic », annonce la chaîne AJ+. Un peu plus prudente, la 1ere titre : « Le laboratoire guadeloupéen Phytobôkaz aurait trouvé un remède contre la Covid-19 ».

L’homme à l’origine de cette découverte, le Dr Henri Joseph explique : « Nous, on est actif sur les variants. Là, tout le monde panique, […] Nous, on arrête tout. Et on n’est pas spécifique au coronavirus. Il n’y a pas que le coronavirus, il y a la dengue, le zika : ce sont des virus à ARN et on bloque le système. »
Le laboratoire aurait même déposé un brevet et collaborerait avec le CNRS de Montpellier. Pourtant, pour l’instant, rien n’indique que le traitement soit efficace contre la Covid.

Un chercheur contacté par Désintox indique que la plante réussirait seulement à bloquer une enzyme permettant au virus d’agir. Il explique surtout que « ce n’est pas parce qu’on met en évidence une action sur cette enzyme que cela revient à trouver un médicament efficace. Entre les essais in vitro et une efficacité réelle sur l’humain, il y a un monde ! »

D’ailleurs, un collaborateur de Phitobôkaz le reconnaît : il faut encore mener des essais cliniques ! Quant au CNRS de Montpellier, il précise que si celui-ci a travaillé pendant trois mois avec eux : « Il n’a pas été mené de travail de recherche sur des virus ou sur des humains. Les résultats obtenus sont préliminaires et n’ont pas fait l’objet d’une publication scientifique. » Sans présager de l’efficacité à terme de l’herbe à pic, on est donc encore loin de la découverte d’un traitement efficace.

SOURCES :

https://twitter.com/ajplusfrancais/status/1363852040838012931
https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/le-laboratoire-guadeloupeen-phytobokaz-aurait-trouve-une-remede-contre-la-covid-932656.html
https://www.facebook.com/watch/?v=221025193028586
(TC: 4’41)
Dihydroorotate déshydrogénase — Wikipédia (wikipedia.org)

NARJES BAHHAR : interview avec Aya Nakamura, sur le terrain avec Mous-K…

Dans Les Femmes du rap, Fif Tobossi rencontre les femmes qui travaillent à des postes clés dans l’univers du rap français.
Dans cet épisode il a rencontré Narjes Bahhar, reporter, animatrice et reponsable éditoriale chez Deezer France.
Ecrit et réalisé par Fif Tobossi
Production : 696 Storyfilms
#LesFemmesDuRap

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La naturalisation… à une poignée de main près

En 2012 un médecin de nationalité libanaise, qui avait étudié 10 ans plus tôt sur le territoire allemand, a fait les démarches pour être naturalisé.
Il a passé et réussi tous les tests de naturalisation allemande les mains dans les poches en obtenant de très bons scores. Cependant il s’est vu refuser la naturalisation allemande le jour de la remise du certificat pour une raison assez particulière…

Que fait l’avion de Khadafi à Perpignan ?

L’A340 du dictateur Libyen est cloué au sol depuis des années dans le sud de la France.

En effet le “palais volant” de Mouammar Kadhafi est, en 2011, considéré comme une prise de guerre par ceux qui s’apprêtaient à éliminer le dictateur libyen.

Avant de mettre la main sur Khadafi, les forces rebelles ont pu s’accaparer son A340, un des symboles emblématiques de son pouvoir.

Les Tunisiens, eux, avaient revendu le jet du président Ben Ali à Turkish Airlines mais les nouveaux dirigeants Libyens ne pencheront pas pour cette option.

En 2012, l’avion est envoyé en France dans le cadre d’un contrat de maintenance signé avec Air France.

Suite à plusieurs conflits et actes en justice entre Al-Kharafi et l’État Libyen, l’avion reste finalement la propriété de l’état Libyen.

Air France, qui avait pris part à la procédure, exerce toujours un droit de rétention, dans le but de recouvrer une créance de quelque 2,4 millions d’euros.

L’avion n’est donc pas abandonné mais stationné à Perpignan.

Ecossais ou Inuits, qui a le plus de mots signifiant "neige" ?

L’Écossais a été reconnu comme élément à part entière de la culture et de l’héritage écossais par le gouvernement nationaliste.
Bien qu’il ne soit souvent considéré comme un dialecte de l’anglais.
La langue écossaise est une langue comportant un vocabulaire très riche.
L’université de Glasgow a menée une étude afin de créer une liste organisé et controlé de termes locaux.
La liste est formelle, les Écossais ont 421 mots rien que pour désigner la neige.
“…plus que les Inuits, qui n’en auraient que 50.” Quotidien britannique
Par exemple le mot “spitters” désigne des petites gouttes de neiges emportées par le vent.
Le mot “flindrinkin” lui aurait pour définition une fine pluie de neige.
‘Comme on peut l’attendre d’un pays connu pour son climat gris, humide et pluvieux, les Écossais ont aussi beaucoup de mots pour désigner la pluie et le brouillard.”Quotidien britannique
“C’est un peu surprenant que la neige tienne tête à la pluie.” Susan Rennie – lectrice en langue anglaise et écossaise à l’Université de Glasgow

Nouvelle-Zélande : un député maori expulsé du Parlement pour non-port de la cravate

Ce visage est celui du député Rawiri Waititi.
Il représente la population maorie en Nouvelle-Zélande.
Pourquoi parle-t-on de lui ?
Le coprésident du Parti maori a fait beaucoup de bruit après avoir été expulsé du Parlement pour non-port de la cravate qu’il qualifie de “noeud coulant colonial”.
Le 9 février 2021, Waititi est arrivé dans l’hémicycle avec un pendentif maori en jade,
en guise de cravate.
Le président de l’Assemblée a refusé qu’il prenne la parole en raison de “son acoutrement non réglementaire”.
Mais le code vestimentaire imposé au Parlement n’est-il pas dépassé ?
Pour Rawiri Waititi, le combat tient à l’acceptation des valeurs culturelles locales.
Ce n’est pas un problème de cravate mais d’identité culturelle.
“Ce collier, c’est ma cravate à moi, c’est une tenue d’affaire dans la culture maori. Or, ici, en m’empêchant de prendre la parole sur ce prétexte, on me demande d’être ce que je ne suis pas.”
Quelques mois auparavant, la question du code vestimentaire avait déjà été abordée au sein du Parlement.
Les députés avaient majoritairement voté pour le maintien du port de la cravate.
Mais au lendemain de cet incident, un comité du Parlement a décidé d’abandonner cette coutume.
Interrogée sur la question, la première ministre Jacinda Ardern ne voit pas d’objection à faire évoluer ces pratiques.
“Il y a des questions beaucoup plus importantes pour nous tous.”
Mais cet avis ne fait pas l’unanimité.
“Ce n’est peut-être pas un problème primordial dans le monde aujourd’hui, les hommes qui se rendent au Parlement devraient porter une cravate. Ce n’est pas un bar, un club ou une boutique, c’est le Parlement national. ” Simon Bridges, homme politique maori.
Les Maories sont une population autochtone qui représente environ 15% des 5 millions d’habitants néo-zélandais.

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