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France

Mia et sa mère retrouvées en Suisse

C’est à 10h45 précisément, dans une usine désaffectée de la commune de Sainte-Croix en Suisse, que la petite Mia a été retrouvée avec sa mère. Mettant fin à 5 jours d’intenses recherches menées par plus de 200 gendarmes. Pour mener à bien leur opération, le groupe a maquillé un véhicule puis une partie d’entre eux a franchi la frontière franco-suisse à pieds. C’est là qu’un autre homme entre en action et prend en charge la mère et l’enfant, pour les mener dans un hôtel. Elles sont ensuite emmenées par une femme au squat où elles ont été retrouvées.
La mère de Mia, Lola Montemaggi, n’a pas opposé de résistance lors de son interpellation. Elle a été placée en garde à vue par les autorités suisses. Mia sera rendue à sa grand-mère, qui en avait la garde. Des retrouvailles qui se tiendront loin des caméras dans un lieu tenu secret, pour des raisons de sécurité.

Alexeï Navalny : l’Europe et les États-Unis haussent le ton avec Moscou

Alexeï Navalny, ennemi juré de Vladimir Poutine, est toujours en prison, détenu dans des conditions très difficiles. Il est désormais très affaibli par la grève de la faim qu’il a entamée le 31 mars.

Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur : https://www.francetvinfo.fr/monde/russie/alexei-navalny/alexei-navalny-l-europe-et-les-etats-unis-haussent-le-ton-avec-moscou_4377241.html

« Le Serpent » sur Netflix : « On est complètement subjugué par ce personnage terrifiant »

« Une série d’une qualité incroyable », immersive grâce à un « jeu d’acteurs de très haut niveau » qui nous fait plonger dans « les seventies et leur lot de fantasmes ». Mis à part quelques réticences quant à la justesse de l’accent québécois de l’actrice Jenna-Louise Coleman, « le Serpent », disponible sur Netflix , est « une série avec zéro défauts », selon nos journalistes Renaud Baronian et Emmanuel Marolle. Sur 8 épisodes, elle retrace l’histoire vraie de l’escroc français Charles Sobhraj, « joué remarquablement » par Tahar Rahim, qui va basculer dans l’horreur et assassiner dix-huit touristes hippies en Asie du Sud-Est, avec sa compagne et un complice d’origine indienne. La force de cette série, c’est de « placer le spectateur dans la peau des victimes » de Charles Sobhraj, « on est complètement subjugué par ce type terrifiant ». C’est aussi « une réussite dans l’ambiance seventies qu’elle arrive à mettre en scène ». « Les pantalons pattes def, les cols pelle à tarte, les grosses lunettes… », on pourrait « presque croire qu’il s’agit d’un documentaire ».

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