France
Elections présidentielles au Pérou et en Equateur
Un socialiste et un conservateur s'affrontent au second tour de la présidentielle dimanche en Equateur , lors d'un scrutin où le vote indigène devrait peser dans ce pays pétrolier en crise et durement touché par la pandémie de Covid-19. L'économiste Andrés Arauz , 36 ans, dauphin de l'ancien président Rafael Correa (2007-2017), et l'ex-banquier de droite Guillermo Lasso , 65 ans, sont au coude à coude dans les sondages pour succéder à l'impopulaire Lenin Moreno, dont le mandat de quatre ans se terminera le 24 mai.
Belfast à nouveau secouée par des violences
Belfast est le théâtre depuis près d'une semaine d'affrontements entre émeutiers et forces de police. La plus grande ville d'Irlande du Nord n'avait plus connu de telles violences depuis de nombreuses années. Pour l'ancien Premier ministre Irlandais, John Bruton, ces scènes rappellent les heures sombres qui ont secoué la province britannique pendant 30 ans.
Ça se dispute ! du 09/04/2021
Patrice Boisfer anime un débat entre deux éditorialistes tous les vendredis dans #CaSeDispute
Affaire Aurélie Vaquier : son conjoint mis en examen et écroué pour meurtre aggravé, annonce le…
Le compagnon d’Aurélie Vaquier a été mis en examen pour “meurtre aggravé”, annonce vendredi le procureur de Béziers lors d’une conférence de presse. Le corps d’une femme de 38 ans a été retrouvé mercredi sous une dalle de béton au domicile du couple à Bédarieux, dans l’Hérault. Il a été identifié comme étant celui d’Aurélie Vaquier grâce à plusieurs éléments dont plusieurs tatouages.L’autopsie “a permis de confirmer qu’il s’agissait de manière quasi certaine du corps d’Aurélie Vaquier” explique Raphaël Balland, le procureur de la République de Béziers.
L’Instant Ciné+ avec Jérémy Clapin et Guillaume Laurant
Dans l’Instant Ciné+ de cette semaine, les invités de Pierre Zéni sont Jérémy Clapin et Guillaume Laurant pour “J’ai perdu mon corps”, diffusé lundi 12 sur Ciné+ Club
Chaque vendredi soir à 20h sur Ciné+ Premier et disponible à la demande
Après les cyber-cochons, Elon Musk présente un singe jouant aux jeux-vidéo grâce une puce
L’entrepreneur de la tech américaine a présenté via Twitter, la dernière nouveauté de Neuralink, une puce cérébrale permettant de contrôler des objets par la pensée. Une nouveauté pas si nouvelle.
Episode de gel en France : malgré des efforts considérables, ces agriculteurs ont tout perdu
« Catastrophique », « dramatique » et pour certains « historique »
: trois jours après l’épisode de gel qui a couvert une large partie de la
France cette semaine, de nombreux viticulteurs ou arboriculteurs se réveillent
avec la gueule de bois. Pour beaucoup d’entre eux, la récolte est « fichue ».
« Cela casse comme du verre parce qu’il n’y a plus d’eau, ça s’est
desséché complétement, il n’y a plus de vie ». Dans ses parcelles de
Graves près de Bordeaux, Dominique Guignard, viticulteur, effrite des feuilles
de vignes entre ses doigts. Il ne peut que constater les dégâts de deux nuits
de gel successifs sur ses vignes. Dans la Drôme, Daniel Betton, arboriculteur qui
exploite 55 hectares d’abricotiers à Mercurol-Veaunes, lui aussi, a presque
tout perdu en quelques jours. « On a beau eu chauffer, chaufferettes et
tout, ça n’a pas suffi avec des températures qui descendent jusqu’à -4, -5 degrés.
On ne peut pas protéger. Une majeure partie des bourgeons est irrécupérable. La récolte est perdue pour cette année », souffle-t-il, le gorge nouée.
Dans toutes les régions où le froid s’est subitement installé en début de
semaine, le triste constat est le même : qu’ils soient viticulteurs,
arboriculteurs, agriculteurs… Les dégâts sont immenses. Malgré des nuits blanches à allumer des bougies chauffantes ou des braseros autour de leurs parcelles pour protéger du gel leurs cultures, cela n’a pas suffi. Si pour l’heure, les dégâts sont encore difficiles à chiffrer, les premières remontées de terrain laissent
craindre le pire. « C’est une crise historique, parce que la dernière que
l’on a connue et qui est dans les tablettes, c’est 1991, et on est allé plus
bas jeudi en température », a déclaré André Bernard, vice président des
chambres d’agriculture en charge du dossier gestion des risques. A 63 ans, il avoue
même de pas avoir connu « d’épisode de gel aussi violent et aussi large ».
« Moralement, c’est super dur, c’est très violent. J’ai l’impression
d’avoir mis un genou à terre, témoigne David Joulain, qui cultive sept hectares
d’amandiers à Manosque, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Sur tous les
prélèvements que j’ai faits, c’est mort, j’ai peur d’avoir perdu toute la
récolte ». Le ministère de l’Agriculture Julien Denormandie a annoncé dès
jeudi qu’il allait lancer la mise en œuvre du régime des calamités agricoles,
sans en préciser le montant de l’enveloppe. Car la crise que traversent les agriculteurs risque de s’aggraver. Les professionnels redoutent encore une
nouvelle chute du thermomètre prévue en début de semaine prochaine. Il faudra
donc encore plusieurs jours pour chiffrer les pertes.
«On a beau eu chauffer, c’est irrécupérable» : après l’épisode de gel, ces agriculteurs ont tout…
« Catastrophique », « dramatique » et pour certains « historique »
: trois jours après l’épisode de gel qui a couvert une large partie de la
France cette semaine, de nombreux viticulteurs ou arboriculteurs se réveillent
avec la gueule de bois. Pour beaucoup d’entre eux, la récolte est « fichue ».
« Cela casse comme du verre parce qu’il n’y a plus d’eau, ça s’est
desséché complétement, il n’y a plus de vie ». Dans ses parcelles de
Graves près de Bordeaux, Dominique Guignard, viticulteur, effrite des feuilles
de vignes entre ses doigts. Il ne peut que constater les dégâts de deux nuits
de gel successifs sur ses vignes. Dans la Drôme, Daniel Betton, arboriculteur qui
exploite 55 hectares d’abricotiers à Mercurol-Veaunes, lui aussi, a presque
tout perdu en quelques jours. « On a beau eu chauffer, chaufferettes et
tout, ça n’a pas suffi avec des températures qui descendent jusqu’à -4, -5 degrés.
On ne peut pas protéger. Une majeure partie des bourgeons est irrécupérable. La récolte est perdue pour cette année », souffle-t-il, le gorge nouée.
Dans toutes les régions où le froid s’est subitement installé en début de
semaine, le triste constat est le même : qu’ils soient viticulteurs,
arboriculteurs, agriculteurs… Les dégâts sont immenses. Malgré des nuits blanches à allumer des bougies chauffantes ou des braseros autour de leurs parcelles pour protéger du gel leurs cultures, cela n’a pas suffi. Si pour l’heure, les dégâts sont encore difficiles à chiffrer, les premières remontées de terrain laissent
craindre le pire. « C’est une crise historique, parce que la dernière que
l’on a connue et qui est dans les tablettes, c’est 1991, et on est allé plus
bas jeudi en température », a déclaré André Bernard, vice président des
chambres d’agriculture en charge du dossier gestion des risques. A 63 ans, il avoue
même de pas avoir connu « d’épisode de gel aussi violent et aussi large ».
« Moralement, c’est super dur, c’est très violent. J’ai l’impression
d’avoir mis un genou à terre, témoigne David Joulain, qui cultive sept hectares
d’amandiers à Manosque, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Sur tous les
prélèvements que j’ai faits, c’est mort, j’ai peur d’avoir perdu toute la
récolte ». Le ministère de l’Agriculture Julien Denormandie a annoncé dès
jeudi qu’il allait lancer la mise en œuvre du régime des calamités agricoles,
sans en préciser le montant de l’enveloppe. Car la crise que traversent les agriculteurs risque de s’aggraver. Les professionnels redoutent encore une
nouvelle chute du thermomètre prévue en début de semaine prochaine. Il faudra
donc encore plusieurs jours pour chiffrer les pertes.












