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France

Covid-19 : le burn out des soignants

En Saône-et-Loire, une clinique offre repos et soin à des soignants épuisés.
Il a fallu attendre que sa fille la retrouve paralyser pour que Virginie, une aide-soignante qui souhaite rester anonyme et dont le prénom a été modifié, franchisse les portes de cette clinique. Dans le déni au début de sa prise en charge, elle réalise aujourd’hui l’état dans lequel elle se trouvait.
D’après Virginie, l’alcool et les médicaments seraient le quotidien de nombreux soignants en France. Pour «relâcher un peu la pression», dit-elle.
Alors ici, les personnels de santé se coupent du monde dans lequel ils sont plongés depuis le début de la crise sanitaire et prennent, pour une fois, soin d’eux. Beaucoup sont traumatisés depuis le début de la première vague épidémique, mais ne se l’avouent pas.
L’augmentation des missions à réaliser à cause de la crise sanitaire a accentué ces derniers temps le mal-être des personnels de santé.

Délinquance : les Français attendent de la fermeté

71% des Français ont le sentiment que la délinquance a augmenté ces derniers mois et ils réclament la méthode forte.
Les Français placent aujourd’hui d’ailleurs l’insécurité en tête de leur préoccupation juste après la crise sanitaire, mais souvent devant l’emploi et le pouvoir d’achat.
Ils privilégient les mesures fortes : la suppression des aides sociales, l’expulsion des délinquants étrangers. Alors certaines de ces mesures peuvent poser des problèmes juridiques, humains ou tout simplement de mise en œuvre parce qu’il manque, par exemple, des places de prison.
C’est un défi pour Emmanuel Macron car la sécurité sera au centre de la présidentielle de 2022.

Euthanasie : que font nos voisins ?

En Europe, ils ne sont que quatre pays à avoir légalisé l’euthanasie dans des conditions toujours strictement encadrées par la loi.
Les Pays-Bas ont été les premiers à franchir le pas en 2002. L’administration d’un médicament entraînant la mort est légale si le patient en fait la demande en pleine possession de ses moyens, s’il subit des souffrances «insupportables et interminables» en raison d’une maladie incurable et sous réserve d’un second avis médical.
La même année, la Belgique a suivi sous des conditions similaires. Les patients doivent en faire la demande par écrit. Un second avis médical est aussi nécessaire et même un troisième si le patient n’est pas en phase terminale.
Le mois dernier, l’Espagne est devenue le sixième pays au monde à autoriser ce procédé. Les patients doivent aussi rédiger une demande écrite renouvelée sous quinze jours.
D’autres formes d’aide à mourir existent en Europe. Comme en Suisse où sont tolérées le suicide assisté, l’euthanasie passive, c’est-à-dire l’arrêt des soins et l’euthanasie indirecte c’est-à-dire des soins ayant la mort comme effet secondaire possible.

Attaque d’un couple de gendarmes à leur domicile

Des délinquants qui n’ont peur de rien. Un couple de gendarmes a été agressé mardi soir dans l’Oise. L’un d’eux a utilisé son arme de service pour faire reculer les agresseurs.
Les agresseurs âgés de 18 et 27 ans connaissaient parfaitement le métier des deux victimes selon les premiers éléments de l’enquête. Il est 22h mardi soir, lorsque le couple dans la chambre à coucher entend un bruit d’effraction. Il contacte immédiatement le 17.
L’un des agresseurs parvient à se rapprocher de la chambre des victimes. L’un des gendarmes lui demande de s’arrêter, en vain. Le militaire décide  alors de faire usage de son arme de service et blesse l’individu au bassin. Son pronostic vitale n’est pas engagé.

Coronavirus : un vaccibus pour vacciner dans les zones rurales

Pour lutter contre les inégalités territoriales et faciliter l’accès au vaccin des plus âgés, un vaccibus éphémère a été mis en place en Gironde.

Le vaccibus se déplace dans les zones rurales, comme à Listrac-Médoc, ce mercredi 7 avril. Le dispositif permet aux personnes âgées de ne pas effectuer de grand déplacement jusque dans les métropoles.
«J’aurais pas pu me déplacer ou il m’aurait fallu une ambulance», témoigne l’une des vaccinées du jour. 

Alors que la vaccination à domicile est compliquée par les conditions de conservation, le vaccibus est plébiscité par les infirmières.
La prochaine étape du bus est déjà fixée dans le Bassin d’Arcachon. Plus de 150 personnes ont déjà pris rendez-vous.

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