Législatives : comment interpréter les résultats ?
A l’issue de ces élections législatives anticipées, la France a échappé à une majorité tenue par le Rassemblement national, mais elle est dans une situation politique inextricable.
A l’issue de ces élections législatives anticipées, la France a échappé à une majorité tenue par le Rassemblement national, mais elle est dans une situation politique inextricable.
A l’issue du second tour, l’Assemblée nationale a de nouveau 577 députés. Mais ils se répartissent maintenant en trois blocs équivalents. Explications.
Le chef de file du Rassemblement national (RN), dont le parti et ses alliés (la fraction du parti Les Républicains qui a suivi le président contesté du parti, Eric Ciotti, dans son alliance avec le RN), est arrivé en troisième position à l’issue du second tour des élections législatives (132 à 152 sièges), a dénoncé les « alliances contre-nature » entre le camp présidentiel et la gauche, qui, selon lui, ont conduit à la défaite de son parti.
« Malheureusement, l’alliance du déshonneur et les arrangements électoraux passés par Emmanuel Macron et Gabriel Attal avec l’extrême gauche privent » les électeurs d’un gouvernement RN, a déclaré M. Bardella, dans une attaque contre le front républicain qui a conduit à des désistements à gauche, au centre et à droite pour éviter l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. Selon lui, « ces accords électoraux jettent la France dans les bras de Mélenchon ».
L’eurodéputé a toutefois salué « la dynamique qui porte le RN, et qui l’a mis en tête du premier tour » et lui permet d’obtenir un nombre historique de députés. « Face au parti unique », a-t-il estimé, déclarant aux électeurs du parti que « ce soir tout commence ». « Je serai là, pour vous, avec vous, jusqu’à la victoire. Ce soir, un vieux monde est tombé, et rien ne peut arrêter un peuple qui s’est remis à espérer », a-t-il conclu.
Le chef de file de La France insoumise (LFI) a pris la parole tout juste après 20 heures du restaurant La Rotonde Stalingrad, situé face au canal de l’Ourcq, à Paris, où son mouvement tient sa soirée électorale. Jean-Luc Mélenchon a salué la mobilisation électorale pour « arracher un résultat que l’on disait impossible », soit une victoire de la gauche.
Les deux volcans, situés à une centaine de kilomètres l’un de l’autre, sont entrés en éruption vendredi 5 juillet.
L’armée israélienne a ciblé une école du camp de Nousseirat, qui, selon le gouvernement du Hamas, abrite 7 000 déplacés. Au moins seize personnes sont mortes.
Masoud Pezeshkian est arrivé en tête de l’élection présidentielle en Iran, un scrutin marqué par une forte abstention. Considéré comme un réformateur, il souhaite notamment sortir l’Iran de l’isolement et mettre fin à la police des mœurs. Mais sa marge de manœuvre, en tant que président de la République, est très limitée.