Comment la décision de dissoudre l’Assemblée nationale a-t-elle été prise ? Comprendre en trois…
Deux journalistes du « Monde » reviennent sur les coulisses de la dissolution et ce qu’en attend le président Emmanuel Macron.
Deux journalistes du « Monde » reviennent sur les coulisses de la dissolution et ce qu’en attend le président Emmanuel Macron.
Dimanche 9 juin, les Français se rendent tranquillement aux urnes pour élire leurs députés européens. Ils n’imaginent pas alors que quelques jours plus tard, leur Assemblée nationale dissous, le camp de la droite serait fracturé, Eric Ciotti retranché, les multiples forces de gauche étonnamment réunies, Jordan Bardella imaginant prendre la place de Gabriel Attal, Emmanuel Macron contraint de « tordre le cou » à l’idée d’une potentielle démission. Une semaine plus tard, il reste beaucoup d’images qui font de cette semaine l’une des plus folles de la Ve République.
Le Nouveau Front populaire, alliance de la gauche pour les législatives anticipées, a dévoilé ce vendredi son programme de « rupture » qui sera appliqué en cas de victoire, avec notamment trois abrogations de réformes symboliques et l’augmentation du smic, qui serait porté à 1 600 euros net.
Interrogé sur France Inter, Raphaël Glucksmann est revenu sur l’accord du Nouveau Front populaire. Il a dit soutenir « l’union de la gauche » et a listé quelques unes des mesures adoptées. Le leader de Place publique a aussi affirmé que Jean-Luc Mélenchon ne serait pas le premier ministre en cas de victoire du Nouveau Front populaire.
Idéologie antiféministe par essence, le masculinisme se dissémine aujourd’hui largement sur les réseaux sociaux, à travers notamment des contenus de développement personnel à destination des jeunes hommes.
Invité au journal télévisé de France 2, Jean-Luc Mélenchon a affirmé se sentir « capable » de devenir premier ministre, tout en ajoutant « je ne m’élimine pas, mais je ne m’impose pas ». Il a aussi détaillé quelques mesures de campagne.
Alors qu’Eric Ciotti a annoncé un accord avec le Rassemblement national, les ténors du parti de droite se sont rassemblés à Paris mercredi 12 juin pour décider de l’exclusion de leur président.
✅ Pour ne rien rater, abonnez-vous à la chaîne YouTube du Monde (et activez la cloche pour les notifications !) http://www.youtube.com/subscription_center?add_user=LeMonde
Trois jours après avoir annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale, le chef de l’Etat a répondu aux questions des journalistes, qui lui ont demandé d’expliquer son pari risqué, qui place le Rassemblement national aux portes du pouvoir.
Emmanuel Macron a balayé l’idée d’une potentielle démission après une défaite aux élections législatives : « C’est absurde », a-t-il répondu. « Je veux tordre le cou à ce canard qui n’existe pas », a lancé le président, rappelant avoir été élu « deux fois ».
Dans ce propos liminaire, avant de répondre aux questions, Emmanuel Macron estime que, « depuis dimanche soir » et l’annonce de la dissolution, « les masques tombent ». Pour le chef de l’Etat, ces législatives sont aussi « une épreuve de vérité entre ceux qui choisissent de faire prospérer leur boutique et ceux qui veulent faire prospérer la France ».
Il est notamment revenu sur la crise à droite après l’annonce, par le président des Républicains (LR), Eric Ciotti, de son souhait de s’allier avec le RN. « La droite républicaine, tout au moins celui qui en a la charge, vient de faire pour la première fois alliance avec l’extrême droite, et je dis bien l’extrême droite en parlant du Rassemblement national », a-t-il déploré.
Françoise Hardy, star de la chanson française depuis les années 1960, s’est éteinte à l’âge de 80 ans, a annoncé mardi 11 juin son fils, Thomas Dutronc. « Maman est partie », a écrit Thomas Dutronc en légende d’une photo publiée sur le réseau social Instagram.
Née le 17 janvier 1944, à Paris, Françoise Hardy avait été révélée au grand public en 1962, lorsqu’elle avait interprété Tous les garçons et les filles lors d’un intermède musical télévisé diffusé pendant les résultats du référendum sur l’élection du président de la République au suffrage universel.
Retour en vidéo sur sa carrière.