En images : bombardements et lancers de roquettes entre Israël et le Hezbollah
Dans la nuit du 21 au 22 septembre, de vifs échanges de tirs ont eu lieu entre l’armée israélienne et le mouvement islamiste dans le sud du Liban et le nord d’Israël.
Dans la nuit du 21 au 22 septembre, de vifs échanges de tirs ont eu lieu entre l’armée israélienne et le mouvement islamiste dans le sud du Liban et le nord d’Israël.
Depuis le début du mois de septembre, les habitants de l’île protestent contre le coût de la vie trop élevé. Dans la nuit du 20 au 21 septembre, la préfecture a partiellement interdit les manifestations dans quatre villes après une semaine de violences et de dégradations.
De gigantesques explosions, comparables à un tremblement de terre, ont secoué la ville de Toropets, située à 400 kilomètres de Moscou, en Russie, dans la nuit de mardi 17 à mercredi 18 novembre. Des drones ukrainiens y ont « détruit » un entrepôt d’armement, a affirmé à l’AFP une source des services de sécurité ukrainiens (SBU).
Le Monde a pu vérifier les images des explosions et des dégâts. Des images par satellite prises avant et après l’événement permettent de renseigner sur les quantités de munitions stockées dans cet entrepôt et sur l’ampleur des destructions.
De gigantesques explosions, comparables à un tremblement de terre, ont secoué la ville de Toropets, située à 400 kilomètres de Moscou, en Russie, dans la nuit de mardi 17 à mercredi 18 novembre. Des drones ukrainiens y ont « détruit » un entrepôt d’armement, a affirmé à l’AFP une source des services de sécurité ukrainiens (SBU).
Le Monde a pu vérifier les images des explosions et des dégâts. Des images par satellite prises avant et après l’événement permettent de renseigner sur les quantités de munitions stockées dans cet entrepôt et sur l’ampleur des destructions.
Depuis les soulèvements de 2011, la Syrie se déchire, principalement entre les forces du régime de Bachar Al-Assad et des groupes rebelles. Treize ans après le début du conflit, le pays ne se relève pas.
Des vidéos vérifiées et géolocalisées par « Le Monde » permettent de mieux comprendre comment a été réalisée l’attaque aux appareils piégés contre des membres du Hezbollah au Liban.
Les 17 et 18 septembre 2024, des centaines de bipeurs et talkies-walkies explosent au Liban, faisant au moins trente-sept morts et presque 3 000 blessés. Une attaque inédite par son ampleur et par les dégâts qu’elle a causés. Les images de vidéosurveillance et des vidéos filmées par des témoins montrent des déflagrations dans des supermarchés, des blessés dans les rues et des scènes de panique aux abords des hôpitaux. Les appareils de communication touchés étaient utilisés par les membres du Hezbollah.
Le Monde a collecté ces vidéos et les a analysées : des images qui permettent de mieux comprendre qui a été visé et d’où venaient les appareils piégés.
« Il ne fait aucun doute que nous avons subi un coup sécuritaire et humanitaire sans précédent dans l’histoire de la résistance au Liban », a déclaré le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, selon la transcription du journal libanais Al-Akhbar. « L’ennemi a franchi toutes les lignes rouges », a-t-il estimé. « Le but implicite de l’opération était de frapper le milieu de la résistance pour le faire capituler, mais cet objectif a échoué. »
Combien l’attaque djihadiste du 17 septembre a-t-elle fait de victimes à Bamako, la capitale du Mali ? « Quelques hommes », selon les autorités maliennes ; « une soixantaine », selon un officier malien contacté par Le Monde. Les images filmées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaida, et vérifiées par Le Monde documentent une attaque en deux temps : d’abord l’incendie d’une école de gendarmerie, puis une action sur l’aéroport de Bamako. Filmées au lendemain de l’incendie, les images de l’école de gendarmerie laissent voir de nombreux corps calcinés de jeunes hommes.
L’ancien cadre des services de renseignement extérieur français Olivier Mas commente les explosions simultanées de bipeurs utilisés par le Hezbollah, le 17 septembre.
Selon l’Autorité de la concurrence, le coût de la vie dans les territoires ultramarins est en moyenne 19 à 38 % plus élevé qu’en Hexagone. Un écart significatif à l’origine de nombreuses manifestations, dont les plus récentes ont débuté le 1er septembre 2024, en Martinique.
Des djihadistes affiliés à Al-Qaida ont revendiqué l’attaque du 17 septembre contre une école de gendarmerie et l’aéroport de la capitale malienne. Les images localisées par « Le Monde » montrent plusieurs corps calcinés.