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Qui sont Les Soulèvements de la Terre, collectif que veut dissoudre Gérald Darmanin ?

Après de violents affrontements, samedi 25 mars, autour de la mégabassine en construction près de Sainte-Soline (Deux-Sèvres), le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a engagé la procédure de dissolution du groupe Les Soulèvements de la Terre, mardi 28 mars. Selon une note du ministère de l’intérieur, ce mouvement « incite et participe à la commission de sabotages et dégradations matérielles ».

Interrogé par Le Monde, Benoît Feuillu, porte-parole des Soulèvements de la Terre, revendique « ne plus pouvoir se contenter de manifestations classiques face à une urgence climatique absolue ». Pour lui, cette procédure « ne fait que monter la colère » et n’arrêtera pas les militants.

Pourquoi France 24 a-t-elle été suspendue au Burkina Faso ?

Ce 27 mars, la junte au pouvoir a ordonné la suspension « sine die » de la diffusion des programmes du média français sur son territoire, trois semaines après l’entretien du journaliste et spécialiste des questions djihadistes Wassim Nasr, avec le chef d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI). La junte estime que France 24 a offert « un espace de légitimation des actions terroristes ». Le Monde Afrique s’est entretenu avec le journaliste à l’origine de l’interview polémique.

Pourquoi France 24 est suspendue au Burkina Faso

Ce 27 mars, la junte au pouvoir a ordonné la suspension « sine die » de la diffusion des programmes du média français sur son territoire, trois semaines après l’entretien du journaliste et spécialiste des questions djihadistes Wassim Nasr, avec le chef d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI). La junte estime que France 24 a offert « un espace de légitimation des actions terroristes ». Le Monde Afrique s’est entretenu avec le journaliste à l’origine de l’interview polémique.

Retraites: la visite de Charles III reportée

L’Élysée a annoncé vendredi le report de la visite d’État du roi Charles III en France, au lendemain d’une 9e journée de manifestations contre la réforme des retraites marquée par un regain de mobilisation et des images de violences inédites.

Les images du pic de violences après la manifestation du 23 mars contre les retraites

De nombreuses violences et des heurts avec les forces de l’ordre ont émaillé la manifestation contre la réforme des retraites jeudi à Paris. Dans la soirée, celle-ci s’est transformée en cortèges « sauvages ». Après l’arrivée du cortège vers 18 heures place de l’Opéra, des petits groupes de manifestants ont cheminé pendant plusieurs heures dans les rues de la capitale, en incendiant des dizaines de poubelles et de détritus sur leur chemin. A 22 heures, cent quarante feux avaient été recensés dans la capitale, dont « une quarantaine » étaient en train d’être éteints, a déclaré le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin, qui s’exprimait depuis la préfecture de police.

De nombreuses images de violences manifestes de la part des forces de l’ordre ont par ailleurs été partagées sur les réseaux sociaux.

Après le 49.3, regain de mobilisation contre la réforme des retraites

Davantage de grévistes, des blocages et perturbations multiples dans des secteurs allant des carburants aux transports ou l’éducation : la neuvième journée de mobilisation contre la réforme des retraites jeudi, la première depuis son adoption aux forceps, a semblé retrouver de la vigueur. Ils étaient 280 000 selon les syndicats à battre le pavé à Marseille, 16 000 selon la préfecture.

A Rennes (35 000 selon les syndicats, 22 200 selon la préfecture) et à Nantes (entre 80 000 et 25 000 selon les sources), les cortèges ont été émaillés de tensions, les gaz lacrymogènes répondant aux jets de projectiles. A Paris, la place de la Bastille était noire de monde au départ du cortège, certains manifestants ont allumé des feux de poubelles ou brisé des vitrines. Quelque 800 000 personnes manifestaient dans la capitale, a annoncé la CGT à l’AFP, alors que le chiffre des autorités n’était pas encore disponible.

C’est le chiffre le plus élevé avancé par le syndicat depuis le début du mouvement, le précédent record dans la capitale remontant au 7 mars, avec 700 000 manifestants, selon la CGT (81 000, selon la préfecture).

Pénurie de carburants: la moitié des stations affectées

Sur fond de grèves dans les raffineries et au neuvième jour de mobilisation contre la réforme des retraites, 15,14% des stations-service de France étaient en pénurie d’au moins un carburant ce 23 mars. Dans le Sud-Est, les Alpes-Maritimes ont annoncé un rationnement des quantités de carburant disponibles à la pompe, comme précédemment le Gard, le Vaucluse, les Alpes-de-Haute-Provence ou le Var. En France seule une raffinerie TotalEnergies sur quatre est en fonctionnement.

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