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Le Covid-19 est-il une bonne nouvelle pour le climat ?

En 2020, les émissions de gaz à effet de serre ont chuté de 5 %. Une telle baisse ne s’était pas produite depuis des décennies. La faute au Covid-19 et aux confinements, devenus des freins à l’activité comme aucune crise auparavant. Transports, industrie et production électrique, tous trois gourmands en énergies fossiles, ont tourné au ralenti pendant des mois. Au plus fort des confinements, la diminution des émissions a atteint – 17 % par rapport à l’année précédente. Cela signifie moins de CO2 dans l’atmosphère, donc moins d’effet de serre. A première vue donc, il s’agit d’une bonne nouvelle pour contrer le réchauffement climatique.

Mais est-ce que cette baisse suffira pour s’approcher des objectifs fixés lors de l’accord de Paris pour ralentir la hausse des températures ? En regardant en détail les fluctuations d’émissions sur l’ensemble de l’année et les projections de la relance pour les mois à venir, la réponse n’est pas si évidente.

Confinement de l’Ile-de-France et de huit autres départements

Le premier ministre Jean Castex a annoncé un confinement pour une durée de quatre semaines en Ile-de-France, dans les Hauts-de-France, ainsi que dans les départements des Alpes-Maritimes, de l’Eure et de la Seine-Maritime.

Les écoles, collèges, lycées et commerces de première nécessité resteront ouverts. Les déplacements seront autorisés dans une limite de 10 km, mais les voyages interrégionaux interdits.

Ces mesures pourront être étendues à d’autres régions si la « troisième vague » de Covid-19 empire, a dit Jean Castex. Par ailleurs, le couvre-feu en métropole passera, lui, de 18 heures à 19 heures à parti de samedi.

Avoir 20 ans en 2021 : des étudiants racontent la vie en temps de Covid

Pour les étudiants français les années 2020-2021 ne sont pas comme les autres. Les mesures sanitaires ont d’importantes conséquences sur une grande partie d’entre eux. Le Monde leur a demandé de témoigner pour qu’ils nous expliquent à quoi ressemble leur vie depuis le début de le pandémie.

Ces difficultés sont aussi mises en lumière par les études et enquêtes réalisées par différents instituts. Il en ressort que les étudiants font face à une précarité économique. Selon l’Observatoire national de la vie étudiante, 60 % des étudiants ont arrêté, réduit ou changé leur activité rémunérée après le premier confinement. Pour ceux dont l’activité a été interrompue, leur perte de revenus était estimée à 274 euros en moyenne.

Mais c’est aussi une précarité psychologique. Toujours selon l’Observatoire national de la vie étudiante, 50 % des étudiants ont déclaré avoir souffert de solitude ou d’isolement pendant le premier confinement. Et au cours des douze derniers mois, ils sont 11,4 % à avoir eu des idées suicidaires selon une étude du Centre national de ressources et de résilience.

Pourquoi l’armée s’est-elle sentie menacée par Aung San Suu Kyi ?

1er février 2021. Les promesses de transition démocratique pour la Birmanie volent en éclats. Les militaires réalisent le quatrième coup d’état de l’histoire du pays depuis son indépendance en 1948. Le chef des forces armées conteste les résultats des élections législatives de 2020 remportées, comme les précédentes, par la Ligue nationale pour la démocratie (LND), dirigée par Aung San Suu Kyi. Un nouveau camouflet pour la junte militaire qui décide d’imposer l’état d’urgence dans le pays et d’emprisonner ses opposants politiques, la prix Nobel de la paix en priorité. La Birmanie renoue alors avec un cycle morbide d’espérances démocratiques broyées par l’armée.

Mais un mouvement de désobéissance civile se met en place. Plusieurs centaines de milliers de manifestants défilent dans les grandes villes birmanes pour rejeter ce coup d’État et demander la libération de Mère « Suu ». Des manifestations réprimées brutalement par l’armée. Alors, pourquoi l’armée, qui détenait une partie du pouvoir politique, a-t-elle décidé de mettre fin à l’apaisement des dernières années ? Le parti d’Aung San Suu Kyi réussira-t-il à négocier avec la junte pour faire revenir le calme ?

Dans une websérie, quatre Marocaines brisent le silence sur le viol

Quatre Marocaines ont accepté de se confier sur les violences sexuelles qu’elles ont subies dans leur sphère familiale ou à leur travail. Leurs témoignages composent la websérie #TaAnaMeToo (« Moi aussi je suis MeToo »), créée par Youssef Ziraoui, du studio créatif Jawjab, filiale d’Ali n’ Productions, une société fondée par le réalisateur Nabil Ayouch. Ces histoires bouleversantes, recueillies par la journaliste Zaïnab Aboulfaraj, ont été mises en images par des artistes marocains (Meryem Aït Aghnia, Ossama Abbassi, Nass Reda-Fathmi, Zaïnab Fasiki).

Les étudiants racontent leur précarité face au Covid-19

« Vie étudiante, vie associative, vie privée, tout est au ralenti. » La crise du Covid-19 affecte lourdement les étudiants de France. Leur détresse est psychologique, économique et parfois alimentaire. 11,4 % d’entre eux évoquent ainsi des idées suicidaires lors du premier confinement, selon une étude du Centre national de ressources et de résilience (CN2R). Au cours de la même période, un étudiant sur dix affirme avoir dû diminuer son alimentation, d’après l’Observatoire national de la vie étudiante. Résultat : nombre d’entre eux ont aujourd’hui recours à l’aide alimentaire, que ce soit à Paris, Marseille ou Strasbourg.

A l’origine de ce désarroi, il y a, bien sûr, la crise économique qui a fait disparaître des dizaines de milliers de boulots étudiants. Mais aussi la solitude et l’enseignement à distance qui entravent la vie sociale des 2,7 millions d’étudiants français. Le Monde a rencontré Kwang, Myriam, Rayane et Clara qui nous racontent leur difficile expérience de la crise sanitaire.

L’atterrissage de Perseverance sur Mars en vidéo

La Nasa a diffusé lundi 22 février une vidéo de l’atterrissage de Perseverance sur la planète Mars. Les images montrent le rover lors de sa descente, une phase critique que le Jet Propulsion Laboratory, en charge de la mission Mars 2020, a qualifié de « 7 minutes de terreur ». Cette expression résume toute la difficulté de l’entrée dans l’atmosphère martienne, de la descente finale et de l’atterrissage sur le sol aride de la planète. Une mission accomplie le jeudi 18 février à 21 h 55 (heure de Paris).

La mission de l’agence spatiale américaine, lancée le 30 juillet 2020, a pour but de trouver des traces de vie ancienne sur la Planète rouge, en collectant pendant au moins deux ans jusqu’à une trentaine d’échantillons de roche. Les tubes scellés doivent ensuite être rapportés sur Terre par une future mission, dans les années 2030. Les premiers prélèvements devraient commencer cet été. Ils seront creusés dans différents milieux, notamment le cratère Jezero où les chercheurs pensent que se trouvait un lac, il y a 3,5 milliards d’années.

La France n’a pas trouvé de vaccin contre le Covid-19. Voici pourquoi

Pfizer-BioNtech, Moderna, AstraZeneca, Sinopharm, Gamaleïa… Un à un, de nombreux laboratoires pharmaceutiques ont annoncé avoir mis au point un vaccin contre le Covid-19. Mais parmi eux… aucun Français. Ni le laboratoire Sanofi ni l’Institut Pasteur n’ont, par exemple, vu leurs recherches aboutir pour le moment. Les raisons de cet échec sont multiples. Mais pour certains économistes, cela reflète le retard pris par la recherche médicale française depuis plus d’une décennie. Alors que le secteur pharmaceutique a été bouleversé par l’arrivée des biotechnologies, la France n’aurait pas réussi à s’adapter et a pâti de financements en recul, contrairement aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et à l’Allemagne.

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