Municipales 2026 : l’analyse du « Monde » après le second tour
Que faut-il retenir du second tour des élections municipales ? On fait le point avec Gwennoline Le Cornec, cheffe du service politique du « Monde ».
Vidéo : Alexis Thomas
Que faut-il retenir du second tour des élections municipales ? On fait le point avec Gwennoline Le Cornec, cheffe du service politique du « Monde ».
Vidéo : Alexis Thomas
Malgré son retrait de la vie politique en 2002, l’ancien premier ministre socialiste a durablement marqué la gauche française.
Selon plusieurs médias américains, un pilote et un copilote de l’avion Jazz Aviation affrété par Air Canada sont morts. La chaîne ABC a précisé que 13 personnes étaient hospitalisées, dont 11 passagers et les 2 personnes qui étaient dans le véhicule.
Lionel Jospin est décédé à 88 ans, a annoncé sa famille, lundi 23 mars. Personnalité majeure de la gauche socialiste, il a échoué par deux fois à l’élection présidentielle, étant notamment éliminé dès le premier tour en 2002.
La gauche remporte les trois plus grandes villes de France, Paris, Lyon et Marseille, mais peine à convaincre lors des alliances incluant La France insoumise. Le Rassemblement national réussit à s’imposer dans des villes moyennes. Voici ce qu’il faut retenir des résultats du second tour.
Le second tour des élections municipales 2026 a eu lieu ce 22 mars. On vous explique ce qu’il faut retenir des résultats. La gauche remporte les trois grandes villes de France, Paris, Lyon et Marseille, mais peine à convaincre lors des alliances avec La France insoumise (LFI). Le Rassemblement national (RN) réussi à s’imposer dans les villes moyennes.
L’une des images de ce second tour des municipales est celle d’Emmanuel Grégoire, fraîchement élu maire de Paris, empoignant un vélo pour se rendre à l’Hôtel de ville. Le candidat PS l’emporte face à Rachida Dati et Sophia Chikirou. « Paris a décidé de rester fidèle à son histoire », a-t-il lancé lors de son discours.
Benoît Payan largement réélu à Marseille avec 54,7 % des voix, contre 40,1 % pour Franck Allisio, le candidat RN, selon les premières estimations d’Ipsos BVA. Martine Vassal, la candidate de la droite, a obtenu 5,1 % des voix, selon la même source.
Donné largement vainqueur à Paris, Emmanuel Grégoire estime que « Paris a décidé de rester fidèle à son histoire » et a remercié les électrices et les électeurs qui « ont fait le choix de l’union de la gauche et des écologistes ».
Dans son discours de victoire, il a assuré que « Paris sera le cœur de la résistance à cette union des droites qui veut vous prendre ce que nous avons de plus précieux et de plus fragile : la simple joie de vivre ensemble ». « Paris, c’est cette promesse, et cette promesse, je m’engage à la tenir pour les six prochaines années », a-t-il également déclaré.
« Je n’ai pas réussi à convaincre suffisamment que le changement était non seulement possible, mais surtout qu’il était nécessaire », a déclaré Rachida Dati, qui a reconnu sa défaite, face au candidat socialiste Emmanuel Grégoire.
La candidate de la droite a affirmé avoir « subi des attaques mensongères indignes en dessous de la ceinture et qui sont absolument inacceptables dans une démocratie où tous les principes démocratiques ont été bafoués » et estime que « le poison de la division a produit ses effets ».