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Egypte : collision entre deux trains, au moins 32 morts et et une soixantaine de blessés

« Aidez-nous ! Les gens meurent ici », cri dans son téléphone un passager appelant les secours au milieu de son wagon renversé. Comme d’autres voyageurs des trains égyptiens Louxor-Alexandrie et Assouan-Le Caire entrés en collision, il tente de sauver les personnes piégées dans la tôle broyée par le choc. Selon les autorités locales, au moins 32 personnes ont été tuées et 66 autres blessées dans l’accident intervenu à la mi-journée à environ 460 km au sud du Caire. Selon un communiqué de l’autorité égyptienne des chemins de fer, les trains se sont percutés après que des individus non identifiés « ont actionné dans plusieurs wagons le frein de secours ». La collision, qui s’est traduite par le renversement d’au moins deux wagons, s’est déroulée « entre les gares de Maragha et Tahta ». Le parquet a annoncé dans un communiqué avoir ouvert une enquête pour élucider les circonstances de l’accident.

Vaccinodromes : les pompiers de Paris formés à piquer

Alors que de nombreux vaccinodromes vont être déployés un peu partout en France, les pompiers vont pouvoir venir renforcer les rangs et aider les soignants à vacciner en masse. A Paris, la brigade des Sapeurs-pompiers qui dépend de l’armée, s’apprête à ouvrir le 6 avril prochain, un premier centre de vaccination dans sa caserne
de Masséna ( 13 e), où l’on attend pas moins de 6000 injections par semaine. Sur 8500 pompiers de Paris, 500 ont déjà été formés « à piquer ».
Au cours d’une formation théorique et pratique, les soldats du feu, qui n’ont
pour certains jamais touché à une aiguille, apprennent pendant une heure, les bons
gestes sur une mousse simulant une épaule. Selon Claire Boët, porte-parole de la BSSP, le vaccinodrome de Masséna, « comptera 34 pompiers de Paris par
jour », du lundi au samedi. D’autres viendront prêter main forte dans d’autres grands centres, comme celui de la rue d’Aubervilliers (19 e) et au
Stade de France (93).

Paris : un campement de migrants s’installe place de la République

A l’initiative du Collectif Réquisitions qui regroupe notamment le DAL (Droit au logement) et l’association de soutien aux migrants Utopia 56, plusieurs centaines d’exilés se sont installés ce jeudi soir aux alentours de 18h30 dans plus de 300 tentes déployées place de la République au pied de la statue de Marianne.

Comment reconnaître une viande casher ou halal au supermarché ?

FOOD CHECKING. Dans la majorité des abattoirs français, des animaux sont soumis à un abattage rituel – casher ou halal – qui s’effectue sans étourdissement. Ce mode d’abattage est autorisé, pour respecter la liberté religieuse. Mais seulement sur dérogation, car il fait davantage souffrir les animaux. Pourtant, une partie des bêtes abattues selon ces prescriptions rituelles approvisionne les rayons des supermarchés et boutiques conventionnels… sans aucun étiquetage.

«Travail forcé» de Ouïghours : pourquoi Nike, H&M et Uniqlo sont boycottés en Chine

Après H&M, c’est désormais la marque Nike qui
subit les foudres de la Chine, pour avoir boycotté le coton du Xinjiang, une
province chinoise peuplée d’Ouïghours. Le Xinjiang, situé au nord-ouest de la
Chine, a longtemps été frappé par des attentats visant des civils et attribués
à des séparatistes ou des islamistes ouïghours. Pékin y impose depuis quelques
années une surveillance policière drastique.

Selon
des études publiées par des instituts américains et australien, au moins un
million de Ouïghours ont été internés dans des « camps » et certains
soumis à du « travail forcé », notamment dans des champs de coton de
la région. Plusieurs entreprises de prêt-à-porter, parmi lesquels H&M, Nike
ou encore Adidas se sont engagées à boycotter le coton du Xinjiang.

Mais
depuis l’imposition lundi par, entre autres, l’Union européenne de sanctions
contre la Chine pour son traitement des Ouïghours, ces marques subissent les
foudres du pays. « Cette stratégie très agressive n’est pas au
service des intérêts du pays, au contraire », analyse Valérie Niquet,
Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique.
« L’image de la Chine se dégrade. Mais c’est au service des intérêts du
Parti communiste au pouvoir, parce qu’il a l’air très puissant et
incontestable. »

Boycott du coton du Xinjiang : Nike et H&M sous la « pression » du régime chinois

Après H&M, c’est désormais la marque Nike qui subit les foudres de la Chine, pour avoir boycotté le coton du Xinjiang, une province chinoise peuplée d’Ouïghours. Le Xinjiang, situé au nord-ouest de la Chine, a longtemps été frappé par des attentats visant des civils et attribués
à des séparatistes ou des islamistes ouïghours. Pékin y impose depuis quelques années une surveillance policière drastique. Selon des études publiées par des instituts américains et australien, au moins un million de Ouïghours ont été internés dans des « camps » et certains soumis à du « travail forcé », notamment dans des champs de coton de la région. Plusieurs entreprises de prêt-à-porter, parmi lesquels H&M, Nike
ou encore Adidas se sont engagées à boycotter le coton du Xinjiang.

Mais depuis l’imposition lundi par, entre autres, l’Union européenne de sanctions
contre la Chine pour son traitement des Ouïghours, ces marques subissent les
foudres du pays. « Cette stratégie très agressive n’est pas au
service des intérêts du pays, au contraire », analyse Valérie Niquet,
Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique.
« L’image de la Chine se dégrade. Mais c’est au service des intérêts du
Parti communiste au pouvoir, parce qu’il a l’air très puissant et
incontestable. »

Sierra Leone : un incendie ravage un bidonville de Freetown

En une nuit, le bidonville de la communauté de Susan’s Bay a disparu. Ce quartier de la capitale sierra-léonaise Freetown a été « détruit » par un incendie mercredi soir. Les autorités municipales, qui n’ont pas encore fait état de bilan, ont toutefois estimé que des « milliers » de personnes avaient été « touchées » par le sinistre. Les flammes ont brûlé les baraques faites de tôles et de matériaux de récupération situées au bord de l’Océan atlantique, à deux pas du centre historique de Freetown.
L’Union européenne « examine les moyens d’apporter une aide d’urgence aux victimes et réfléchira avec les autorités sur les mesures structurelles indispensables qu’il faudra prendre pour limiter le risque que de telles catastrophes se reproduisent », a déclaré sur Twitter l’ambassadeur de l’UE en Sierra Leone, Tom Vens.

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