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Dans les coulisses du chantier de restauration des tableaux de Notre-Dame-de-Paris sauvés de l…

Bien qu’épargnés par l’incendie qui a ravagé la cathédrale, le 15 avril 2019, 22 tableaux qui ornent habituellement les murs de Notre-Dame sont actuellement restaurés. « Après l’incendie de Notre-Dame, nous avons
dû décrocher tous les tableaux qui se trouvaient dans la cathédrale »,
explique Marie-Hélène Didier, conservatrice générale du patrimoine à la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) d’Ile-de-France. « Une
fois les tableaux déposés, nous avons décidé de tous les restaurer puisque
c’était une opportunité que nous n’avions jamais eue ». Ces peintures, qui datent du XVIIe et du XVIIIe siècles, « n’ont absolument pas souffert de l’incendie », mais ont en revanche souffert du temps qui passe. Et pour certaines, la dernière restauration datait des années 1960. Pour mener à bien cette entreprise, une cinquantaine de personnes s’affairent dans deux immenses ateliers installés
dans un entrepôt dédié à cette mission, en Essonne. Le hangar, où ces tableaux -souvent de très grands formats- sont stockés, a même été spécialement aménagé pour accueillir ces œuvres d’art dans les meilleures conditions possibles. La fin de la restauration est prévue pour décembre 2023, afin d’être dans les temps pour la réouverture de Notre-Dame, prévue en 2024.

Partie d’Ukraine samedi, Ania s’est réfugiée à Paris avec sa mère et son fils de 5 ans

« Je ne voulais pas partir. C’est un sentiment terrible de savoir que l’on doit quitter son pays, sa terre et de ne pas savoir quand on pourra la revoir ». Les traits tirés par six jours de fuite, de mises à l’abri dans des caves, de nuits blanches rythmées par le bruit des sirènes… Ania peut enfin souffler. Avec son fils de 5 ans, Ostap et sa mère Irina, elle a fui samedi matin sa ville natale de Lviv, à l’ouest de l’Ukraine, pour arriver deux jours plus tard à Paris, après une étape à Budapest. Ce sont des amis français qui l’hébergent. « Ça a été très difficile de tout quitter. Mon mari nous a amenés à la frontière hongroise pour notre sécurité. Puis il est retourné à Lviv pour se battre », raconte Ania, les larmes aux yeux. Autour de son cou, elle porte une chaîne en or avec une petite croix que son époux lui a confiée juste avant de la quitter. « Il m’a demandé de la garder pour Ostap, de lui offrir un jour si jamais on ne devait plus se revoir », ajoute-t-elle, les sanglots étouffés dans la voix.

Des clowns pour faire sourire les enfants non évacuables de l’hôpital de Kiev

Le visage de Maria, 3 ans et atteinte d’un cancer, s’illumine d’un coup lorsque Larissa, déguisée en clown, s’amuse à souffler des bulles de savon dans sa petite chambre de l’hôpital Ohkmadet de Kiev. Comme d’autres enfants en chimiothérapie, Maria et sa mère n’ont eu d’autre choix que de rester dans la capitale, alors que les chars russes s’approchent de la ville. Dans le service oncologie pédiatrique de cet hôpital du centre de Kiev, on compte une vingtaine de petits patients. Une fois la nuit tombée, les enfants et l’adulte qui les accompagnent – souvent leur maman – doivent se réfugier dans le sous-sol. “On leur fait croire qu’on fait une balade tout ce qu’il y a de plus ordinaire”, explique Valentina, infirmière en cheffe du département. Des bénévoles de l’association Tabletochki ,”Petite pilule”, redoublent d’énergie pour changer les idées des enfants, en les faisant jouer, en dansant avec eux, ou en jouant aux clowns, tout simplement.

« Je ne mange plus » : Olha mobilisée sans relâche pour envoyer des colis en Ukraine

Depuis le déclenchement de l’invasion de la Russie en Ukraine, plus d’un demi-million de réfugiés ukrainiens ont afflué dans des pays frontaliers, selon les derniers chiffres de l’ONU publiés ce lundi. Sur les réseaux sociaux, l’aide humanitaire s’organise et s’intensifie au fil des heures. A Paris, la communauté ukrainienne a mis en place plusieurs points de collectes depuis vendredi soir. « Ils ont besoin de tout », souffle Kylina, 26 ans, qui travaille pour l’association des scouts ukrainiens de France. Médicaments, nourriture, sacs de couchage, vêtements, produits pour bébés… Avec Olha, jeune étudiante ukrainienne qui vit aussi à Paris, elle s’active jour et nuit pour organiser au mieux les dons qui affluent par centaines.

Paris : ces Français qui veulent rejoindre la «Légion internationale» en Ukraine

Alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé la création de la «Légion internationale» et appelé les étrangers à rejoindre la «résistance aux occupants russes», en France, des voix se lèvent pour se porter volontaires au combat. Devant l’ambassade d’Ukraine, une dizaine de candidats à un départ pour la frontière polonaise sont venus s’informer sur les conditions d’entrée sur le territoire en guerre. Leur but : «aller défendre l’Europe attaquée».

Devant l’ambassade d’Ukraine, ces Français qui veulent rejoindre la «Légion internationale»

Alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé la création de la «Légion internationale» et appelé les étrangers à rejoindre la «résistance aux occupants russes», en France, des voix se lèvent pour se porter volontaires au combat. Devant l’ambassade d’Ukraine, une dizaine de candidats à un départ pour la frontière polonaise sont venus s’informer sur les conditions d’entrée sur le territoire en guerre. Leur but : «aller défendre l’Europe attaquée».

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