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Le moment où Macron a dit vouloir «emmerder» les non-vaccinés

Dans un entretien accordé aux lecteurs du Parisien, le président de la République a usé de mots très forts pour dénoncer « l’irresponsabilité » des antivax. Pauline Théveniaud, journaliste au Parisien, a assisté à cet échange. Elle nous raconte le contexte dans lequel a été prononcée cette phrase et ses conséquences sur la classe politique.

Un éboulement de falaise impressionnant près d’Etretat, le deuxième en moins d’un mois

« C’est la première fois que je vois ça ! », s’extasie une voix d’adolescent dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux début janvier. Sur les images, on peut observer un pan d’une falaise s’écraser sur la plage de Tilleul, qui se recouvre en quelques instants d’un épais nuage blanc. Des images d’autant plus frappantes qu’un écroulement de roches a eu lieu exactement au même endroit, quelques semaines auparavant.

Au Chili, des parents baptisent leur enfant… Griezmann Mbappé !

Il n’a pas encore une semaine de vie que le petit garçon attire déjà tous les regards sur lui : né à 21h30 le 1er janvier 2022, il a été le premier bébé à voir le jour en cette nouvelle année dans l’hôpital Copiapo au Nord du Chili. 3 kilos 64 pour 50 centimètres, et un prénom pour le moins surprenant. Ses parents ont en effet décidé de l’appeler Griezmann Mbappé, en hommage aux deux attaquants de l’équipe de France.
Une famille fanatique de football, car les cousins de Griezmann Mbappé s’appellent… Lionel, Neymar Ronaldo, Iniesta…

«Emmerder les non-vaccinés» : la déclaration d’Emmanuel Macron secoue l’Assemblée nationale

Décidément, il est désormais écrit que rien ne se passera comme prévu avec l’examen du projet de loi censé introduire le passe vaccinal. Rarement l’atmosphère a été aussi électrique au Palais Bourbon. Il s’agit de la conséquence directe de l’interview accordée par le président de la République à nos lecteurs, publiée mardi soir sur notre site Internet. Les élus de l’opposition n’ont pas supporté les mots d’Emmanuel Macron, adressés aux Français qui n’ont à ce jour toujours pas reçu une seule dose de vaccin. « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder », a dit Emmanuel Macron dans nos colonnes.

«J’ai jamais connu ça» : comment la pénurie de beurre impacte les boulangers… et le prix des…

« On est pris au piège », s’alarme Sahad Zerzour, gérant de la boulangerie Mozart, dans le XVe arrondissement de Paris. Face à la hausse d’environ 30 % du prix du beurre, l’artisan a décidé de faire une croix sur ses marges et n’augmentera pas le prix de vente mais produira moins de galettes. « Comment voulez-vous que j’augmente le prix alors qu’aujourd’hui on est en concurrence frontale avec des industriels ? », justifie-t-il, dépité. Pas question non plus d’opter pour un beurre moins cher, de moins bonne qualité. « On ne peut pas transiger sur la qualité du beurre, tranche-t-il. Si on ne retrouve plus le goût de notre produit, comment on va faire ? ». Cette hausse soudaine s’explique par une baisse de la production du lait, mais aussi par les grosses commandes de produits laitiers passées notamment par la Chine cette année, détaille Sébastien Bretteau du Syndicat des Boulangers du Grand Paris. « Les fabricants ont donc préféré faire du lait plutôt que de la crème qui donne le beurre », ajoute-t-il. À quelques kilomètres de là, près de la tour Montparnasse, la boulangerie La Petite Alsacienne n’a pas eu d’autres choix que d’ajouter 50 centimes à un euro en plus , en fonction de la taille de la galette, sur le ticket de caisse de ses clients. Car le beurre qu’il achetait auparavant près de cinq euros le kilo est maintenant grimpé à environ neuf euros le kilo. À cela s’ajoute l’augmentation des prix d’autres matières premières, de la poudre d’amande, au blé en passant par l’électricité. « C’est exceptionnel cette année. Sur le beurre, je n’ai jamais connu ça », témoigne Jérémy Hadjadj, gérant de la boulangerie parisienne. Prévoyant, il a réussi à stocker le précieux produit laitier dès qu’il le pouvait, quitte à le payer au prix fort : « Quand on nous parle de pénurie, on ne fait même plus attention au prix, on veut surtout avoir le produit qu’on veut pour ne pas manquer ».

«Je n’ai jamais connu ça» : comment la pénurie de beurre impacte les boulangers…..

« On est pris au piège », s’alarme Sahad Zerzour, gérant de la boulangerie Mozart, dans le XVe arrondissement de Paris. Face à la hausse d’environ 30 % du prix du beurre, l’artisan a décidé de faire une croix sur ses marges et n’augmentera pas le prix de vente mais produira moins de galettes. « Comment voulez-vous que j’augmente le prix alors qu’aujourd’hui on est en concurrence frontale avec des industriels ? », justifie-t-il, dépité. Pas question non plus d’opter pour un beurre moins cher, de moins bonne qualité. « On ne peut pas transiger sur la qualité du beurre, tranche-t-il. Si on ne retrouve plus le goût de notre produit, comment on va faire ? ». Cette hausse soudaine s’explique par une baisse de la production du lait, mais aussi par les grosses commandes de produits laitiers passées notamment par la Chine cette année, détaille Sébastien Bretteau du Syndicat des Boulangers du Grand Paris. « Les fabricants ont donc préféré faire du lait plutôt que de la crème qui donne le beurre », ajoute-t-il. À quelques kilomètres de là, près de la tour Montparnasse, la boulangerie La Petite Alsacienne n’a pas eu d’autres choix que d’ajouter 50 centimes à un euro en plus , en fonction de la taille de la galette, sur le ticket de caisse de ses clients. Car le beurre qu’il achetait auparavant près de cinq euros le kilo est maintenant grimpé à environ neuf euros le kilo. À cela s’ajoute l’augmentation des prix d’autres matières premières, de la poudre d’amande, au blé en passant par l’électricité. « C’est exceptionnel cette année. Sur le beurre, je n’ai jamais connu ça », témoigne Jérémy Hadjadj, gérant de la boulangerie parisienne. Prévoyant, il a réussi à stocker le précieux produit laitier dès qu’il le pouvait, quitte à le payer au prix fort : « Quand on nous parle de pénurie, on ne fait même plus attention au prix, on veut surtout avoir le produit qu’on veut pour ne pas manquer ».

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