Cookie Settings Leparisien – Page 1794 – Squid Videos

Leparisien

Mort de la reine Elizabeth II : «Elle était l’incarnation du passage entre le noir et blanc et la…

Une longue page de l’histoire contemporaine se tourne. Elizabeth II, reine du Royaume-Uni et du Commonwealth depuis 1952 est décédée : 96 ans, 70 ans de règne, 71 ans de mariage avec Philippe. Des chiffres qui donnent le vertige. Née en 1926, elle aura traversé tous les épisodes marquants de l’époque contemporaine. Engagée dans l’armée britannique à la fin de la Seconde Guerre mondiale, où elle reçoit notamment un entrainement en conduite et en mécanique, elle devient ensuite reine à 25 ans, lors du décès de son père, Georges VI. Son couronnement, le 2 juin 1953, sera le premier événement diffusé internationalement à la télévision. A la fin de sa vie, elle sera l’héroïne d’une série Netflix, récompensée par de nombreux prix et regardée à travers le monde. Cette femme, célèbre à travers le globe mais sans véritable pouvoir, sera surtout occupée à partir des années 80 à gérer les frasques de ses enfants, dont 3 sur 4 divorceront : une chose impensable pour quelqu’un de son monde. Tout commencera avec le Prince Charles et Diana, une histoire à rebondissement et tragique, et suivra la Princesse Anne puis le Prince Andrew d’York, le fils préféré de la Reine. Celui-ci sera d’ailleurs mis en accusation dans les scandales sexuels de l’affaire Epstein. A la faveur d’un subtil changement de stratégie politique et le recrutement de consultants extérieurs, la famille royale ne sortira pas brisée de ces scandales à répétition, dont le dernier en date restera la « fuite » du Prince Harry et Meghan aux Etats-Unis. Icône pop, représentée tant sur les billets de banque que sur la pochette d’album des Sex Pistols en 1977, tant sur des timbres que sur sur des mugs, la Reine restera l’une des personnes les plus photographiées du monde.

Hôtel 5 étoiles, HLM, bureaux, marché… Ils cohabitent dans un même « village » au cœur de Paris

À droite de l’immeuble, un hôtel 5 étoile avec des chambres frôlant les 400 euros la nuit, accolé à une auberge de jeunesse où une nuitée coûte 29 euros. À gauche, des logements sociaux. Au centre : des bureaux, un marché, un magasin de vente et de réparation de vélo, des restaurants ou encore une crèche se côtoient. Nommé « la Félicité », le complexe a progressivement ouvert ses portes au cœur de Paris cet été. Le lieu réunit plus de onze usages différents, ouverts aux habitants et au grand public. Un concept novateur, définit comme un « immeuble-quartier » par Emerige, le promoteur à l’origine du projet, lauréat du concours « Réinventons Paris » en 2016. « C’est comme un village », sourit Caroline, qui travaille dans la partie bureaux de l’immeuble. « On a tout a proximité. On peut aller à la boulangerie, boire un verre à l’hôtel… C’est très dynamique et ça permet de créer du lien », détaille la jeune femme. Un reportage à voir en tête d’article.

Hôtel 5 étoiles, HLM, bureaux, marché… Ils cohabitent dans un même immeuble au cœur de Paris

À droite de l’immeuble, un hôtel 5 étoile avec des chambres frôlant les 400 euros la nuit, accolé à une auberge de jeunesse où une nuitée coûte 29 euros. À gauche, des logements sociaux. Au centre : des bureaux, un marché, un magasin de vente et de réparation de vélo, des restaurants ou encore une crèche se côtoient. Nommé « la Félicité », le complexe a progressivement ouvert ses portes au cœur de Paris cet été. Le lieu réunit plus de onze usages différents, ouverts aux habitants et au grand public. Un concept novateur, définit comme un « immeuble-quartier » par Emerige, le promoteur à l’origine du projet, lauréat du concours « Réinventons Paris » en 2016. « C’est comme un village », sourit Caroline, qui travaille dans la partie bureaux de l’immeuble. « On a tout a proximité. On peut aller à la boulangerie, boire un verre à l’hôtel… C’est très dynamique et ça permet de créer du lien », détaille la jeune femme. Un reportage à voir en tête d’article.

Santé de la reine Elizabeth II : tout le Royaume-Uni retient son souffle

L’inquiétude grandit ce jeudi dans tout le Royaume-Uni la reine Elizabeth II. Via un communiqué publié en début d’après-midi, ses médecins se disent « préoccupés » par l’état de santé de la souveraine et ont recommandé qu’elle soit « placée sous surveillance médicale dans son château de Balmoral », là où elle séjourne. La monarque de 96 ans, à la longévité record et à l’immense popularité a vu sa santé se dégrader depuis une nuit à l’hôpital il y a près d’un an, pour des raisons jamais précisées. Elle n’apparaissait plus que rarement en public, ses services évoquant des problèmes de mobilité épisodiques, et déléguait de plus en plus de fonctions à ses héritiers directs, Charles et William. Son héritier Charles, 73 ans, est arrivé avec sa femme Camilla à Balmoral, où la reine passe tous les ans la fin de l’été, ainsi que sa fille Anne. Ses deux autres enfants, les princes Andrew et Edward ainsi que son petit-fils William, deuxième dans l’ordre de succession, sont arrivés sur place. Harry, et son épouse Meghan Markle, qui vivent en Californie mais présents en ce moment à Londres ont pris la direction de l’Ecosse.

« #Profsansélève » : des enseignants diplômés toujours dans l’attente d’une affectation depuis la…

Une semaine après la rentrée scolaire, la reprise ne s’est pas passée comme prévue pour tout le monde. Alors que le gouvernement fait face à une crise de recrutement inédite. Près de 4 000 postes d’enseignants titulaires n’ont pas été pourvus. 3 000 contractuels ont été recrutés et formés avant la rentrée pour combler ce déficit. « Ces nouveaux contractuels sont privilégiés, on leur donne des postes à l’année pour ne pas les dégoûter, et nous, on nous refuse des postes alors qu’on a passé un concours», constate Gwennili, maîtresse d’école remplaçante qui a lancé le hashtag #profsansélève sur les réseaux sociaux.

Close Bitnami banner
Bitnami