Leparisien
Tabac à sucer : le snus séduit les plus jeunes
Populaire en Suède mais interdit en France, ce produit à l’apparence ludique a de plus en plus de succès auprès des jeunes, qui le découvre sur les réseaux sociaux. Pourtant, il n’est pas sans danger.
A Paris, une fête de plusieurs milliers de jeunes interrompue par la police
Ce vendredi soir, plusieurs milliers de personnes s’étaient rassemblées sur l’esplanade des Invalides à Paris pour une soirée « Projet X » sans respect des gestes barrière, ni du couvre-feu. Vers 23 heures, la police est intervenue pour y mettre fin.
«On rachète les cartes qu’on n’avait pas étant petit»: à Paris, une vente aux enchères consacrée…
«7.800 euros ? Adjugé, vendu.» Plusieurs centaines d’acheteurs amateurs, de collectionneurs et de curieux ont assisté jeudi à la première vente aux enchères exclusivement consacrée aux cartes Pokémon sur le territoire français. À Drouot, dans le 9e arrondissement de Paris, la vedette de la salle est une carte Dracaufeu, quasi-neuve et de première édition (1999), soigneusement rangée dans son étui de plexiglas, estimée entre 10.000 et 12.000 euros. Avec un départ de vente à 6.000 euros, elle trouve finalement preneur pour 1.800 de plus. «C’est un secteur où on est assez nostalgique. On rachète ce qu’on a pas pu avoir quand on était petit», explique Florian Bourguet, expert de la vente et spécialisé dans les bandes-dessinées et cultures populaires. Vingt-cinq ans après son apparition, la saga Pokémon créée par le géant japonais Nintendo continue à séduire petits et grands. Le succès de la licence – l’une des plus rentables au monde – qui se décline en jeux vidéo et dessins animés mettant en scène les adorables monstres, dont le célèbre Pikachu, ne montre aucun signe de fatigue. Ce qui est recherché : l’état et l’édition. Plus la carte est neuve et originale, plus les prix sont vertigineux. Le 22 février dernier, une carte Dracaufeu a été vendue 509.969 dollars aux États-Unis, soit 418.000 euros. Un record.
«Je suis estomaqué par les prix»: à Paris, une vente aux enchères consacrée aux Pokémon
«7.800 euros ? Adjugé, vendu.» Plusieurs centaines d’acheteurs amateurs, de collectionneurs et de curieux ont assisté jeudi à la première vente aux enchères exclusivement consacrée aux cartes Pokémon sur le territoire français. À Drouot, dans le 9e arrondissement de Paris, la vedette de la salle est une carte Dracaufeu, quasi-neuve et de première édition (1999), soigneusement rangée dans son étui de plexiglas, estimée entre 10.000 et 12.000 euros. Avec un départ de vente à 6.000 euros, elle trouve finalement preneur pour 1.800 de plus. «C’est un secteur où on est assez nostalgique. On rachète ce qu’on a pas pu avoir quand on était petit», explique Florian Bourguet, expert de la vente et spécialisé dans les bandes-dessinées et cultures populaires. Vingt-cinq ans après son apparition, la saga Pokémon créée par le géant japonais Nintendo continue à séduire petits et grands. Le succès de la licence – l’une des plus rentables au monde – qui se décline en jeux vidéo et dessins animés mettant en scène les adorables monstres, dont le célèbre Pikachu, ne montre aucun signe de fatigue. Ce qui est recherché : l’état et l’édition. Plus la carte est neuve et originale, plus les prix sont vertigineux. Le 22 février dernier, une carte Dracaufeu a été vendue 509.969 dollars aux États-Unis, soit 418.000 euros. Un record.
Paris : ouverture de la plus grande salle d’escalade de France
Près de 4000 m2 d’espace entièrement dédié à la grimpe, en
plein Paris : c’est le défi que s’est lancé le réseau Climb Up, qui vient
d’ouvrir la plus grande salle d’escalade de France, à deux pas de la porte d’Italie.
Après des longs mois de travaux, le lieu, déjà prêt fin janvier, n’a pu
ouvrir ses portes au grand public que le 9 juin, comme toutes les autres
structures sportives indoor.
« On piaffait d’impatience, confesse Marc Paoli, directeur d’exploitation Ile-de-France. Ça fait du bien de revoir les gens et de retrouver les équipes sur place ». Les amateurs d’escalade aussi sont ravis. « Les espaces sont grands, aérés et il y a de quoi faire, qu’on aime pratiquer les blocs ou les cordes », relève Clément, qui n’avait plus travaillé une voie depuis le
premier confinement.
Avec ses 240 blocs étendus sur 2500 m2, son espace de 400 m2 dédié à la grimpe avec corde ( avec des pans de 11 mètres de haut), son sauna et hammam, ses murs adaptés aux novices ou aux plus expérimentés… Le complexe flambant neuf attire déjà de nombreux adeptes. Des petits nouveaux aussi, à l’instar de Joy, baudrier sur les hanches qui savoure de pouvoir pratiquer une nouvelle discipline. « La salle est immense. On ne se marche pas les uns sur les autres. C’est très agréable », commente-t-elle. La salle a aussi été conçue pour l’accueil de groupes de personnes en situation de
handicap, avec des moniteurs spécialement formés.
4000 m2 : la plus grande salle d’escalade de France ouvre à Paris
Près de 4000 m2 d’espace entièrement dédié à la grimpe, en plein Paris : c’est le défi que s’est lancé le réseau Climb Up, qui vient d’ouvrir la plus grande salle d’escalade de France, à deux pas de la porte d’Italie. Après des longs mois de travaux, le lieu, déjà prêt fin janvier, n’a pu
ouvrir ses portes au grand public que le 9 juin, comme toutes les autres structures sportives indoor.
« On piaffait d’impatience, confesse Marc Paoli, directeur d’exploitation Ile-de-France. Ça fait du bien de revoir les gens et de retrouver les équipes sur place ». Les amateurs d’escalade aussi sont ravis. « Les espaces sont grands, aérés et il y a de quoi faire, qu’on aime pratiquer les blocs ou les cordes », relève Clément, qui n’avait plus travaillé une voie depuis le
premier confinement.
Avec ses 240 blocs étendus sur 2500 m2, son espace de 400 m2 dédié à la grimpe avec corde ( avec des pans de 11 mètres de haut), son sauna et hammam, ses murs adaptés aux novices ou aux plus expérimentés… Le complexe flambant neuf attire déjà de nombreux adeptes. Des petits nouveaux aussi, à l’instar de Joy, baudrier sur les hanches qui savoure de pouvoir pratiquer une nouvelle discipline. « La salle est immense. On ne se marche pas les uns sur les autres. C’est très agréable », commente-t-elle. La salle a aussi été conçue pour l’accueil de groupes de personnes en situation de handicap, avec des moniteurs spécialement formés.
Fin de l’opération Barkhane : pourquoi la France réduit sa présence militaire au Sahel
Après plus de huit ans d’engagement massif, Emmanuel Macron a annoncé jeudi une réduction de la présence militaire française du Sahel , marquée par la fermeture de bases et une réarticulation de la lutte anti-djihadiste autour d’une « alliance internationale » associant des Européens. Cette annonce, qui était attendue mais n’en demeure pas moins fracassante, survient alors que le Mali, un pays clé dans la région, a connu un deuxième coup d’Etat en mois d’un an, qui a crispé les relations Paris-Bamako et interroge la présence française sur place. « Nous allons amorcer une transformation profonde de notre présence militaire au Sahel », a déclaré le président français lors d’une conférence de presse, en référence aux 5 100 soldats déployés dans le cadre de la force française Barkhane.
Wave in Paris : on a testé le tout premier centre parisien «indoor» de surf
Une vague artificielle statique accueille depuis le 10 juin les amateurs de glisse dans le XVe arrondissement de Paris. C’est la première installation du genre dans la capitale. Les amateurs de surf ne retrouveront pas les mêmes sensations que sur leur planche, puisque Wave in Paris propose deux pratiques de glisse différentes : le bodyboard et le flowboard. La première consiste à prendre la vague accoudé ou à genoux sur une planche en mousse. La seconde, plus exigeante, se pratique debout sur une planche de la taille d’un skate, renvoyant ainsi à « une sensation hybride entre le skate, le snowboard et le wakeboard », selon Jean-Baptiste Piette, président de Maraga et concepteur du projet.
Pourquoi certains fabricants utilisent de la protéine de sang dans leurs knacks
Les célèbres Knackis de Herta se vantent de ne pas contenir de protéine de sang. Et pourtant, cet ingrédient au nom inquiétant est souvent utilisé pour agglomérer la viande dans des produits industriels aussi bien qu’artisanaux. Faut-il s’en méfier ?
Macron giflé : "Je relativiserais ce qu'il s'est passé"
Lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi, Emmanuel Macron a évoqué la gifle qu’il a reçue deux jours avant à Tain-l’Hermitage (Drôme), déclarant ne pas vouloir « banaliser » cette violence, « ni exagérer la portée de cet acte ».












