Cookie Settings Leparisien – Page 1904 – Squid Videos

Leparisien

«Vote utile», «essence» et «Macron assassin» : un dimanche de meetings dans l’Hexagone

Ils étaient 4 à vouloir truster l’actualité. Ce dimanche, Jadot, Mélenchon, Zemmour et Roussel tenaient meeting devant leurs troupes. Jean-Luc Mélenchon cultivant son espoir du second tour, Eric Zemmour s’affirmant « seul candidat de droite », Yannick Jadot fustigeant les « lobbies » d’Emmanuel Macron, Roussel moquant ceux qui voulaient « priver les Français de leurs voitures ».
Les principaux candidats à la présidentielle ont entamé la dernière ligne droite de la campagne dimanche avec l’objectif de mobiliser dans les meetings, à deux semaines du premier tour. La polémique du jour est née d’un slogan « Macron assassin » que le candidat d’extrême droite Eric Zemmour a, accusent ses opposants, laissé scander par la foule pendant son meeting du Trocadéro, sans intervenir. Regardez notre vidéo sur ce dimanche de campagne présidentielle.

Meeting de Zemmour au Trocadéro : la foule scande "Macron assassin"

La foule a scandé « Macron Assassin » pendant le discours d’Eric Zemmour au Trocadéro à Paris ce dimanche, qui est resté impassible. La majorité et les Républicains dénoncent un acte « dangereux pour la République »

La séquence a immédiatement provoqué des réactions dans la classe politique. « Quelqu’un qui n’a pas la capacité de demander à la foule de cesser de scander « Macron, assassin ! » est indigne d’une fonction de responsable politique », a dénoncé l‘ancien ministre de l’Intérieur et président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Christophe Castaner, sur BFMTV.

La candidate des Républicains Valérie Pécresse a dénoncé sur Twitter un acte « dangereux pour la République », bien qu’elle combatte « avec force le président sortant ». Et d’appuyer : « Ce n’est certainement pas ça la droite ! Ce n’est pas ça ma France ! »

Selon nos informations, l’équipe d’Eric Zemmour rapporte que le candidat n’avait « pas entendu » la foule et qu’il ne « reprend pas à son compte cette expression ».

Guerre en Ukraine : Vladimir Poutine ne "peut pas rester au pouvoir"

Le président russe Vladimir Poutine « ne peut pas rester au pouvoir » , a affirmé samedi Joe Biden lors d’un discours sur l’Ukraine au château royal de Varsovie.

Assurant ne pas le considérer comme un “ennemi”, mais jugeant que la guerre en Ukraine, avec ses atrocités, n’était pas “digne” de lui, M. Biden a ajouté : “Cet homme ne peut pas rester au pouvoir”.

Une déclaration nuancée très rapidement par l’administration du président américain. “Ce que le Président voulait dire, c’est que Poutine ne peut pas être autorisé à exercer un pouvoir sur ses voisins ou sur la région”, a dû nuancer la Maison Blanche : “Il ne parlait pas du pouvoir de Poutine en Russie, ni d’un changement de régime”.

M. Biden a également émis des doutes sur les intentions de la Russie en Ukraine.

Pochettino : son sort déjà scellé au PSG ?

L’entraineur du leader du championnat traverse une passe difficile. Son équipe a concédé sa quatrième défaite d’affilée en déplacement dimanche dernier sur la pelouse monégasque. Une prestation indigne du statut de l’équipe du Paris Saint-Germain. Analyse, en vidéo.

Une montre Swatch crée des embouteillages sur les trottoirs des Champs-Elysées

On connaissait le phénomène pour les sorties de sneakers ou pour la commercialisation du dernier téléphone à la mode. Désormais, les montres déclenchent aussi l’engouement. Ce samedi matin, des centaines de personnes faisaient la queue devant le magasin de montres Swatch des Champs-Elysées.
La marque a réalisé un joli coup marketing en dévoilant à la dernière minute une collaboration avec l’horloger OMEGA. Jouant habituellement sur des clientèles très différentes, les deux fabriquants se sont alliés pour fabriquer la MoonSwatch. Une montre inspirée d’un modèle OMEGA, célèbre chez les amateurs, la Speedmaster Moonwatch. Commercialisée par la marque suisse plusieurs milliers d’euros, la déclinaison Swatch du modèle n’est vendu que 250 euros.
De quoi déclencher l’intérêt du public. Plusieurs dizaines de personnes ont passé la nuit devant le magasin pour pouvoir acheter le modèle le jour de sa sortie. Dans la file d’attente, certains clients, comme Kassisu, ont dans l’idée de faire du bénéfice. Le jeune étudiant espère revendre son acquisition jusqu’à «3000 euros ». Une jolie culbute, très théorique. Face à l’affluence, la marque a limité les achats à un exemplaire par client et tenu à rappeler que ce modèle n’est…«Pas une édition limitée».

Close Bitnami banner
Bitnami