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Ces chiens et chats d’Ukraine ont trouvé refuge en France

Cela peut paraître peu mais c’est une pierre à l’édifice. Une association de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) a accueilli ses premiers animaux en provenance d’Ukraine, ce samedi. 4 chats et 3 chiens ukrainiens, après avoir transité par un refuge polonais, sont arrivés ce samedi dans les locaux de YouCare pour y rencontrer leurs familles d’accueil. En fin d’après-midi, l’association a également récupéré 5 autres chats, en provenance
cette fois d’un refuge moldave. Difficile, néanmoins, de retracer avec
précision le parcours et l’histoire de chaque animal. Après le respect d’une période de quarantaine sanitaire, ces
chiens et chats pourront être définitivement adoptés. « Après, on ne sait pas précisément où ils en sont d’un point de vue sanitaire, admet Thomas Moreau, fondateur de l’association YouCare et du moteur de recherche caritatif éponyme dédié aux animaux des refuges. Pendant toute la période où ils sont en famille d’accueil, l’association doit pouvoir assurer elle-même le suivi vétérinaire… ». L’association est aussi mobilisée pour envoyer des dons de nourriture pour chiens et chats à la frontière de la Pologne et de l’Ukraine afin de venir en aide aux refuges sur place. C’est d’ailleurs au retour de l’un de ces convois que les animaux sont arrivés en France.

"C'est inadmissible" : Mauricio Pochettino revient sur la lourde défaite du PSG face à Monaco

Avec un doublé de Wissam Ben Yedder, l’AS Monaco s’est relancé en battant le Paris SG (3-0), leader de Ligue 1 à la dérive qui ne gagne plus à l’extérieur, lors de la 29e journée. “C’est inadmissible de commencer de cette façon là (…) il faut maintenant aller de l’avant et passer la frustration de la Champion’s League”, affirme l’entraîneur du Paris Saint-Germain Mauricio Pochettino, tandis que l’entraîneur de l’AS Monaco, Philippe Clément, se réjouit de la victoire de son équipe: “Le match comme aujourd’hui doit être une référence”.

« C’est super con mais c’est bien marrant »: on a assisté au championnat de France de sauce piquante

Estomacs sensibles s’abstenir. Pour chauffer un peu l’ambiance,
le salon du barbecue qui se tenait à Paris avait organisé un concours de sauce
piquante. Trois sessions samedi, trois sessions dimanche, dix candidats à
chaque fois… et des nuggets de poulet généreusement trempés dans cinq sauces ultra fortes. Le but ? Réussir à manger 5 nuggets de poulet imbibés d’une sauce à chaque fois plus pimentée. Une forme de défi à l’échelle de Scoville, cette échelle qui permet de mesurer la force d’un piment. « C’est super con mais c’est bien marrant », résume Magali, la grande gagnante de dimanche, qui a
mangé 6 nuggets avec la sauce la plus forte sans broncher.

« Mes rencontres avec Cédric Jubillar »: plongée au coeur du mystère Jubillar

C’est un mystère qui dure depuis plus d’un an : qu’est-il arrivé à Delphine Jubillar, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines (Tarn) ? Cette jeune femme de 33 ans, mère de deux enfants, n’a plus donné signe de vie depuis cette soirée d’hiver. Malgré les fouilles, les investigations et les auditions menées par la justice, sa disparition reste une énigme. Ronan Folgoas, journaliste au Parisien-Aujourd’hui en France, a
suivi cette affaire depuis le début et vient de sortir un livre, « Le mystère Jubillar ». Il a pu rencontrer les gens au cœur de cette histoire hors-normes, et notamment Cédric Jubillar, le mari de Delphine, devenu aux yeux de la
justice le suspect numéro 1. Lui nie toute implication dans la disparition de
sa femme, qui est intervenue au moment où le couple était en instance de séparation. Mis en examen pour homicide volontaire par conjoint, Cédric Jubillar a été placé en détention en juin 2021. Auparavant, Ronan Folgoas avait pu le rencontrer à trois reprises, au domicile du couple, à Cagnac-les-Mines (Tarn).

Et vous, tentés par la semaine de 4 jours?

Travailler moins n’est pas forcément synonyme de produire moins. En tout cas, cette entreprise française y croit et en est la preuve. Depuis que le groupe LDLC a introduit la semaine de quatre jours en janvier 2021, « Les gens ne viennent pas avec la boule au ventre. Les mamans, pour elles, le mercredi c’est le top du top. Parce que, financièrement, je ne sais pas si vous savez combien coûte une nounou. On est bien. On est très bien », conclut Myriam Letondot.

À Kiev, des abris anti-bombes deviennent des hôpitaux de fortune

«Nous avons préparé 25 lits pour les patients. Chaque literie est propre pour qu’ils se sentent à l’aise et en sécurité ici.» Dans ce sous-sol abandonné, Kateryna Serzhant et les autres bénévoles ont disposé 25 matelas, à même le sol. Cet endroit devait être un abri anti-bombes, mais depuis que tout le monde a quitté la ville, il a été transformé en hôpital de fortune pour les combattants et militaires qui se trouvent encore à Kiev.
Avec des draps propres, des sacs en plastique, des tables et quelques équipements, le centre de soins est devenu complètement opérationnel. Ici, ambulanciers et étudiants en médecine prêtent main forte. Toute l’équipe a été formée pour pouvoir prodiguer les premiers soins. Pour les interventions plus délicates, de petites salles d’opération ont même été aménagées. «Là, on a tout ce dont on a besoin pour faire de la réanimation. D’abord, des médicaments de premiers secours comme des antibiotiques, de l’adrénaline…», énumère Kateryna, en fouillant dans le grand sac rouge rempli de médicaments.

Ukraine : à Lviv, 109 poussettes vides exposées pour les 109 enfants morts depuis le début de la…

Depuis le début des confrontations en Ukraine, ils sont 130 enfants à avoir été blessés, 109 à y avoir laissé leur vie, selon les responsables ukrainiens. Et Lviv, une ville de l’ouest de l’Ukraine, fait son deuil : place du marché, 109 poussettes et landaus vides ont été disposés en rangs. « Elle, c’est ma fille Solomia. Nous étions à Kiev. Les bombes tombaient pas loin de chez nous alors nous avons dû quitter la maison pour venir à Lviv. Nous devons protéger nos enfants.» En larmes, elle n’est pas la première passante à s’arrêter devant la scène, émue. Des mères, des pères, sont interpellés par le message fort. « C’est une vraie douleur pour notre peuple et ça fait très peur pour nos enfants. Tous les enfants ukrainiens sont nos enfants », témoigne une autre passante.

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