Cookie Settings Leparisien – Page 1914 – Squid Videos

Leparisien

Dans l’œil de Thomas Pesquet : ses dix plus belles photos de la Terre… depuis l’espace

Thomas Pesquet a beau rejouer une saison bis dans les étoiles, l’engouement qu’il soulève sur Terre ne retombe pas : depuis un mois qu’il flotte en orbite, l’astronaute français surfe sur une popularité au sommet, due tant à sa personnalité qu’à une mécanique de communication bien huilée.
Sur son compte Twitter, le Français partage tous les jours sa vie à bord de l’ISS mais surtout de nouveaux clichés spectaculaires de notre planète bleue. De Belle-île-en-mer en Bretagne, aux Bahamas, en passant par les paysages rougeoyants des plateaux d’Australie, nous avons sélectionné les dix plus belles photos signées Thomas Pesquet depuis le début de sa deuxième mission en orbite autour de la Terre.

Un pilote et son stagiaire atterrissent en urgence au milieu d’une autoroute près de Los Angeles

« Dieu merci, on va bien », s’exclame Brian Carson sur sa page Instagram , large sourire pendu sous son casque, conscient d’avoir échappé de peu au pire. Le trentenaire tout blond vient de réussir à poser son avion en urgence en plein milieu de l’autoroute 101, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Los Angeles, en Californie. Une manœuvre insolite capturée en direct par plusieurs automobilistes effarés. À pleine vitesse, l’appareil file à quelques mètres seulement au dessus des voitures lancées sur la voie rapide. Il parviendra à se glisser entre plusieurs véhicules sans faire de dégâts. Un peu plus tôt, ce monomoteur Cessna a été victime d’une avarie de moteur, forçant le pilote à entamer une manœuvre d’atterrissage d’urgence là où il pouvait. Une fois posés en toute sécurité, l’Américain et le stagiaire pilote à ses côtés ont pris le soin de partager leurs mésaventures sur Instagram. Sur les images, on entrevoit l’avant du petit avion se frayer un chemin au milieu d’autres véhicules. Pour évacuer l’engin, les autorités ont quand même du découper plusieurs panneaux autoroutiers trop volumineux.

Etats-Unis : un pilote et son stagiaire atterrissent au milieu d’une autoroute après une panne…

« Dieu merci, on va bien », s’exclame Brian Carson sur sa page Instagram , large sourire pendu sous son casque, conscient d’avoir échappé de peu au pire. Le trentenaire tout blond vient de réussir à poser son avion en urgence en plein milieu de l’autoroute 101, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Los Angeles, en Californie. Une manœuvre insolite capturée en direct par plusieurs automobilistes effarés. À pleine vitesse, l’appareil file à quelques mètres seulement au dessus des voitures lancées sur la voie rapide. Il parviendra à se glisser entre plusieurs véhicules sans faire de dégâts. Un peu plus tôt, ce monomoteur Cessna a été victime d’une avarie de moteur, forçant le pilote à entamer une manœuvre d’atterrissage d’urgence là où il pouvait. Une fois posés en toute sécurité, l’Américain et le stagiaire pilote à ses côtés ont pris le soin de partager leurs mésaventures sur Instagram. Sur les images, on entrevoit l’avant du petit avion se frayer un chemin au milieu d’autres véhicules. Pour évacuer l’engin, les autorités ont quand même du découper plusieurs panneaux autoroutiers trop volumineux.

Touriste français détenu en Iran depuis un an : l’appel à l’aide de sa famille

Restée depuis plusieurs mois discrète sur le sort de son frère à la demande
du Quai d’Orsay, Blandine Brière, sœur de Benjamin, ce touriste français de 35 ans, arrêté en mai 2020 en Iran, a décidé de prendre la parole publiquement. Encore sous le choc, elle vient d’apprendre que son frère, détenu depuis un an à Machhad (Nord-Est), va être jugé par le tribunal révolutionnaire pour « espionnage » et « propagande contre le système politique de la République islamique d’Iran. ».
« On est complètement sous le choc. Voir que des accusations aussi
graves se précisent contre lui, ça prend des proportions qu’on ne maîtrise pas
et ça nous terrorise », lâche Blandine. « Benjamin était tombé
amoureux de ce pays. De ces paysages. Il prenait des photos avec son drone pour
son compte Instagram. Il aimait nous envoyer ces images, nous faire partager
son voyage », poursuit-t-elle.
Selon l’avocat iranien de Benjamin Brière, le Français est accusé
d’espionnage pour « des photographies de zones interdites » prises
avec son drone de loisir dans un parc naturel en Iran.
« On se doute bien que l’enjeu est ailleurs, que ça nous dépasse
complètement. Il a été pris au piège. Benjamin n’est pas un espion, c’est un
citoyen français lambda, un touriste qui s’est retrouvé pris dans une affaire
irréelle », poursuit la sœur.
La jeune femme a pu lui parler quatre fois en un an. La dernière fois, c’était
le 23 mai. « Il allait bien, autant que possible. Ils sont à 13 dans un
dortoir, sans aucune intimité. Il apprend le persan et travaille le cuir, ça
lui permet de ne pas flancher, même s’il se rend compte dans quel pétrin il est ».
Selon elle, les autorités françaises n’ont aucune information concrète à lui
apporter, ni à sa famille », déplore Blandine. « On est en colère,
nous n’avons aucune visibilité. On a sagement gardé le silence pendant des
mois, comme on nous l’avait demandé, mais ce n’est plus possible, on fait du
surplace. On demande de l’aide des autorités françaises, que quelqu’un nous
dise: on s’en occupe, on va le sortir de là ». Blandine a même écrit une
lettre ouverte au président Emmanuel Macron pour « l’implorer de mettre un
terme à cette situation ».
En Iran, l’espionnage est passible de la peine de mort, et
la propagande contre le système de trois mois à un an de prison.

Touriste français détenu en Iran depuis un an : l’appel à l’aide de la soeur de Benjamin Brière

Restée depuis plusieurs mois discrète sur le sort de son frère à la demande
du Quai d’Orsay, Blandine Brière, sœur de Benjamin, ce touriste français de 35 ans, arrêté en mai 2020 en Iran, a décidé de prendre la parole publiquement. Encore sous le choc, elle vient d’apprendre que son frère, détenu depuis un an à Machhad (Nord-Est), va être jugé par le tribunal révolutionnaire pour « espionnage » et « propagande contre le système politique de la République islamique d’Iran. ».
« On est complètement sous le choc. Voir que des accusations aussi
graves se précisent contre lui, ça prend des proportions qu’on ne maîtrise pas
et ça nous terrorise », lâche Blandine. « Benjamin était tombé
amoureux de ce pays. De ces paysages. Il prenait des photos avec son drone pour
son compte Instagram. Il aimait nous envoyer ces images, nous faire partager
son voyage », poursuit-t-elle.
Selon l’avocat iranien de Benjamin Brière, le Français est accusé
d’espionnage pour « des photographies de zones interdites » prises
avec son drone de loisir dans un parc naturel en Iran.
« On se doute bien que l’enjeu est ailleurs, que ça nous dépasse
complètement. Il a été pris au piège. Benjamin n’est pas un espion, c’est un
citoyen français lambda, un touriste qui s’est retrouvé pris dans une affaire
irréelle », poursuit la sœur.
La jeune femme a pu lui parler quatre fois en un an. La dernière fois, c’était
le 23 mai. « Il allait bien, autant que possible. Ils sont à 13 dans un
dortoir, sans aucune intimité. Il apprend le persan et travaille le cuir, ça
lui permet de ne pas flancher, même s’il se rend compte dans quel pétrin il est ».
Selon elle, les autorités françaises n’ont aucune information concrète à lui
apporter, ni à sa famille », déplore Blandine. « On est en colère,
nous n’avons aucune visibilité. On a sagement gardé le silence pendant des
mois, comme on nous l’avait demandé, mais ce n’est plus possible, on fait du
surplace. On demande de l’aide des autorités françaises, que quelqu’un nous
dise: on s’en occupe, on va le sortir de là ». Blandine a même écrit une
lettre ouverte au président Emmanuel Macron pour « l’implorer de mettre un
terme à cette situation ».
En Iran, l’espionnage est passible de la peine de mort, et
la propagande contre le système de trois mois à un an de prison.

Espionnage d’Angela Merkel : Emmanuel Macron demande des explications aux Etats-Unis

La France, l’Allemagne et d’autres pays européens ont sommé
lundi les Etats-Unis et le Danemark de s’expliquer sur les allégations d’espionnage de certains responsables, dont la chancelière allemande. Une nouvelle page du dossier des écoutes entre alliés huit ans après le séisme de l’affaire Snowden.
Selon une enquête de la télévision publique danoise Danmarks Radio (DR)
diffusée dimanche soir avec plusieurs autres médias européens, la NSA a utilisé au moins jusqu’en 2014 le réseau de câbles sous-marins danois pour écouter des personnalités de quatre pays européens (Allemagne, Suède, Norvège, France), parmi lesquelles Angela Merkel.
« Si l’information est juste (…) ce n’est pas acceptable entre alliés et encore moins entre alliés et partenaires européens », a réagi lundi à l’issue d’un conseil des ministres franco-allemand à Paris Emmanuel Macron, dont la chancelière allemande a aussitôt approuvé les propos. « Je ne peux que m’associer aux propos d’Emmanuel Macron », a répondu Angela Merkel. « J’ai été rassurée par le fait que le gouvernement danois, dont la ministre de la Défense, a également fait savoir très clairement ce qu’il pense de ces choses (…) C’est une bonne base non seulement pour clarifier les faits mais aussi pour établir des relations de confiance », a-t-elle
ajouté.
« Je suis attaché aux liens de confiance qui unissent Européens et
Américains et il n’y a pas de place entre nous pour le soupçon », a précisé
le président français. « C’est pourquoi ce que nous attendons, c’est la
clarté complète. Nous avons demandé à ce que nos partenaires danois et
américains apportent toutes les informations sur ces révélations et sur ces faits passés et nous sommes en attente de ces réponses ».

Champs-Elysées : un automobiliste fonce sur un loueur de Ferrari  après une altercation

Un homme a été violemment percuté par une voiture ce lundi après-midi à l’angle des Champs-Élysées et de l’avenue George V à Paris. Selon les premiers éléments de l’enquête, le conducteur lui aurait volontairement roulé dessus après une altercation.

La victime, un loueur de Ferrari de la célèbre avenue, s’est est sortie « miraculeusement », commente une source policière auprès du Parisien. Les pompiers ont transporté l’homme en « urgence relative » à l’hôpital Bichat. Il souffre de douleurs à la cheville droite et main droite.

Chasse à l’homme en Dordogne : le fugitif a été blessé lors de son arrestation

La chasse à l’homme aura duré 36 heures. Presque deux jours de traque autour de la commune du Lardin-Saint-Lazare, pour retrouver et arrêter cet ancien militaire de 29 ans, lourdement armé, qui s’était réfugié dans une forêt de Dordogne depuis dimanche. Lundi en fin de matinée, moins d’une heure après
avoir diffusé le portrait de Terry Dupin, les gendarmes du GIGN ont pu le
localiser. « Au contact des militaires du GIGN, il a ouvert le feu à
plusieurs reprises sur eux. Le suspect était toujours dans la logique
suicidaire. Et suite à un de ses derniers tirs, il y a eu un tir de riposte qui
a amené à le neutraliser », a annoncé à la presse le général André
Pétillot, commandant de la région de gendarmerie de Nouvelle Aquitaine. L’homme, condamné plusieurs fois pour violences conjugales, a été blessé grièvement. Il est actuellement entre les mains du service d’incendie et de secours pour sa prise en charge sanitaire.
Alors que le village de 1 800 habitants était confiné depuis dimanche matin,
la vie devrait reprendre son cours normal d’ici quelques heures, le temps « de terminer le travail d’enquête ».

Agression raciste à Cergy

Un homme a été filmé à Cergy en train de proférer des insultes racistes d’une très grande violence envers une riveraine. Cette dernière affirme qu’il aurait aussi agressé un livreur noir.

Cergy : les images de l’agression raciste devant le restaurant le Brasco

Un homme s’agite dans la rue, débitant un flot ininterrompu d’injures racistes d’une violence inouïe : « Espèce de sale noire, personne te touche même avec un bâton ». L’individu se répand à visage découvert et s’acharne sur la riveraine qui le filme. Ces images ont été tournées le 30 mai à Cergy (Val-d’Oise), à quelques pas de la préfecture. Depuis, la séquence agite les réseaux sociaux, jusqu’à créer un rassemblement devant le restaurant où la scène a eu lieu.

La veille, la situation dégénère vers 22h30 autour du fast-food. L’autrice de la vidéo, qui habite au-dessus, s’inquiète d’entendre des cris dans la rue, « comme quelqu’un qui était en détresse et qui appelait au secours ». Dans un témoignage posté sur son compte Instagram, elle raconte avoir été témoin de l’agression d’un livreur noir venu récupérer une commande : « Là je mets ma tête par la fenêtre et je vois que le mec est en train de se faire tabasser », poursuit cette habitante très suivie sur les réseaux sociaux. Des traces de sang au sol et sur le sac du livreur sont en effet visibles dans la séquence qu’elle a pu capturer.

Munie de son téléphone, elle enregistre pendant plusieurs minutes toute la violence raciste de son interlocuteur : « Et le mec en bas quand il a vu que j’étais noire, alors là il s’est enflammé », poursuit-elle. Choquée, cette habitante a décidé de porter plainte. Une enquête judiciaire a aussi été ouverte suite à la diffusion de ces images, le suspect ayant été identifié, selon la police.

Cergy : les images des injures racistes d’un homme devant le restaurant le Brasco

Un homme s’agite dans la rue, débitant un flot ininterrompu d’injures racistes d’une violence inouïe : « Espèce de sale noire, personne te touche même avec un bâton ». L’individu se répand à visage découvert et s’acharne sur la riveraine qui le filme. Ces images ont été tournées le 30 mai à Cergy (Val-d’Oise), à quelques pas de la préfecture. Depuis, la séquence agite les réseaux sociaux, jusqu’à créer un rassemblement devant le restaurant où la scène a eu lieu.

La veille, la situation dégénère vers 22h30 autour du fast-food. L’autrice de la vidéo, qui habite au-dessus, s’inquiète d’entendre des cris dans la rue, « comme quelqu’un qui était en détresse et qui appelait au secours ». Dans un témoignage posté sur son compte Instagram, elle raconte avoir été témoin de l’agression d’un livreur noir venu récupérer une commande : « Là je mets ma tête par la fenêtre et je vois que le mec est en train de se faire tabasser », poursuit cette habitante très suivie sur les réseaux sociaux. Des traces de sang au sol et sur le sac du livreur sont en effet visibles dans la séquence qu’elle a pu capturer.

Munie de son téléphone, elle enregistre pendant plusieurs minutes toute la violence raciste de son interlocuteur : « Et le mec en bas quand il a vu que j’étais noire, alors là il s’est enflammé », poursuit-elle. Choquée, cette habitante a décidé de porter plainte. Une enquête judiciaire a aussi été ouverte suite à la diffusion de ces images, le suspect ayant été identifié, selon la police.

Close Bitnami banner
Bitnami