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«Ca fait peur» : le nageur quadri-amputé Théo Curin entame sa traversée du lac Titicaca

Le nageur français quadri-amputé Théo Curin, âgé de 21 ans, a commencé sa traversée du lac Titicaca, situé à 3 800 m d’altitude, avec pour objectif de rejoindre d’ici dix jours le Pérou. « C’est beaucoup d’émotions. Il y a beaucoup de monde sur la plage, je ne m’attendais pas forcément à ça », a déclaré peu avant le départ le sportif de 21 ans, amputé des quatre membres suite à une méningite foudroyante lorsqu’il avait six ans. Accompagné de deux coéquipiers français, l’ex-nageuse Malia Metella et l’éco-aventurier Matthieu Witvoet, le nageur handisport s’est élancé mercredi matin depuis la
plage du village bolivien de Copacabana, dans une eau à 10 degrés. Pendant ces dix jours de traversée en autonomie totale, les nageurs se relaieront pour tracter le radeau qui leur servira de base de vie. Ils devront parcourir les 122 km qui les séparent de leur objectif final, les îles Uros, dans la baie de Puno au Pérou. Outre l’altitude, le trio, qui s’est entraîné
pendant plus d’un an dans le lac de Matemale dans les Pyrénées, va devoir affronter le froid dans cette étendue d’eau de 8 562 km2.

Taïwan : de la pâtée pour chat à base de vers

Se léchant impérieusement les babines, un chat roux savoure les dernières bouchées de pâtée prises dans ses moustaches en bataille, sans se laisser impressionner par l’ingrédient de base plutôt inhabituel de son repas : des chrysalides de ver à soie.
Les quinze félins du café pour amateurs de chats Mao Thai Thai, à Taïwan, font partie des testeurs deces nouvelles pâtées aux multiples bienfaits. « Les chats ont plus d’énergie et leurs déjections sentent moins fort. C’est au delà de ce que j’espérais », déclare la gérante du café, Rosa Su.
Les pâtées se déclinent en plusieurs saveurs ordinaires – thon, bœuf, poulet – mais le principal composant protéique de cette bouillie rose est un insecte.

Tour obélisque : une nouvelle expertise contredit la thèse de l’effondrement des balcons…

Suite à la prise de deux arrêtés de mise en sécurité du bâtiment par la préfecture de Seine-Saint-Denis exigeant l’évacuation de la tour Obélisque, des familles ont quitté les lieux à la hâte sans même savoir où loger. Jusqu’ici, trois études concluaient à un «risque imminent» d’effondrement des balcons. Mercredi 10 novembre, le maire de la ville a présenté une contre-expertise mettant en doute cette thèse.

Evacuation d’urgence de la Tour obélisque : un espoir pour les habitants de l’immeuble en danger ?

Suite à la prise de deux arrêtés de mise en sécurité du bâtiment par la préfecture de Seine-Saint-Denis exigeant l’évacuation de la tour Obélisque, des familles ont quitté les lieux à la hâte sans même savoir où loger. Jusqu’ici, trois études concluaient à un «risque imminent» d’effondrement des balcons. Mercredi 10 novembre, le maire de la ville a présenté une contre-expertise mettant en doute cette thèse.

«J’ai écouté le président» : les plus de 65 ans au rendez-vous pour la troisième dose de vaccin

Des candidats à la troisième dose ont afflué dans un centre de vaccination installé dans la mairie du 15 e arrondissement, à Paris, ce mercredi, au
lendemain de l’allocution d’Emmanuel Macron. Le président a annoncé mardi soir que les personnes de plus de 65 ans qui ont été vaccinées il y a plus de six
mois et cinq semaines ont jusqu’au 15 décembre pour réaliser cette dose de
rappel, faute de quoi leur passe sanitaire sera désactivé.

« Je n’ai pas pris de rendez-vous, j’ai écouté le discours du président hier soir, et de ce fait je suis venu tenter ma chance, et ils m’ont accepté », explique Omar, 76 ans, qui a pu recevoir sa troisième dose de vaccin contre le Covid-19 en fin de matinée. Marie-Antoinette, 90 ans, avait elle pris rendez-vous sur Doctolib quelques jours plus tôt, sans attendre l’allocution d’Emmanuel Macron. « Il fallait faire la troisième piqure, mon médecin m’avait prévenue », dit-elle.

Deux couples échangent leur bébé un an après la naissance, à cause d’une erreur lors d’une…

Lorsque Daphna et Alexander Cardinale ont vu leur nouveau-né pour la première fois en septembre 2019, ils ont tout de suite remarqué que la petite fille avait la peau et les cheveux plus foncés que le reste de la famille. Le couple avait eu recours à une fécondation in vitro neuf mois plus tôt dans une clinique spécialisée de Los Angeles. Pris de doutes, ils décident de faire des tests génétiques. Quand les résultats tombent, les deux parents sont sous le choc. Leur bébé était en réalité l’enfant biologique d’un autre couple, qui a reçu de son côté, à la même période, l’ovule fécondé de Daphna. La clinique, par négligence, avait échangé les deux embryons le jour de l’implantation. Une fois l’erreur dévoilée, les deux couples ont décidé de prendre contact et de d’échanger leur enfant. Traumatisés, Daphna et Alexander ont par la suite porté plainte contre la clinique et réclament aujourd’hui des dommages et intérêts. « La naissance de notre fille aurait dû être l’un des moments les plus joyeux de ma vie, raconte Alexander Cardinale, des sanglots dans la voix. Lorsque la vérité est apparue, échanger les enfants a rendu les choses encore plus bouleversantes. Perdre l’enfant que vous connaissez pour l’enfant génétique que vous ne connaissez pas encore, c’est vraiment un cauchemar impossible, qui aura un impact sur ma famille pour
le reste de notre vie ».

Attaques de requins : « ce n’est pas le mangeur d’homme qu’on décrit », les requins confondent…

C’est confirmé. Selon une étude, des scientifiques ont conclu que les requins avaient une si mauvaise vue qu’ils pouvaient s’en prendre à des surfeurs ou des baigneurs parce qu’ils les confondent probablement avec leurs proies habituelles. « Du point de vue d’un requin blanc, ni le mouvement ni la forme ne permettent une distinction visuelle sans équivoque entre les pinnipèdes ( mammifères marins semi-aquatiques aux pattes en forme de nageoires ) et les humains » , écrivent les auteurs de l’article paru dans Interface , une revue de la Royal Society. Ils en concluent que leurs travaux « soutiennent la théorie de l’erreur d’identification pour expliquer certaines morsures ». « Ce n’est pas le mangeur d’homme qu’on décrit », explique Johann Mourier, chercheur en écologie comportementale et spécialiste des requins. Il veut aussi mettre en perspective les attaques de requins : « c’est moins de 10 morts par an alors que l’homme, lui, tue plus de 100 000 millions de squales par an ». De manière générale : « le requin va plutôt éviter l’homme », rappelle le chercheur.

"L'homme est trop peu calorifique" : pourquoi les requins n'attaquent pas les baigneurs…

C’est confirmé. Selon une étude, des scientifiques ont conclu que les requins avaient une si mauvaise vue qu’ils pouvaient s’en prendre à des surfeurs ou des baigneurs parce qu’ils les confondent probablement avec leurs proies habituelles. « Du point de vue d’un requin blanc, ni le mouvement ni la forme ne permettent une distinction visuelle sans équivoque entre les pinnipèdes ( mammifères marins semi-aquatiques aux pattes en forme de nageoires ) et les humains » , écrivent les auteurs de l’article paru dans Interface , une revue de la Royal Society. Ils en concluent que leurs travaux « soutiennent la théorie de l’erreur d’identification pour expliquer certaines morsures ». « Ce n’est pas le mangeur d’homme qu’on décrit », explique Johann Mourier, chercheur en écologie comportementale et spécialiste des requins. Il veut aussi mettre en perspective les attaques de requins : « c’est moins de 10 morts par an alors que l’homme, lui, tue plus de 100 000 millions de squales par an ». De manière générale : « le requin va plutôt éviter l’homme », rappelle le chercheur.

"L'homme est trop peu calorique" : pourquoi les requins n'attaquent pas les baigneurs volontairement

C’est confirmé. Selon une étude, des scientifiques ont conclu que les requins avaient une si mauvaise vue qu’ils pouvaient s’en prendre à des surfeurs ou des baigneurs parce qu’ils les confondent probablement avec leurs proies habituelles. « Du point de vue d’un requin blanc, ni le mouvement ni la forme ne permettent une distinction visuelle sans équivoque entre les pinnipèdes ( mammifères marins semi-aquatiques aux pattes en forme de nageoires ) et les humains » , écrivent les auteurs de l’article paru dans Interface , une revue de la Royal Society. Ils en concluent que leurs travaux « soutiennent la théorie de l’erreur d’identification pour expliquer certaines morsures ». « Ce n’est pas le mangeur d’homme qu’on décrit », explique Johann Mourier, chercheur en écologie comportementale et spécialiste des requins. Il veut aussi mettre en perspective les attaques de requins : « c’est moins de 10 morts par an alors que l’homme, lui, tue plus de 100 000 millions de squales par an ». De manière générale : « le requin va plutôt éviter l’homme », rappelle le chercheur.

Eileen Gu, première skieuse à réaliser un Double Cork 1440

Quatre rotations à 360°, dont deux rotations la tête en bas : voici ce qu’est le « Double Cork 1440″, une figure très difficile, encore jamais réalisée par une femme jusqu’à présent. Le 7 novembre, lors d’un entrainement à Stubai, en Autriche, la double championne du monde Eileen Gu a réussi cet exploit à tout juste 18 ans. Et de commenter, presque modeste : « Casser les barrières historiques, sociales et personnelles a toujours été mon plus grand objectif. Aujourd’hui, elles sont toutes tombées sur une figure ».

Cette Chinoise, née aux Etats-Unis, a raflé deux triplés en début d’année aux X Games, la compétition de freestyle la plus importante du monde, ainsi qu’aux championnats du monde. Alors que les Jeux Olympiques d’hiver à Pékin se profilent, la jeune skieuse s’entraine intensément afin d’espérer ramener une ou plusieurs médailles pour la Chine.

En janvier 2021, elle avait été la première Chinoise à gagner les X Games, et la première femme à remporter trois médailles au cours d’une première participation.

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