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Hommage à Belmondo : l’émouvante sortie du cercueil sur la musique d’Ennio Morricone

« Cher Jean-Paul, vous perdre, c’est perdre une part de nos vies ». « Adieu Bébel », a lancé le chef de l’Etat devant le cercueil du l’acteur décédé lundi à 88 ans. « Belmondo, c’est un peu nous en mieux », a-t-il souri, « il était de la famille », a ajouté Emmanuel Macron dans un discours empreint de tendresse pour ce « héros aux mille visages », dont les rôles « ont scandé six décennies de vie française ». La bande musicale du film de 1981, « Le Professionnel », a retenti alors que le cercueil de Jean-Paul Belmondo quittait la cour des Invalides. L’air « Chi mai », composé par Ennio Morricone pour un film italien en 1971, puis utilisé pour la bande sonore du « Professionnel », a marqué la fin de l’hommage national à l’acteur, qui était également suivi par plusieurs milliers de personnes sur l’Esplanade des Invalides.

Paris : ces plongeurs inspectent la partie immergée des ponts de la Seine

Bouteille d’oxygène, palmes, combinaison de plongée et surcouche rouge vif « pour faire peur aux silures » : Fréderic est prêt à entrer dans l’eau. Avec ses 35 kg sur le dos, ce scaphandrier spécialisé en inspection d’ouvrages d’art a plongé sous le pont des Invalides à Paris ce mercredi 8 septembre. Avec son collègue Christophe, ils ont inspecté l’état des cinq mètres de bâti immergés pour le compte de la Ville de Paris. Tous deux travaillent pour le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema). Cette administration publique qui dépend du ministère de la Transition écologique inspecte les trente-sept ponts de la capitale depuis 2015. Elle fait ensuite des recommandations à la mairie de Paris en définissant les degrés d’urgence des éventuels travaux à réaliser. En France, de nombreux ouvrage d’arts devraient nécessiter des rénovations « dans les 20 à 30 ans qui viennent », affirme Pascal Berteaud. Et pour cause : « une bonne moitié des ponts de l’hexagone ont été construit après 1945, explique-t-il. Leur durée de vie avant rénovation va donc arriver à son terme dans les prochaines années. »

Procès du 13 Novembre 2015 : « Je suis ressorti en miettes», témoigne une victime

Le procès des attentats du 13 Novembre 2015 a repris jeudi devant la cour d’assises spéciale de Paris, avec l’attention braquée sur le principal accusé, Salah Abdeslam. Très vindicatif dès l’ouverture de ce procès « historique » et « hors norme »,
le seul membre encore en vie des commandos (qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés à Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015), a affirmé
qu’il avait « délaissé toute profession pour devenir un combattant de
l’État islamique » et alors que la cour lui demandait de décliner son
identité, Abdeslam a déclaré « qu’il n’y a pas de divinité à part Allah et que Mohammed est son messager ».
Le Franco-Marocain de 31 ans, qui s’était montré plutôt mutique depuis son
arrestation en Belgique en mars 2016, n’a pas hésité à prendre la parole…
même quand il n’y était pas invité. Le bref malaise d’un de ses coaccusés – au total 20 personnes sont jugées pendant neuf mois – a été l’occasion pour Salah Abdeslam de se lancer dans une vindicte à l’encontre de la justice française.
Debout, le masque enlevé, haussant le ton et l’index pointé vers la cour
composée uniquement de magistrats professionnels, il a lancé que les accusés
étaient « traités comme des chiens ». Les multiples provocations de Salah Abdeslam ont « sonné » les victimes présentes. « Je suis ressorti en miette, souffle Gaëtan, victime, présent au Bataclan le soir des attentats. Je me dis encore une fois il n’y a aucune limite dans la dignité et qu’on a encore vu hier que c’était possible d’aller encore plus loin dans l’abject ».

Mexique : des personnes bloquées dans une cabine téléphérique durant un séisme

Le séisme de magnitude 7,1 qui a secoué le centre et le sud du Mexique dans la nuit de mardi à mercredi a fait un mort, ainsi que des dégâts dans les hôpitaux, les maisons, les magasins et les hôtels du port d’Acapulco, ont indiqué les autorités mercredi. Le tremblement de terre a eu lieu mercredi à 01h47 GMT et son épicentre se trouvait à 11 km au sud-est d’Acapulco, Guerrero, dans le sud du Mexique. Une personne a été tuée par la chute d’un poteau dans la municipalité de Coyuca de Benitez à Guerrero, selon les autorités. Dans les autres parties du pays où le séisme a été ressenti, seuls des dégâts mineurs ont été signalés. À Mexico, un groupe de personnes s’est retrouvé coincé à bord d’un téléphérique au-dessus de la ville après une coupure de courant. « Du calme, du calme », peut-on entendre un homme répondre à une femme en panique. L’auteur de la vidéo a indiqué que les passagers avaient pu être finalement évacués au bout d’une heure.

Mexique : des personnes bloquées dans une cabine téléphérique durant le séisme

Le séisme de magnitude 7,1 qui a secoué le centre et le sud du Mexique dans la nuit de mardi à mercredi a fait un mort, ainsi que des dégâts dans les hôpitaux, les maisons, les magasins et les hôtels du port d’Acapulco, ont indiqué les autorités mercredi. Le tremblement de terre a eu lieu mercredi à 01h47 GMT et son épicentre se trouvait à 11 km au sud-est d’Acapulco, Guerrero, dans le sud du Mexique. Une personne a été tuée par la chute d’un poteau dans la municipalité de Coyuca de Benitez à Guerrero, selon les autorités. Dans les autres parties du pays où le séisme a été ressenti, seuls des dégâts mineurs ont été signalés. À Mexico, un groupe de personnes s’est retrouvé coincé à bord d’un téléphérique au-dessus de la ville après une coupure de courant. « Du calme, du calme », peut-on entendre un homme répondre à une femme en panique. L’auteur de la vidéo a indiqué que les passagers avaient pu être finalement évacués au bout d’une heure.

11 septembre 2001 : «C’était terrible», 20 ans après, deux Français de New York se souviennent

« C’était énorme, ça s’effondrait, ça mourrait juste devant nous, c’était terrible ». 20 ans après, les souvenirs sont toujours aussi clairs et la douleur toujours aussi vive. Norbert Fruteau de Laclos venait de s’installer à New York lorsque l es tours jumelles du World Trade Center se sont effondrées , devant ses yeux, le 11 septembre 2001. « Je suis monté sur le toit de ma société, et là, on a vu les deux tours brûler, la ville qui commençait à s’arrêter et les bruits de sirènes dans tous les sens… », se remémore le Français. En l’espace de quelques heures, ce publicitaire a vu l’horreur se dérouler devant les yeux. « On a vu des choses qui tombaient en gigotant. On s’est rendu compte que c’était des personnes qui sautaient pour échapper aux flammes », décrit-il avec émotion. Alex Jouve était lui aussi présent à New York, lors de l’attaque perpétrée par le groupe terroriste Al-Qaïda . Le quarantenaire rentrait chez lui lorsqu’il a aperçu l’incendie qui a suivi l’impact de l’avion dans la première tour. Il s’est alors précipité devant son poste de télévision : « Quand la première tour est tombée, je n’y croyais pas. Je suis allé jusqu’à la fenêtre de ma chambre pour regarder. Il y avait une espèce de grand nuage ». « Comme au ralenti, presque majestueusement, elle est tombée verticalement sur elle-même et s’est effondrée », se souvient Norbert Fruteau de Laclos qui confie être resté un long moment comme « paralysé » ce jour-là. « On est choqué, on pleure un petit peu, on ne sait pas comment réagir. Tout le monde redoutait qu’il y ait d’autres attaques. Un peu comme avec la pandémie maintenant, tout le monde restait chez soi. Les gens avaient peur de prendre le métro », poursuit Alex Jouve. Après deux décennies, le drame laisse encore des traces dans la vie des deux Français. Pendant des années, Norbert Fruteau de Laclos était incapable de monter dans de hauts immeubles. « J’étais paniqué », confie-t-il. Les États-Unis commémoreront dans deux jours les 20 ans de l’attaque qui a fait près de 3 000 victimes. Un moment « presque bizarre » pour Alex Jouve. « Le pays est tellement divisé et fracturé que regarder un moment où on était tous solidaires et tous ensemble… Ça paraît être une autre époque, un autre pays qui n’existe plus », soupire-t-il.

11 septembre 2001 : 20 ans après, deux Français de New York se souviennent

« C’était énorme, ça s’effondrait, ça mourrait juste devant nous, c’était terrible ». 20 ans après, les souvenirs sont toujours aussi clairs et la douleur toujours aussi vive. Norbert Fruteau de Laclos venait de s’installer à New York lorsque l es tours jumelles du World Trade Center se sont effondrées , devant ses yeux, le 11 septembre 2001. « Je suis monté sur le toit de ma société, et là, on a vu les deux tours brûler, la ville qui commençait à s’arrêter et les bruits de sirènes dans tous les sens… », se remémore le Français. En l’espace de quelques heures, ce publicitaire a vu l’horreur se dérouler devant les yeux. « On a vu des choses qui tombaient en gigotant. On s’est rendu compte que c’était des personnes qui sautaient pour échapper aux flammes », décrit-il avec émotion. Alex Jouve était lui aussi présent à New York, lors de l’attaque perpétrée par le groupe terroriste Al-Qaïda . Le quarantenaire rentrait chez lui lorsqu’il a aperçu l’incendie qui a suivi l’impact de l’avion dans la première tour. Il s’est alors précipité devant son poste de télévision : « Quand la première tour est tombée, je n’y croyais pas. Je suis allé jusqu’à la fenêtre de ma chambre pour regarder. Il y avait une espèce de grand nuage ». « Comme au ralenti, presque majestueusement, elle est tombée verticalement sur elle-même et s’est effondrée », se souvient Norbert Fruteau de Laclos qui confie être resté un long moment comme « paralysé » ce jour-là. « On est choqué, on pleure un petit peu, on ne sait pas comment réagir. Tout le monde redoutait qu’il y ait d’autres attaques. Un peu comme avec la pandémie maintenant, tout le monde restait chez soi. Les gens avaient peur de prendre le métro », poursuit Alex Jouve. Après deux décennies, le drame laisse encore des traces dans la vie des deux Français. Pendant des années, Norbert Fruteau de Laclos était incapable de monter dans de hauts immeubles. « J’étais paniqué », confie-t-il. Les États-Unis commémoreront dans deux jours les 20 ans de l’attaque qui a fait près de 3 000 victimes. Un moment « presque bizarre » pour Alex Jouve. « Le pays est tellement divisé et fracturé que regarder un moment où on était tous solidaires et tous ensemble… Ça paraît être une autre époque, un autre pays qui n’existe plus », soupire-t-il.

Emeutes aux Tarterêts : des jeunes cagoulés attaquent un fourgon de police

Le calme n’aura pas tenu deux jours d’affilée aux Tarterêts.
Après plusieurs nuits d’émeutes de ce jeudi à ce lundi soir , un nouvel incident a eu lieu dans le quartier de Corbeil-Essonnes ce mercredi vers 18 heures 45. Alors qu’il patrouillait seul dans le quartier, un fourgon de police a été pris dans un guet-apens, rue Cézanne. Une trentaine d’individus masqués, cagoulés et gantés, qui se cachaient dans des buissons, ont surgi et ciblé le véhicule, à coups de tirs de mortiers, de pavés et de cocktails molotov. L’une de ces bouteilles incendiaires a touché l’avant du fourgon, sans que le feu ne se propage. A l’intérieur du véhicule, les agents ont tiré avec leurs lanceurs de balle de défense et utilisé leurs grenades de désencerclement avant de prendre la fuite. Dans la vidéo de l’attaque, qui circule sur les réseaux sociaux, on peut entendre des jeunes crier « avancez avancez ! », « encore ! », « niquez-les » et rire à la fuite des agents. Le commissariat d’Evry-Courcouronnes, dont dépend Corbeil-Essonnes, a été saisi.

Inondations à Agen : « En 15 minutes, l’eau est montée d’un mètre, c’est du jamais-vu ici »

« En dix minutes tout était inondé, j’ai tout perdu » : les habitants d’un quartier d’Agen (Lot-et-Garonne) constatent les dégâts causés par des inondations éclair qui se sont abattues mercredi soir. Un record absolu de pluies – l’équivalent de
deux mois de précipitations en trois heures – provoquant des inondations dans une partie de la ville, mais sans faire de victime.

Procès du 13-Novembre : des attentes diverses pour les parties civiles et les avocats

Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est ouvert dans une ambiance solennelle mercredi à la mi-journée à Paris, six ans après une nuit de terreur qui a fait 131 morts, des centaines de blessés et a traumatisé la France. Seul membre encore en vie des commandos derrière ces attaques, Salah Abdeslam a paraphrasé la Chahada, profession de foi musulmane, lors de sa première prise de parole devant la Cour d’assises spéciale qui doit le juger jusqu’à la fin du mois de mai. Aux alentours et à l’intérieur de la grande salle de 47 m de long et 550 places, une grande tension était palpable en cette première journée d’audience, consacrée à l’appel des parties civiles. Cet appel continuera jeudi, avant la lecture du rapport vendredi. Les premiers témoins ne sont attendus à la barre que lundi. Pendant neuf mois, soit la plus grande audience criminelle jamais organisée en France , la cour va se replonger dans ce titanesque dossier . Il est inédit par son ampleur – 542 tomes -, par son nombre de parties civiles – au moins 1 800 -, et par sa charge émotionnelle. Les témoignages de rescapés et proches des victimes débuteront le 28 septembre, pour cinq semaines.

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