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Les familles d’otages capturés par le Hamas manifestent à Tel-Aviv

Plusieurs centaines de personnes se sont réunies de façon spontanée, vendredi 15 décembre, dans la soirée, dans le centre de Tel-Aviv, pour demander la libération des otages israéliens « à n’importe quel prix ».

Plus tôt dans la journée, l’armée israélienne avait annoncé avoir tué trois otages israéliens à Gaza. Les trois hommes, âgés de 25, 26 et 28 ans, ont été « identifiés par erreur » comme une « menace ».

Une nouvelle qui inquiète les proches des 130 personnes toujours recherchées et probablement captives à Gaza. Réunies devant le quartier général de l’armée, elles appelaient le gouvernement israélien à négocier un accord afin d’obtenir la libération des otages.

Ces morts portent à vingt-deux le nombre d’otages dont la mort a été confirmée, sur les quelque 250 personnes enlevées par le Hamas dans la bande de Gaza le 7 octobre.

En images : après six ans de disparition, Alex Batty a été retrouvé en France

Après six ans de disparition, Alex Batty a été retrouvé cette semaine en France. En 2017, le jeune Britannique avait 11 ans. Il avait disparu alors qu’il était en vacances en Espagne avec sa mère et son grand-père. Il a été retrouvé cette semaine, sur une route près de Toulouse, et il devrait regagner son pays prochainement. « Nous sommes soulagés et ravis d’apprendre que les autorités françaises ont retrouvé Alex Batty sain et sauf », a déclaré la police de Manchester. Alex Batty devrait être rapatrié au Royaume-Uni dans les prochains jours.

Pourquoi l’avenir du Moyen-Orient dépend autant d’Israël

La guerre entre Israël et le Hamas à Gaza était-elle inévitable ? En 2020, le président américain Donald Trump annonçait fièrement un accord de paix entre Israël, Bahreïn et les Emirats Arabes Unis. Ces accords dits « d’Abraham » sont un tournant pour la diplomatie des pays arabes vis-à-vis d’Israël et une victoire politique pour le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Pour les défenseurs de la Palestine, c’est une trahison.

Au cours de l’été 2023, des discussions laissaient même présager un rapprochement inédit avec un vieil ennemi d’Israël : l’Arabie Saoudite. Mais l’attaque du 7 octobre, menée par le Hamas, a mis à mal cette perspective. Les opinions publiques arabes et d’Iran sont largement favorables à la cause palestinienne et les gouvernements des pays normalisés se retrouvent dans une position d’équilibriste. Plus que jamais, la stabilité de la région semble conditionnée à une seule et unique chose : la résolution du conflit israélo-palestinien.

Dans cet épisode de la série « Mappemonde » consacrée aux grandes questions géopolitiques, « Le Monde » s’appuient sur des archives, des données chiffrée et une cartographie détaillée pour raconter la complexe histoire des relations entre Israël et les pays du Moyen-Orient, de 1948 jusqu’à nos jours.

Israël/Palestine : que veut vraiment le Hamas ?

Après les massacres menés le 7 octobre en Israël, l’Etat hébreu désigne un ennemi qu’il entend détruire : le Hamas. Depuis, une campagne de bombardements massifs et une opération terreste ont été lancées dans la bande de Gaza, présentée comme le repaire des terroristes. Pourtant, le Hamas n’est pas seulement un groupe terroriste qu’on pourrait combattre militairement. Il est d’abord une organisation religieuse et politique. Par ailleurs, une partie de ses dirigeants ne sont pas présents à Gaza mais vivent en dehors, au Qatar ou en Egypte notamment. Si les massacres perpetrés le 7 octobre marquent une violence inédite face à Israël, le Hamas avait pourtant plusieurs fois tenté de mener des négociations et accordé des concessions, peu suivies d’effets.

Sources :/ Pour aller plus loin :

Leila Seurat, « Révolution dans la révolution au Hamas, 1er mai 2017 Orient XXI » : https://orientxxi.info/magazine/revolution-dans-la-revolution-au-hamas,1838

Sarah Daoud, « L’adhésion de la Palestine à la Cour Pénale Internationale : une stratégie en vue de la reconnaissance », coll. Bibliothèque de l’IrREMMO, 2018. https://iremmo.org/publications/bibliotheque-de-liremmo/ladhesion-de-palestine-a-cour-penale-internationale-strategie-vue-de-reconnaissance/

Sarah Daoud, « BACONI Tareq, Hamas contained : the rise and pacification of Palestinian resistance », Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée 148 | 2020 : http://journals.openedition.org/remmm/14016

Sophie Pommier, « La stratégie à quitte ou double du Hamas », Orient XXI, 16 Octobre 2023 : https://orientxxi.info/magazine/la-strategie-a-quitte-ou-double-du-hamas,6788

Israël-Palestine : un siècle de conflit en cartes et dates-clés, Le Monde, 2023 : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2023/10/14/israel-palestine-un-siecle-de-conflit-en-cartes-et-dates-cles_6194424_4355770.html

Crisis Context and Impact, United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs in the occupied Palestinian territory : https://www.ochaopt.org/country/opt

L’histoire de Gaza, ou la fabrique d’une poudrière, Le Monde, 2023 : https://www.lemonde.fr/international/article/2023/10/15/gaza-la-fabrique-d-une-poudriere_6194561_3210.html

En images : Bourges, Capitale européenne de la culture en 2028

La ville de Bourges a été désignée, mercredi 13 décembre, Capitale européenne de la culture. Elle portera ce titre, qui entraîne d’importantes retombées économiques et touristiques, tout au long de l’année 2028. Cette ville du Cher était en concurrence avec Clermont-Ferrand, Montpellier et Rouen. C’est finalement le dossier « à échelle humaine » de cette ville de 64 000 habitants qui a été retenu. Bourges est connue pour l’organisation du festival Le Printemps de Bourges et pour être le lieu de création de l’une des premières Maisons de la culture en France.
Jusqu’ici, quatre villes françaises ont été Capitales européennes de la culture : Paris en 1989, Avignon en 2000, Lille en 2004 et Marseille en 2013, l’année de l’ouverture du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée.

Comment la France est-elle devenue indésirable au Sahel ?

Après le Mali et le Burkina Faso, l’armée française a quitté le Niger. Un coup d’Etat après l’autre, la France est sommée de plier bagages au Sahel. Une présence militaire dénoncée depuis plusieurs années par les populations de cette région d’Afrique. L’opération militaire française « Barkhane », qui visait à lutter contre la menace djihadiste au Sahel, a quant à elle officiellement été arrêtée par Emmanuel Macron en novembre 2022.

En remplacement de la France, de nouveaux acteurs s’invitent dans les activités sahéliennes : la Russie, notamment par l’entremise du groupe paramilitaire Wagner, mais aussi la Chine ou encore la Turquie. Ce virage diplomatique est profond et semble parti pour durer.

Car le rejet n’est pas que militaire, il est aussi politique et économique. Au coeur des griefs à l’égard de la France, on compte entre autres le positionnement français à géométrie variable vis-à-vis des régimes en place, l’image du franc CFA et à sa symbolique néocolonialiste, la politique d’aide au développement jugée paternaliste…

En images : Vladimir Poutine réitère son objectif en Ukraine

Après un an et neuf mois de guerre, Vladimir Poutine a profité de sa conférence de presse annuelle pour rappeler que ses objectifs en Ukraine restaient inchangés : « Il y aura la paix quand nous aurons atteint nos objectifs. (…) Je vous rappelle ce dont nous avons parlé : la dénazification et la démilitarisation de l’Ukraine, son statut de neutralité. »
Pour la première fois, Vladimir Poutine a également donné une estimation du nombre de soldats russes déployés en Ukraine. En tout, ils seraient 617 000, dont 244 000 mobilisés en septembre 2022. Il a également assuré qu’une nouvelle mobilisation militaire en Russie n’était pas prévue pour le moment, soulignant que 486 000 soldats avaient été recrutés volontairement cette année.

En images : à la COP28, un rapport final qui mentionne les énergies fossiles « pour la toute…

Après des jours d’hésitation et de tension, c’est un accord jugé historique. Mercredi 13 décembre, les pays du monde entier ont approuvé un compromis inédit. Pour la première fois dans l’histoire des conférences sur le climat des Nations unies, le texte appelle à abandonner progressivement les énergies fossiles, responsables à 80 % du réchauffement climatique. Il invite également les Etats à tripler la production d’énergies renouvelables et à doubler l’efficacité énergétique d’ici à 2030.
Salué par la France et l’Union européenne, ce compromis laisse néanmoins une large marge de manœuvre aux Etats qui sont « invités » à participer à « l’effort mondial », chacun à leur manière.

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