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Lynx aperçus dans le Doubs : «L’espèce est toujours considérée comme en danger en France»

Une famille de lynx qui traverse la route, quatre bébés aperçus dans la forêt… Ces dernières semaines, des lynx ont été aperçus à plusieurs reprises dans le Doubs (Bourgogne-Franche-Comté). Des rencontres rares, qui ont ému spectateurs et internautes. Mais ces images signent-elles le retour du lynx ? Pas vraiment, selon Olivier Guder, vice-président de l’association FERUS, qui oeuvre à la protection du lynx, du loup et de l’ours. « Il n’y a pas de plus en plus de lynx en France. » L’espèce est même considérée comme « en danger ».

Crise des migrants en Biélorussie : une instrumentalisation «inhumaine», dénonce Castex

Alors que la crise à la frontière Polonaise s’éternise et où près de 4 000 migrants restent toujours bloqués dans le froid côté biélorusse, le Premier ministre Jean Castex a accusé la Bioélorussie « d’instrumentaliser de manière inhumaine et éhontée les
flux migratoires ». « Le régime du président Alexandre
Loukachenko instrumentalise de manière inhumaine et éhontée, les flux
migratoires pour tenter de déstabiliser et de désunir l’Union européenne. C’est
intolérable et inacceptable », a déclaré le Premier ministre lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. Les Occidentaux reprochent à Minsk d’avoir orchestré depuis l’été ces mouvements migratoires du
Moyen-Orient vers les frontières orientales de l’Europe, pour se venger des sanctions imposées par l’UE après sa
répression du régime sur l’opposition biélorusse. Devant les députés, le chef
de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian a également accusé la
Biélorussie de procéder à un « trafic d’êtres humains à grande échelle ».

Alerte sur l’ISS : le tir de missile russe «met en péril la viabilité à long terme de l’espace»

Les sept astronautes à bord de l’ISS ont frôlé la catastrophe. Lundi dans la
journée, l’équipage au grand complet a dû se réfugier plusieurs heures dans leurs capsules, prêts à évacuer en urgence la Station. Un peu plus tôt, un tir de missile envoyé par la Russie détruisait l’un de ses vieux satellite hors d’usage
de type Tselina-D, inactif et en orbite depuis 1982. Sauf qu’en se
désintégrant, le satellite russe a semé la zizanie dans l’espace, générant un
nuage de débris orbitaux dangereux pour l’ISS. La Nasa et le gouvernement
américain ont aussitôt accusé la Russie d’avoir eu un « comportement
irresponsable » en menant ce tir d’essai antisatellite. Ces 1500 nouveaux débris en orbite « menacent les
intérêts de toutes les Nations et augmente considérablement le risque pour les astronautes et les cosmonautes de l’ISS », a dénoncé le Département d’État des États-Unis.

Asséché, l’un des plus grands fleuves du Maroc ne se déverse plus dans la mer

L’assèchement d’un des plus longs fleuves du Maroc, qui se jetait dans la Méditerranée, menace les terres agricoles et la biodiversité. « Son débit a faibli à cause de la surexploitation de ses eaux. Le phénomène est dramatique », s’attriste l’écologiste Mohamed Benata, en photographiant l’embouchure du fleuve située à quelques kilomètres de la cité balnéaire de Saïdia (nord-est), près de la frontière algérienne.
Pire encore, l’eau de mer remonte « sur 15 km » dans le lit de la Moulouya, qui parcourt plus de 500 km depuis les montagnes du Moyen-Atlas, poussant les riverains à abandonner l’exploitation de leurs terres à cause d’un excès de salinité. Impact direct du phénomène, accentué par la sécheresse : sur la rive droite, dans la commune rurale de Karbacha, les melons sont jaune pâle et difformes, leurs tiges toutes sèches couvrent plusieurs hectares de la plantation d’Ahmed Hedaoui. « Même les sangliers n’en veulent pas », raille-t-il. « Tout est mort à cause de la rareté des pluies et surtout de la salinité du fleuve », constate le cultivateur.
L’aridité est amenée à augmenter progressivement au Maroc jusqu’en 2050 en raison de la baisse attendue de la pluviométrie (-11 %) et de l’augmentation de la température (+1,3 °C), selon un rapport du ministère de l’Agriculture. Elle entraînera une « diminution de la disponibilité en eau d’irrigation de plus de 25 % », prédit-il. « Ce qui me chagrine le plus, c’est de voir mes enfants obligés de travailler ailleurs, dans d’autres exploitations, alors qu’on a nos propres terres », déplore le cultivateur Abderrahim Zekhnini. Sur la rive gauche de la Moulouya, ce n’est pas mieux : « Nous cultivons ces terres de père en fils mais la situation se dégrade, ça va de mal en pis », confie, amer, Samir Chodna.

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Jusqu’à présent, le quasi-candidat se plaisait à répondre
que ces sondages « l’encouragent plutôt» à concourir à la prochaine
présidentielle, et dissertait volontiers sur le profil des sondés se disant
prêts à voter pour lui. Il faut dire que jamais dans l’histoire des sondages
électoraux, un possible candidat à la présidentielle n’avait connu une progression aussi fulgurante. Mais deux études
publiées par Odoxa et Elable ce 11 novembre annoncent un tassement, pour ne
pas dire une légère baisse, des intentions de vote en faveur de l’ancien
chroniqueur télé. Interrogé sur cette légère baisse évaluée entre 1% à 2%
selon les configurations, Éric Zemmour a curieusement abandonné sa casquette
d’analyste politique… pour endosser son rôle de polémiste. « Vous savez, je ne suis pas un spécialiste des
sondages. Je lis ce qu’on m’explique, comme tout le monde. Je ne connaissais
pas – je vous avoue – les instituts Oxoda et Elabe », a assuré l’ancien
journaliste politique en marge d’un déplacement à Bordeaux, ce vendredi 12
novembre. Et de poursuivre : « Donc pour moi, c’est une découverte
(…) Moi, je connais Ifop, Harris, la Sofres. Les grands instituts, quoi (…)
C’est comme au foot, il y a des grands joueurs et des petits joueurs »,
a-t-il conclu sur un ton sarcastique. Mais après plus de trente ans de
carrière à suivre les politiques, faut-il vraiment croire que l’ancien
chroniqueur télé-radio-magazine ne connaît pas du tout ces deux sondeurs ?
Pas vraiment. Comme vous pouvez le découvrir dans notre montage vidéo, Eric
Zemmour s’est même emparé, en juin 2020 sur CNews, d’une étude réalisée par Oxoda sur la popularité des policiers afin d’infirmer le
slogan « tout le monde déteste la police ». Quant à l’autre société
de sondage, Elabe, qu’il affirme ne pas connaître, son directeur des
études politiques a pourtant débattu avec lui sur le plateau de la
chaîne Paris Première… début 2016.

Sondages en baisse pour Zemmour : le polémiste dit « ne pas les connaître » et pourtant…

Jusqu’à présent, le quasi-candidat se plaisait à répondre
que ces sondages « l’encouragent plutôt» à concourir à la prochaine
présidentielle, et dissertait volontiers sur le profil des sondés se disant
prêts à voter pour lui. Il faut dire que jamais dans l’histoire des sondages
électoraux, un possible candidat à la présidentielle n’avait connu une progression aussi fulgurante. Mais deux études
publiées par Odoxa et Elable ce 11 novembre annoncent un tassement, pour ne
pas dire une légère baisse, des intentions de vote en faveur de l’ancien
chroniqueur télé. Interrogé sur cette légère baisse évaluée entre 1% à 2%
selon les configurations, Éric Zemmour a curieusement abandonné sa casquette
d’analyste politique… pour endosser son rôle de polémiste. « Vous savez, je ne suis pas un spécialiste des
sondages. Je lis ce qu’on m’explique, comme tout le monde. Je ne connaissais
pas – je vous avoue – les instituts Oxoda et Elabe », a assuré l’ancien
journaliste politique en marge d’un déplacement à Bordeaux, ce vendredi 12
novembre. Et de poursuivre : « Donc pour moi, c’est une découverte
(…) Moi, je connais Ifop, Harris, la Sofres. Les grands instituts, quoi (…)
C’est comme au foot, il y a des grands joueurs et des petits joueurs »,
a-t-il conclu sur un ton sarcastique. Mais après plus de trente ans de
carrière à suivre les politiques, faut-il vraiment croire que l’ancien
chroniqueur télé-radio-magazine ne connaît pas du tout ces deux sondeurs ?
Pas vraiment. Comme vous pouvez le découvrir dans notre montage vidéo, Eric
Zemmour s’est même emparé, en juin 2020 sur CNews, d’une étude réalisée par Oxoda sur la popularité des policiers afin d’infirmer le
slogan « tout le monde déteste la police ». Quant à l’autre société
de sondage, Elabe, qu’il affirme ne pas connaître, son directeur des
études politiques a pourtant débattu avec lui sur le plateau de la
chaîne Paris Première… début 2016.

Le canal Saint-Martin a débordé lundi soir

À la suite d’un dysfonctionnement électrique sur une écluse, les rues ont été inondées pendant quelques dizaines de minutes ce lundi soir. En attendant l’intervention des pompiers, les automobilistes ont pataugé dans l’eau. Du jamais-vu !

Confinement des non-vaccinés en Autriche : «Une mesure discriminatoire»

« La situation est grave en Autriche. Nous ne prenons pas cette mesure de gaieté de cœur, mais malheureusement elle est nécessaire », a annoncé dimanche, le chancelier Alexander Schallenberg lors d’une conférence de presse. A partir de ce lundi en Autriche, toutes les personnes de plus de 12 ans, qui ne sont pas entièrement vaccinées, devront être confinées . Une mesure inédite en Europe qui concerne 2 millions d’Autrichiens sur les 9,8 millions d’habitants. Plus de 13 000 nouveaux cas ont été enregistrés samedi, un triste record depuis le début de la pandémie. D’autres pays aussi sont touchés par cette nouvelle vague. Au Pays-Bas, en Norvège ou en Allemagne, de nouvelles restrictions ont d’ailleurs été mises en place, mais l’Autriche est le premier pays à acter un confinement pour les non-vaccinés

Ovnis filmés en Occitanie : l’énorme canular de Rémi Gaillard

De Palavas-les-Flots à Montpellier, de mystérieux objets lumineux ont traversé le ciel. Ces Ovnis ont aussi bien surpris les riverains dans leurs jardins que les internautes sur les réseaux sociaux et même le journal de 13h de TF1. En réalité, il s’agissait d’un canular du YouTubeur Rémi Gaillard. A l’aide d’un drone et de deux complices, l’humoriste a réussi une nouvelle fois à tromper les médias.

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