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Nordahl Lelandais condamné à 20 ans de réclusion : «Nous sommes satisfaits», confie le père d…

Nordahl Lelandais a été condamné mardi à Chambéry à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre d’Arthur Noyer en 2017 après sept jours de procès. «Ce temps du procès a été important. On l’espérait. Ce temps est venu. Nous sommes satisfaits de sa conclusion», déclare Didier Noyer, le père de la victime, à l’issue du verdict.
«Ça ne nous ramènera pas Arthur qu’il y ait 30 ans, 20 ans ou 15 ans, peu importe. Ça ne nous ramènera pas Arthur. Nous, on voulait que la société, que le système, que tout le monde reconnaisse que c’était un meurtre, que notre fils avait été victime. C’est fait.»

"Ca fait 14 mois sans salaire !": le coup de gueule d'un patron de discothèque désespéré

Les patrons de boîte de nuit se sont rassemblés lundi 10 mai à Paris pour crier leur désespoir. Ils devaient rencontrer le député Christophe Blanchet, qui a proposé un amendement permettant l’ouverture des discothèques conditionnée au pass sanitaire – amendement rejeté mardi 11 mai. Très rapidement, le rassemblement a été encerclé par les forces de l’ordre, qui ont demandé aux personnes présentes de se disperser et de s’acquitter une amende pour “rassemblement de plus de six personnes non autorisé”.

Le journaliste Taha Bouhafs relaxé lors de son procès pour «outrage» et «rébellion»

« Résistance passive » plutôt que « rébellion ». Le tribunal correctionnel de Créteil a tranché ce mardi : il a relaxé Taha Bouhafs du chef de rébellion envers un policier, comme l’avait requis le parquet, au motif que l’attitude qu’il avait adoptée en marge d’une manifestation, lors de son interpellation en 2019, « relève de la résistance passive et non pas d’un acte de rébellion ».

Le journaliste, actuellement au MédiaTV, a été également relaxé du chef « d’outrage ». Le tribunal a considéré qu’il n’a « pas dit racaille de flics et que les propos énoncés ne pouvaient pas être outrageants » car la fonction du policier, « pas clairement identifié », ne pouvait « être connue de l’auteur ». À l’audience le 10 mars, le parquet avait requis une amende de 700 euros.

Frappes meurtrières sur Gaza après des tirs de roquettes

Barrage de roquettes de Gaza vers Israël et frappes meurtrières de l’Etat hébreu contre le Hamas, après des heurts violents entre policiers israéliens et manifestants palestiniens à Jérusalem-Est: Israël et les Palestiniens sont engagés dans l’une des plus importantes escalades de violences des dernières années. Au moins 20 personnes, dont neuf
enfants et un haut commandant du Hamas, sont mortes lundi soir dans des frappes attribuées à l’armée israélienne, menées dans la bande de Gaza en riposte à des dizaines de roquettes tirées depuis l’enclave palestinienne, après de nouveaux affrontements sur l’esplanade des Mosquées.

Policier tué à Avignon : les deux suspects déjà "condamnés plusieurs fois"

Le procureur de la République Philippe Guémas a donné une conférence de presse lundi 10 mai à propos du meurtre du policier Eric Masson, survenu le 5 mai. Le magistrat a notamment indiqué que les deux principaux suspects étaient âgées de 19 et 20 ans, et qu’ils avaient “déjà été condamnés plusieurs fois, notamment par le tribunal pour enfants, pour des faits de violences et d’infractions à la législations sur les stupéfiants.”

Angleterre : un baleineau retrouvé bloqué dans laTamise

Un bébé baleine a été retrouvé échoué dans l’écluse de
Richmond, à 15 kilomètres à l’ouest de Londres, dimanche 9 mai vers 19 heures. Le
cétacé, qui mesure entre 3 et 4 mètres de long, a remonté la Tamise depuis la
mer du Nord, avant de rester coincer.
Le secours, rejoints par les pompiers et des plongeurs
spécialisés, sont intervenus. Ils ont mis plusieurs heures à débloquer l’animal,
sous les yeux de nombreux riverains. Le baleineau, qui souffre de nombreuses blessures, a ensuite
été examiné par un vétérinaire. Il a été relâché dans le fleuve le lendemain,
mais reste sous surveillance : des canots de sauvetage et des hélicoptères
patrouillent toujours autour de lui.

De Toulouse au "Ellen DeGeneres Show", la folle ascension du groupe de beatbox Berywam

Les membres du quatuor, composé de Wawad, Beatness, Beastie et Rythmind, n’en reviennent toujours pas : alors qu’ils viennent de sortir leur premier single a cappella, « Give it Up » , ils ont été contactés pour participer à l’un des shows les plus regardés des Etats-Unis, le « Ellen DeGeneres Show ». « Quand on a reçu le mail d’invitation, on a été choqués, Ellen DeGeneres reçoit les plus importants artistes internationaux ! », expliquent les quatre amis, dont la spécialité est de reproduire des sonorités et des instruments avec la bouche. Les quatre beatboxers se rencontrent au début des années 2010, au cours de nombreuses compétitions de cette discipline, issue de la culture hip hop. « On a eu cette envie vraiment de faire évoluer le projet et de se dire, « pourquoi ne pas essayer de faire un truc à quatre » et maintenant, ça fait 5 ans que ça dure et on en est contents ! », explique Wawad, le leadeur du groupe. En 2018, les quatre artistes sont sacrés meilleurs beatboxers en équipe au monde. Et très vite, le groupe est repéré par des casteurs d’émissions de télévision, enchaîne les programmes, et notamment « La France a un incroyable talent » et « America’s got Talent » en 2019. « C’était un gros kiff, mais c’était aussi le seuil de pression le plus élevé, le palpitant il est à un niveau..! » se souvient Beasty. Depuis quelques mois, pandémie oblige, le groupe a investit les réseaux sociaux pour se faire connaître, et surtout TikTok , où il reprend des tubes (le générique de la Panthère rose, « Feel Good » de Nina Simone, « Sexy Back » de Justin Timberlake…) dans des versions « 100 % vocales ». « C’est vraiment devenu n’importe quoi maintenant TikTok ! On a 6 millions d’abonnés ! » se réjouit Wawad. « Mais ce n’est pas une fin en soi », ajoute un autre membre du groupe. Avec son single a cappella « Give it up », et la sortie de son album, prévue dans quelques mois, le quatuor veut défendre ses compositions et la dimension artistique du beatbox. « Le beat box, c’était un peu catalogué rigolo, on disait de nous « ils font des bruits chelous », et là le but en fait c’est de montrer qu’il y a la place artistiquement de proposer quelque chose », explique Rythmind.

De Toulouse au "Ellen DeGeneres Show", la folle ascension de Berywam

Les membres du quatuor, composé de Wawad, Beatness, Beastie et Rythmind, n’en reviennent toujours pas : alors qu’ils viennent de sortir leur premier single a cappella, « Give it Up » , ils ont été contactés pour participer à l’un des shows les plus regardés des Etats-Unis, le « Ellen DeGeneres Show ». « Quand on a reçu le mail d’invitation, on a été choqués, Ellen DeGeneres reçoit les plus importants artistes internationaux ! », expliquent les quatre amis, dont la spécialité est de reproduire des sonorités et des instruments avec la bouche. Les quatre beatboxers se rencontrent au début des années 2010, au cours de nombreuses compétitions de cette discipline, issue de la culture hip hop. « On a eu cette envie vraiment de faire évoluer le projet et de se dire, « pourquoi ne pas essayer de faire un truc à quatre » et maintenant, ça fait 5 ans que ça dure et on en est contents ! », explique Wawad, le leadeur du groupe. En 2018, les quatre artistes sont sacrés meilleurs beatboxers en équipe au monde. Et très vite, le groupe est repéré par des casteurs d’émissions de télévision, enchaîne les programmes, et notamment « La France a un incroyable talent » et « America’s got Talent » en 2019. « C’était un gros kiff, mais c’était aussi le seuil de pression le plus élevé, le palpitant il est à un niveau..! » se souvient Beasty. Depuis quelques mois, pandémie oblige, le groupe a investit les réseaux sociaux pour se faire connaître, et surtout TikTok , où il reprend des tubes (le générique de la Panthère rose, « Feel Good » de Nina Simone, « Sexy Back » de Justin Timberlake…) dans des versions « 100 % vocales ». « C’est vraiment devenu n’importe quoi maintenant TikTok ! On a 6 millions d’abonnés ! » se réjouit Wawad. « Mais ce n’est pas une fin en soi », ajoute un autre membre du groupe. Avec son single a cappella « Give it up », et la sortie de son album, prévue dans quelques mois, le quatuor veut défendre ses compositions et la dimension artistique du beatbox. « Le beat box, c’était un peu catalogué rigolo, on disait de nous « ils font des bruits chelous », et là le but en fait c’est de montrer qu’il y a la place artistiquement de proposer quelque chose », explique Rythmind.

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